
Victorien Sardou. Le théâtre et les arts
Victorien Sardou (1831-1908) fut probablement l'un des plus grands dramaturges français. par l'importance, la diversité et le rayonnement international de ses oeuvres. Pourtant, les pièces de cet auteur éblouissant. qui avait été un infatigable homme de théâtre et l'ami des plus grands comédiens de son temps, notamment Sarah Bernhardt, ont disparu de la scène après le choc du second conflit mondial. Ses comédies de moeurs et ses vaudevilles électriques semblaient d'une autre époque, tout comme ses drames historiques, dont l'esprit ne paraissait plus en phase avec le nouveau langage dramatique, plus inquiet et dépouillé. Que restait-il alors de cette oeuvre naguère si prisée? Une adaptation pour l'opéra (Tosca) et un succès populaire (Madame Sans-Gêne). Un soupçon m'écrasant s'est alors abattu sur l'ancien prince du théâtre. Personnalité hors du commun, véritablement spectaculaire, tout à la fois auteur dramatique, metteur en scène et figure médiatique usant avec talent des images et de l'émotivité de ses contemporains, cet adepte du spiritisme fut aussi un collectionneur et un ardent polémiste. Comment s'étonner dès lors qu'il soit devenu un personnage, une créature en grande partie imaginaire? Après sa mort en 1908, l'oeuvre de Sardou a poursuivi sa route sur d'autres scènes et à travers d'autres arts. L'imagination du dramaturge avait inventé des figures, des histoires, des drames qui continuaient de hanter le théâtre et qui se montaient une magnifique source d'inspiration pour de nouveaux créateurs, librettistes, musiciens et cinéastes. Ce livre, conçu à l'occasion du Centenaire de sa disparition, prétend redessiner les contours d'un royaume spectaculaire évanoui.
| Nombre de pages | 419 |
|---|---|
| Date de parution | 10/02/2011 |
| Poids | 685g |
| Largeur | 170mm |
| EAN | 9782753512023 |
|---|---|
| Titre | Victorien Sardou. Le théâtre et les arts |
| Auteur | Moindrot Isabelle |
| Editeur | PU RENNES |
| Largeur | 170 |
| Poids | 685 |
| Date de parution | 20110210 |
| Nombre de pages | 419,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'opéra seria ou Le règne des castrats
Moindrot IsabelleGenre lyrique extrêmement en vogue durant tout le XVIIIe siècle, l'opéra seria (" l'opéra sérieux " par opposition à l'opéra buffa) constitue l'un des grands moments de l'histoire de l'opéra. Né et développé en Italie, son rayonnement s'étendit à toute l'Europe, à l'exception de la France demeurée fidèle à la tragédie lyrique de Lully et Rameau.Divertissement majeur du " siècle des Lumières ", servi principalement par un important bataillon de compositeurs plus ou moins oubliés, spécialistes exclusifs du genre, l'opéra seria, après une éclipse de près de deux cents ans, connaît de nos jours un fort regain de faveur grâce aux chefs-d'oeuvre, récemment remis à l'honneur, que, parmi beaucoup d'autres, lui consacrèrent des créateurs aussi importants que Haendel, Vivaldi, Pergolèse, Mozart ou Gluck.Livrets politiques souvent inspirés des tragédies classiques françaises de Corneille ou Racine; sujets puisés dans l'histoire ancienne ou la mythologie, et traités toujours avec noblesse et dignité, thèmes exaltant la justice et la clémence des dieux et des souverains, tels sont les ingrédients de ces drames musicaux où alternent récitatifs et airs. Mais tout codifié qu'il fut, ce genre embrasa un continent durant tout un siècle par la somptuosité ornementale, la liberté et la virtuosité de l'art vocal auquel il donna naissance, et que servit avec une prouesse technique inégalée une race de chanteurs aujourd'hui disparue: les castrats.Premier ouvrage de synthèse jamais consacré à cet empire dramatique que fut l'opéra seria, qui recouvre à lui seul un quart de toute l'histoire de l'opéra, ce livre tente de cerner ce genre lyrique sous ses aspects politiques, économiques, littéraires, philosophiques, dramaturgiques, musicaux, vocaux et esthétiques.Maître de conférences à l'université de Tours, Isabelle Moindrot est spécialiste de littérature et de théâtre. Elle est l'auteur de l'ouvrage La représentation d'opéra: poétique et dramaturgie.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,15 € -

Transhumanités. Fictions, formes et usages de l'humain dans les arts contemporains
Moindrot Isabelle ; Shin SangkyuLes progrès de la technologie numérique et de la manipulation génétique contribuent à une métamorphose de l'humain. L'histoire nous a habitués aux évolutions des pratiques sociales et des mentalités, et les logiques économiques nous poussent à les favoriser. Dès lors, pourquoi sommes-nous si ébranlés devant les métamorphoses de l'humain ? Pourquoi avons-nous ce sentiment d'être face à un tournant décisif, une mutation dont les effets seront plus profonds et plus définitifs ...Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER35,50 € -

Alternatives théâtrales N° 113-114, 2e trimestre 2012 : Le théâtre à l'opéra, la voix au théâtre
Moindrot Isabelle ; Perroux AlainCette livraison explore les nouvelles esthétiques de la mise en scène lyrique actuelle, particulièrement radicales, émanant d'une génération venue à l'opéra avec la mondialisation. Qu'elles émanent d'artistes européens (le Polonais Krysztof Warlikowski, les Belges Philippe Boesmans, Alain Platel, Ivo van Hove, l'Italien Romeo Castellucci, le Russe Dmitri Tcherniakov, les Britanniques Katie Mitchell et Martin Crimp, les Français Joël Pommerat, Olivier Py et Jean-François Sivadier, le Norvégien Stefan Herheim), ou d'autres continents (le Canadien Robert Lepage ou le Sud-Africain William Kentridge), qu'elles donnent lieu à des directions de théâtre très engagées dans leur époque (Staatstheater de Stuttgart, Teatro Real de Madrid, Théâtre de la Monnaie de Bruxelles, Festival d'Aix-en-Provence), ou s'exercent à travers des pratiques théâtrales où la voix prime (de Claude Régy à Thomas Ostermeier), ces pratiques contemporaines laissent transparaître des inquiétudes esthétiques mais aussi sociétales sur la place de l'opéra dans le monde et renvoient l'image d'une humanité en mutation.EpuiséVOIR PRODUIT20,00 €
Du même éditeur
-

Monde(s) N° 28, novembre 2025 : Capitales diplomatiques
Badel Laurence ; Badalassi Nicolas ; Gijs Anne-SopA l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.PréventePRÉCOMMANDER24,99 € -

Les motifs au cinéma
Ballo Jordi ; Bergala AlainPourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER30,00 € -

Victimes et profiteurs de guerre ? Les patrons du Nord (1914-1923)
Mastin Jean-Luc ; Hirsch Jean-PierreLa guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Au bonheur des clients. Travail de la vente et rapports sociaux dans les grands magasins
Barbier PascalLe Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,00 €

