Ce que nous appelons littérature... Pour une théorie de l'oeuvre de langage
Molino Jean ; Ramognino Nicole ; Guillemin Alain
L'HARMATTAN
42,00 €
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EAN :9782343148038
Réflexion originale et pertinente par rapport aux débats et enjeux qui ont traversé et traversent l'épistémologie des sciences humaines et sociales depuis les années 1960, ce recueil d'articles - pour la plupart épuisés et donc introuvables - offre une réflexion épistémologique fondamentale et nécessaire qui vise d'abord la construction d'une théorie générale de la littérature, mais également plus globalement celles des sciences sociales et humaines. Cet ouvrage offre, en ce qui concerne les analyses et les théories littéraires, une analyse stimulante en ce sens qu'elle conserve et valorise les résultats des disciplines traditionnelles comme la philologie, la rhétorique et la tradition de la critique littéraire et qu'elle pose en même temps les bases ontologiques, théoriques et méthodologiques de nouveaux programmes de recherche sur les objets symboliques, que ceux-ci soient littéraires, historiques, esthétiques ou sociaux. Il propose ainsi une voie heuristique - la théorie sémiologique tripartite - qui tient compte de la complexité des phénomènes humains et sociaux.
Nombre de pages
420
Date de parution
24/05/2018
Poids
645g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343148038
Titre
Ce que nous appelons littérature... Pour une théorie de l'oeuvre de langage
Auteur
Molino Jean ; Ramognino Nicole ; Guillemin Alain
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
645
Date de parution
20180524
Nombre de pages
420,00 €
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Au-delà du formalisme qui a marqué l'émergence de la narratologie, les auteurs ont voulu revenir à une donnée première : l'homme est un animal qui raconte. Leur théorie se situe dans un cadre résolument élargi, qui prend appui sur des ?uvres issues de diverses traditions pour mettre en évidence les éléments universels dans la création du récit. C'est dans cette perspective anthropologique que les auteurs analysent les aspects fondamentaux de la narration : le point de vue, la temporalité, les personnages, la description, la représentation de la pensée et de la parole. Leur ouvrage constitue par ailleurs une magistrale synthèse des théories du récit, d'Aristote à Gérard Genette en passant par Henry James, et une traversée des grands textes qui ont marqué l'évolution du genre à travers les siècles et les cultures.
Molino Jean ; Nattiez Jean-Jacques ; Goldman Jonat
La musicologie, fécondée par des courants de pensée importants mais peu connus en France, deviendrait-elle un moteur nouveau pour le développement des sciences humaines de demain? C'est l'espoir que soulève cet ouvrage de Jean Molino, somme d'une réflexion originale sur le fait musical, accumulée depuis plus de trente ans. Après avoir proposé en 1975 une conception sémiologique inédite de la musique, l'auteur ouvre des voies nouvelles pour aborder la sociologie, l'histoire et l'anthropologie de la musique, en établir les assises et déchiffrer les fondements de l'expérience esthétique. Ce livre, exempt de toute considération technique, n'hésite pas à intégrer les derniers acquis de l'histoire des sciences et des civilisations, de la paléontologie, des recherches cognitives et biologiques, qui envisagent l'acte musical d'un oeil neuf. En proposant sa théorie anthropologique de la musique, Jean Molino pose, du même coup, les bases d'une approche sémiologique renouvelée de la littérature, des oeuvres d'art et, en général, de l'être humain.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...