Vienne, février 1711 : l'abbé Atto Melani, ancien castrat devenu espion de Louis XIV, est envoyé à la cour des Habsbourg pour enquêter sur une trahison qui menacerait le jeune empereur Joseph Ier. Pour l'aider, il fait venir d'Italie son ancien protégé, un ramoneur misérable, narrateur du roman, avec sa femme Chloridia et leurs enfants. A Vienne, la famille améliore sa condition, tandis que Chloridia est recrutée comme interprète auprès de la délégation ottomane. Très vite, la ville est secouée par des meurtres touchant le monde politique, diplomatique et universitaire, crimes dont Melani et le narrateur se retrouvent proches, par leur travail ou leurs fréquentations. En suivant la piste du meurtrier, ils croisent des figures comme l'empereur, le prince Eugène ou la compositrice Camilla de Rossi, et découvrent que ces morts sont les symptômes d'un complot visant non seulement Joseph Ier, mais l'équilibre européen tout entier. L'enquête finit par converger vers l'hypothèse d'un assassinat politique par la maladie au profit d'intérêts transnationaux mêlant grandes puissances et raison d'Etat. On découvre une Vienne baroque traversée par le choc entre Islam et Occident, la misère du peuple et les raffinements de la cour, tandis que Melani, vieillard rusé et ambigu, tente de protéger le narrateur tout en l'utilisant. La vérité intégrale du complot reste en partie ensevelie sous les nécessités politiques, ce qui donne son sens ironique au titre Veritas. Rita Monaldi est diplômée de philologie classique et spécialiste de l'histoire des religions. Francesco Sorti est musicologue spécialisé dans la musique baroque. Il a travaillé pour Radio Vatican. Ensemble ils sont les auteurs de plusieurs romans historiques à succès.
Nombre de pages
1120
Date de parution
04/11/2026
Poids
300g
Largeur
110mm
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EAN
9782380948073
Auteur
Monaldi Rita ; Sorti Francesco
Editeur
NOUVEAU MONDE
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110
Date de parution
20261104
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1 120,00 €
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Salaï, chapardeur, séducteur, gourmand et incorrigible menteur, arrive à Rome avec son père adoptif, peintre et architecte sans cesse à court d'argent et de reconnaissance, l'esprit encombré d'inventions improbables, un certain Léonard de Vinci. Un mystérieux et puissant seigneur de Florence a chargé Salaï d'espionner son vieux maître et de lui rapporter chaque jour, par lettres, ses moindres faits et gestes. Mais d'abominables rumeurs sur le pape et la mort horrible d'un écrivain entraînent les deux protagonistes sur les traces d'un étrange cercle d'Allemands et d'Alsaciens qui préparent, à coups de contre-façons et de faux documents, une révolution sans précédent dans la chrétienté.
Rome, 1700, année du jubilé. Les pèlerins du monde entier se pressent aux portes de la ville. Leur ferveur n'a d’égale que l'inquiétude qui règne, en haut lieu, sur la santé du Saint-Père... Mais l'heure est à la fête : ce soir, le cardinal Spada marie son neveu - tout ce que Rome compte de personnages importants a fait le déplacement. Atto Melani lui-même, ancien castrat et espion de Louis XIV, est venu de Paris. Les étoffes chatoient et les conversations vont bon train. Dans la foule, soudain, un coup de poignard, et l'abbé Melani s'écroule... Un premier attentat qui en appellera d'autres. Les successions simultanées du pape et de la couronne d'Espagne bouleversent la donne géopolitique. Dès lors, luttes d'influence, agents doubles et faux documents fleurissent tandis que le Saint-Siège bouillonne bientôt de mille secrets... Rita Monaldi et Francesco Sorti, mari et femme dans la vie, formés respectivement comme philologue et musicologue, ont fait leurs débuts en 2002 avec Imprimatur et sont les auteurs de 15 livres traduits en 26 langues et dans 60 pays, avec plus de deux millions d’exemplaires vendus. L’Express les a qualifiés « d’héritiers d’Umberto Eco ». El País a comparé leur premier livre aux classiques de la littérature du XX siècle tels que Le Nom de la rose et Le Guépard. Leur roman Malaparte. Morte come me a été finaliste du prix Strega en 2017. À partir de la trilogie « Dante di Shakespeare » (2021-2024), leur fille Theodora Maria Sorti s’est jointe à leur équipe.
1501. Salaï, chapardeur, séducteur gourmand et incorrigible menteur, arrive à Rome avec son père adoptif, peintre et architecte sans cesse à court d'argent et de reconnaissance, l'esprit encombré d'inventions improbables, un certain Léonard de Vinci. Un mystérieux et puissant seigneur de Florence a chargé Salaï d'espionner son vieux maître et de lui rapporter chaque jour, par lettres, ses moindres faits et gestes. D'abominables rumeurs sur le pape et la mort horrible d'un écrivain entraînent les deux protagonistes sur les traces d'un étrange cercle d'Allemands et d'Alsaciens. Prélats, banquiers et lettrés, ils préparent, depuis Rome, à coups de contrefaçons et de faux documents, une révolution sans précédent dans la chrétienté. Une enquête captivante et haletante, une langue rabelaisienne, drôle et impertinente qui n'hésite pas à bousculer à chaque page, avec aplomb et finesse, les convenances et pseudo-vérités historiques établies.
Septembre 1683. Les Turcs assiègent Vienne. La peste menace Rome. Dans une auberge de la ville sainte, un voyageur succombe, terrassé par un mal inconnu. Dès lors, dans les souterrains, les imprimeries clandestines et les laboratoires alchimiques, Atto Melani, abbé, castrat, diplomate et espion au service de Louis XIV, dispute une partie mortelle. Un roman historique flamboyant qui nous plonge au coeur des intrigues politiques et religieuses des grandes cours européennes.
Cent vingt ans après la première projection publique, payante, des frères Lumière au Grand Café à Paris, les salles de cinéma sont passées de l'itinérance foraine aux multiplexes, de la pellicule aux pixels, et leurs exploitants de l'activité décriée de saltimbanque au statut patenté de commerçant, maillon indispensable de l'industrie cinématographique. Pourtant, leur métier, essentiel à l'existence des films, demeure largement méconnu. Pour la première fois, des personnalités marquantes de la profession ' visionnaires, grands dirigeants nationaux ou régionaux, représentants de la petite et moyenne exploitation, défenseurs de l'art et essai, pionniers en tous genres ' racontent leur expérience, dans sa singularité émotionnelle et intellectuelle. Le croisement de leurs témoignages embrasse plus d'un demi-siècle d'exploitation française, du tournant des années 1950, acmé de la fréquentation et moment de basculement de l'offre cinématographique, jusqu'au passage au numérique, vecteur d'une mutation sans précédent. Adaptations internes, évolutions sociétales, mutations technologiques, autant de changements économiques et d'enjeux culturels que les acteurs de ce secteur décisif ont affrontés, à travers des combats individuels et collectifs que cet ouvrage a l'ambition de mettre en lumière et d'expliciter. Ce recueil de 18 témoignages inédits, illustré de documents originaux, constitue aussi l'histoire d'hommes et de femmes radicalement attachés à la spécificité des salles de cinéma comme espaces dédiés au partage de rêves et d'imaginaire au sein d'une communauté humaine.
A la veille de la Seconde Guerre mondiale, le sport conquiert un nombre de plus en plus accru de pratiquants et de spectateurs. Il occupe des espaces, mobilise des intérêts économiques et politiques, illustrés pour le pire aux Jeux olympiques de Berlin en 1936. Au cours des " années noires " le sport français est soumis aux rigueurs des pénuries et de l'Occupation et à la volonté du régime de Vichy d'en faire un instrument de la révolution nationale. A ce titre, il lui est attribué un nouveau statut qui le place sous la tutelle légale de l'Etat français. C'est pourquoi on peut s'étonner du peu de cas qu'ont fait du sport les ouvrages généraux sur l'Occupation. Le mythe de l'" apolitisme sportif " cultivé par des personnalités et des groupes influents est assez répandu, malgré les tentatives d'instrumentalisation. Le temps de Vichy est à la fois celui des compromissions, voire pour certains du collaborationnisme, et pour d'autres du refus ou de la Résistance. Pour une majorité de Français, le sport reste un refuge. Le cas des sportifs juifs, à l'exemple du champion de natation Alfred Nakache, est le plus douloureux. En quelques années, le champ sportif se trouve ici remanié et bousculé comme il ne l'avait jamais été auparavant. Les années de Vichy laissent une trace profonde dans le sport français.
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