Aziz Mokhtari a créé Les P?tits Fayots, l'un des restaurants emblématiques que la gastronomie toulousaine, en 2011. Le succès maintenant bien établi de son restaurant, c'est tout simplement à sa cuisine qu'il le doit. Et sa cuisine est à son image, sincère, généreuse et authentique. La sincérité sans détour allie une présentation luxueuse avec une couverture sobre, un très beau papier intérieur, de magnifiques photos couleur et noir et blanc signées Géraldine Pellé, une mise en pages épurée, et les confidences d'Aziz sur sa façon d'imaginer la cuisine et des recettes abordables. Aziz Mokhtari vous raconte l'exercice difficile qu'est d'aller à l'essentiel, de se détacher du regard des autres pour forger sa propre cuisine, de jouer avec la matière, de la ressentir, de la mettre en valeur avec une cuisson et un assaisonnement qui amplifient sa qualité. Le pot-au-feu, le riz au lait, la brandade de morue, les seiches en persillade, la ganache au chocolat selon Aziz Mokhtari : une cuisine sincère et sans détour !
Nombre de pages
96
Date de parution
05/11/2021
Poids
498g
Largeur
203mm
Plus d'informations
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EAN
9782817708683
Titre
La sincerite sans detour
ISBN
2817708687
Auteur
Mokhtari Aziz
Editeur
SUD OUEST
Largeur
203
Poids
498
Date de parution
20211105
Nombre de pages
96,00 €
Disponibilité
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J'ai connu la violence. J'ai connu la prison et la violence. Le scénario catastrophe : j'ai été un enfant torturé, je suis devenu bourreau. Le cercle de la délinquance - Je n'avais pas le choix ! Si... On a le choix. Une rencontre, des rencontres... Et dans le noir de la prison mortifère, une petite lueur a surgi au fond de moi. J'ai le choix. Je ne serai pas un petit caïd de plus. Je m'en sortirai.
Né en 1978, Karim Mokhtari a passé une grande partie de sa vie dans les bras des institutions françaises. De douze à dix-sept ans, il connaîtra trois foyers d'éducation spécialisés, puis, de dix-huit à vingt-cinq ans, plus de quinze établissements pénitentiaires. Condamné à dix ans de réclusion criminelle, il en purgera finalement un peu plus de six. A sa sortie, en 2002, il rejoint les Ateliers sans frontières, une association de réinsertion par le travail, avant de devenir, aujourd'hui, un acteur engagé dans le changement qu'il espère pour le monde carcéral. Né en 1983, Charlie Carle a vécu un parcours aux antipodes de celui de Karim. Pourtant, au-delà de ces différences, depuis leur rencontre en 2008, c'est une profonde amitié qui unit les deux personnes. Cette confiance réciproque a permis à Karim, pour la première fois, de raconter toute sa vie sans rien transformer, ni rien cacher. Pendant deux ans, à travers des centaines d'heures d'enregistrement, Karim se livre, et Charlie transpose son récit sur le papier.
La couleur est l'élément qui frappe le visiteur arrivant à Albi : le paysage urbain, très homogène, est en effet dominé par la brique qui dote la fière cité d'une parure au chromatisme chaud et vivant. Depuis les maisons à pans de bois et remplissages de briques jusqu'aux façades à l'enduit beige-ocré du XIXe siècle, en passant par les belles demeures de la Renaissance construites en briques de qualité jointoyées, Albi mérite ce qualificatif de "ville rouge" qu'on lui donne parfois. Sous la lumière vive des mois d'été, la ville revêt des teintes flamboyantes ; la vibration de l'air surchauffé, les toits de tuiles et les silhouettes fines et sombres des cyprès évoquent alors la Toscane. L'architecture puissante et intemporelle de la cathédrale Sainte-Cécile et du palais de la Berbie, le charme des rues où il fait bon flâner, les plaisirs de la gastronomie régionale arrosée des vins du Gaillacois séduisent et retiennent les touristes. En juillet 2010, la Cité épiscopale d'Albi a été classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
Quel amateur de bordeaux n'a pas rêvé devant une bouteille de Grand Cru Classé? Et peut-être par chance a-t-il pu goûter le vin de Lafite, Latour, Mouton, Margaux, Haut-Brion, d'Yquem, d'Ausone ou de Cheval Blanc ? Ces crus de notoriété planétaire bénéficient aujourd'hui de la grande vague oenotouristique qui ouvre au grand public châteaux, chais et vignobles bordelais. Entre Médoc, Saint-Emilionnais, Pessac-Léognan, Graves et Sauternais, ils sont aujourd'hui 181 à revendiquer la mention Cru Classé ou Grand Cru Classé. L'auteur de ce guide les a tous visités. Indépendamment de la qualité intrinsèque des vins, il distingue quatre catégories : - ceux qui reçoivent uniquement des professionnels et quelques "amateurs éclairés" ; - ceux qui acceptent le principe des visites, sans pour autant y joindre une équipe, des locaux, ou d'autres moyens dédiés ; - ceux qui, pariant de façon volontariste sur l'oenotourisme, proposent à l'année ou tout au moins en saison (d'avril à novembre) une prestation de qualité, en plusieurs langues, et disposent d'une boutique pour matérialiser un souvenir mémorable ; - enfin, ceux qui offrent des prestations complètes et exceptionnelles qu'il convient alors de signaler.
La nouvelle cuisine des produits tripiers Le 5e quartier désigne les produits tripiers du b?uf, du veau, du porc et de l'agneau. Vous trouverez ici plus de 40 façons modernes, joyeuses et appétantes de les cuisiner. La plume alerte, mi-Queneau mi-San Antonio d'Alain Demouchy, cuisinier, nous donne envie de nous mettre au fourneau là, tout de suite, après être allé faire son marché chez son tripier préféré. Pour ceux qui habitent non loin de Niort, ce sera bien sûr Pascal Gonnord !Darri met en musique la portée d'Alain avec des photos colorées et savoureuses. « Pour Alain, la cuisine c'est du partage, de l'amitié, des recettes mais aussi et surtout des histoires. Tournez les pages, vous verrez? Les animelles s'animent, le foie de veau file à l'anglaise, la fraise de veau joue la carbonara et les coucougnettes tournent en bourride. Il fallait un tel ambassadeur pour que les tripes reprennent leur place à table. » Sylvie Gendron, rédactrice en chef du magazine Saveurs.