Le patrimoine des jeunes Eglises en République démocratique du Congo. Conditions juridiques de l'aut
Mole Mogolo Gratien ; Basdevant-Gaudemet Brigitte
L'HARMATTAN
32,00 €
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EAN :9782296113640
En Afrique, la condition de dépendance des personnes et des institutions est un sujet d'une grande actualité. Pour l'Eglise catholique en RDC, il s'agit d'une question lancinante et délicate, d'autant que cette dépendance revêt de multiples aspects. Le noeud du problème se situe, non seulement dans la précarité de vie et l'aide reçue des organismes humanitaires, mais aussi dans une législation qui place, de façon quasi permanente, les Eglises du Sud sous la tutelle du Dicastère missionnaire à Rome. Certaines contradictions naissent des difficultés à concilier impératifs du droit canonique et rigidités du droit étatique. L'ouvrage pose les fondements d'une meilleure connaissance des deux systèmes juridiques applicables aux biens ecclésiastiques. Il esquisse certaines pistes de réflexion afin de résoudre, dans un strict respect tant du droit de l'Eglise que du droit de l'Etat, les problèmes concrets auxquels sont confrontés l'Eglise et ses responsables. Cette dynamique articulant le droit canonique et le droit étatique est la recherche d'un ars boni et aequi adapté aux circonstances de temps et de lieu, c'est-à-dire d'un droit patrimonial particulier envisagé comme ius condendum.
Nombre de pages
309
Date de parution
15/04/2010
Poids
475g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296113640
Titre
Le patrimoine des jeunes Eglises en République démocratique du Congo. Conditions juridiques de l'aut
Auteur
Mole Mogolo Gratien ; Basdevant-Gaudemet Brigitte
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
475
Date de parution
20100415
Nombre de pages
309,00 €
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Ils trouvèrent la fille dans un terrain vague. Morte par strangulation. Strutt fit remarquer d'une voix amère : - A voir ce corps, on a l'impression qu'une bête sauvage, lâchée dans les rues de Londres, lui a sauté dessus... Mais Casson avait une théorie - la bête n'était pas sauvage, elle était, au contraire, extrêmement civilisée. . ".
Le comte Molé (1781-1855) est bien connu des historiens du premier Empire, de la Restauration et de la monarchie de juillet ultime héritier de la plus illustre des familles de robe, distingué par Napoléon, il a poursuivi une brillante carrière de " grand commis ", qui le conduisit au ministère des Affaires étrangères, puis à la présidence du Conseil. Mais ce personnage officiel dissimule une personnalité aussi complexe qu'attachante. Mathieu Molé commença par être un adolescent solitaire, introverti, à la sensibilité frémissante, que le cauchemar de la Terreur obligea de bonne heure à ne compter que sur lui-même : c'est ce que nous révèle la première partie de ses Mémoires, retrouvée en 1939. Ces Souvenirs de jeunesse nous apprennent ce que fut le dur apprentissage de la vie dans la France renaissante du Directoire. Ils nous offrent enfin un tableau contrasté de la période consulaire : Bonaparte ouvre le siècle nouveau, où vont apparaître de nouvelles étoiles montantes (ainsi Chateaubriand, sur lequel Molé apporte un témoignage incisif).
L'espoir de rendre la société plus juste par l'école aura marqué le XXe siècle. Comment les gauches françaises ont-elles associé à l'école de la République une visée démocratique et traduit l'idéal laïque en un idéal d'émancipation sociale ? Dès le début du siècle, le consensus requis par le combat laïque ne masque plus les désaccords parmi les républicains. Un mouvement critique se développe. Les instituteurs syndicalistes, soutenus par Jean Jaurès et Ferdinand Buisson, s'imposent dans la politique scolaire. Buisson, naguère directeur de l'enseignement primaire et maître d'oeuvre des lois Ferry, devient un théoricien majeur de la réforme. Pour tous, l'émancipation laïque ouvre un horizon de justice. L'école ne doit pas être un instrument du conservatisme social. Oeuvre encore inachevée, l'école laïque se réalisera comme école démocratique. Mais en quel sens ? Les riches débats de la période, dans la presse et les congrès, témoignent d'une crise de la culture et des fins scolaires. L'école primaire doit-elle aborder les questions controversées avec les élèves et développer l'esprit critique ? Renoncer à tout verbalisme, se rapprocher du monde de la production et former les enfants de la classe des producteurs ? Ouvrir à des parcours secondaires diversifiés selon les aptitudes de chacun, en mettant fin au cloisonnement des ordres d'enseignement ? L'ouvrage analyse ces différentes perspectives, les tensions et les controverses qu'elles suscitent, et montre qu'elles se développent à partir d'une conviction commune : l'institution scolaire, après avoir constitué une assise de la République, ne saurait demeurer étrangère au processus politique qui tend à réaliser une République sociale.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...