Le marketing symbiotique. La coopération au service des organisations
Milliot Eric
L'HARMATTAN
26,00 €
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EAN :9782738465047
Face à l'intensité concurrentielle et à la complexité de l'environnement économique, le marketing symbiotique se présente comme une option stratégique complémentaire aux politiques de développement traditionnelles. Le concept est défini comme une forme particulière de coopération interorganisationnelle, aux niveaux des ressources et des programmes, destinée à améliorer le potentiel commercial des entités impliquées dans un accord formalisé. L'ouvrage examine, dans une première partie, les différentes facettes du marketing symbiotique pour mieux comprendre la nature, la portée, les modes d'application et les mécanismes de fonctionnement des coopérations étudiées. Il évalue, dans une deuxième partie, l'impact de la symbiose commerciale sur l'édifice conceptuel où elle se greffe. Les principes concurrentiels, les structures d'entreprise, les logiques de marché et les dimensions du marketing sont ainsi revisités sous l'angle de la coopération symbiotique. Cette analyse permet de valoriser des réflexions nouvelles et de souligner les limites de certains schémas traditionnels. Cet ouvrage, illustré de nombreux exemples, s'adresse en priorité aux étudiants et aux responsables d'entreprise souhaitant comprendre les implications stratégiques et organisationnelles d'une politique de développement fondée sur la coopération commerciale.
Nombre de pages
303
Date de parution
03/05/2000
Poids
362g
Plus d'informations
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EAN
9782738465047
Titre
Le marketing symbiotique. La coopération au service des organisations
ISBN
2738465048
Auteur
Milliot Eric
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
362
Date de parution
20000503
Nombre de pages
303,00 €
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La globalisation de l'économie est un phénomène complexe mû par de multiples forces interactives. L'imbrication de ces forces engendre des paradoxes qui touchent, à des degrés divers, les modes de fonctionnement et de développement des entreprises. Reprenant cette problématique, l'ouvrage offre la première réflexion d'envergure sur les contradictions logiques qui découlent de l'intégration supranationale des économies. Les paradoxes identifiés et analysés concernent ici tous les domaines des sciences de gestion. En stratégie, l'élimination progressive des frontières commerciales des pays permet de saisir plus d'opportunités, mais provoque parallèlement une perte d'autonomie managériale au niveau des entreprises. En marketing, la relative uniformisation des réponses commerciales aux conditions internationales de marché encourage les prospects à revenir vers des produits ancrés dans une culture locale. En comptabilité, la financiarisation du modèle comptable, la recherche de la juste valeur, le besoin d'une information transparente, sont étroitement liés à divers problèmes tels que ceux de la légitimité des International Accounting Standards (IAS) et donc de la gouvernance politique des normes comptables. En finance, après avoir invité les banques à se diversifier, la mondialisation pousse brutalement ces établissements à se recentrer sur leur métier d'origine. En matière de responsabilité sociale, de nombreuses multinationales alimentent et renforcent à leur insu les organisations mafieuses et criminelles. Ces différents paradoxes, et bien d'autres, sont étudiés par une équipe d'enseignants-chercheurs coordonnée par Eric Milliot (IAE de l'université de Poitiers) et Nadine Tournois (IAE de l'université de Nice - Sophia Antipolis). Cette équipe représente plus de dix institutions académiques (universités et grandes écoles) en France et à l'étranger.
Comprendre les conséquences managériales des principales transitions internationales. Cet ouvrage offre des éclairages essentiels sur un certain nombre de mutations contextuelles auxquelles les organisations sont confrontées à l'échelle internationale. Les transitions socio-économiques traduisent un phénomène protéiforme et omniprésent qui est au coeur de la dynamique des sociétés humaines d'aujourd'hui. Dans un monde particulièrement évolutif, il est important d'identifier les grandes mutations que les organisations doivent prendre en considération pour adapter leurs pratiques managériales. Ces mutations touchent profondément le fonctionnement de nos sociétés puisqu'il est question de transitions économique, technologique, digitale, énergétique, démographique, etc. Pour traiter cette vaste problématique, l'ouvrage s'articule autour de trois thématiques complémentaires : - Partie 1 : les crises économico-financières récentes sont analysées et présentées comme des révélateurs de transitions pour le monde des affaires. - Partie 2 : l'impact de ces transitions est apprécié au niveau de différents acteurs économiques clés des sociétés actuelles (Etats, réseaux d'affaires, entreprises, associations, etc.). - Partie 3 : certaines transitions décisionnelles et managériales sont retenues pour illustrer la nouvelle donne liée aux transitions internationales.
Cet ouvrage est une réédition dans la collection "Les Classiques de la Sorbonne" d'un ouvrage important paru en 1995. Pendant plus de trois siècles, les plus humbles représentants du peuple urbain ont inspiré des oeuvres littéraires et d'abondantes interprétations iconographiques mobilisant artistes de renom, "petits-maîtres" et graveurs d'estampes anonymes. Cette diversité et la permanence de l'engouement suscité par les Cris de Paris sont loin de s'expliquer uniquement par l'omniprésence des marchands ambulants dans la ville ancienne. L'historiographie du XIXe siècle, les ouvrages érudits des amateurs nostalgiques du vieux Paris et les catalogues contemporains inspirés par les Cris n'ont pas épuisé leur signification historique. La longévité du thème et son succès auprès de publics socialement divers renvoient-ils simplement à un phénomène de mode ou à l'éveil d'une curiosité à l'égard des conditions de vie des humbles ? Quelles significations esthétiques et sociales, morales et idéologiques, donner à la succession des manières de traites les Cris de Paris à travers le temps ? Et pour répondre à cela, ne convenait-il pas de s'émanciper d'une lecture illustrative de ces imprimés très souvent utilisés comme simple reflet d'une vie populaire restée "fragile" ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...