L'influence par l'amalgame. Pratique courante de manipulation parmi d'autres
Mignot Bruno ; Jong Peer de
L'HARMATTAN
22,00 €
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EAN :9782336447322
Le fait que la société française actuelle soit submergée d'informations a des conséquences directes sur l'intellect humain : baisse du temps de réflexion, nécessité de simplifier, atonie du sens critique. Jamais n'y a-t-il eu autant de risques de faire l'objet de manipulations.L'influence par l'amalgame génère chez l'individu une association partisane et pernicieuse d'idées ou de notions, différentes mais proches, pour créer une perception et modifier sa posture. Le plus souvent, on discrédite une cause en la conjuguant à des sujets repoussoirs, ou alors on l'associe à d'inattaquables pour s'en approprier le prestige. Cette étude dénonce cette technique en apportant un éclairage neutre mais intransigeant sur ces manipulations dont les Français sont victimes sans le savoir. Elle appelle à une nécessaire prise de recul pour ne pas verser dans le politiquement correct ambiant qui inhibe la liberté de penser et entretient à dessein les confusions.
Nombre de pages
220
Date de parution
28/03/2024
Poids
262g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336447322
Titre
L'influence par l'amalgame. Pratique courante de manipulation parmi d'autres
Auteur
Mignot Bruno ; Jong Peer de
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
262
Date de parution
20240328
Nombre de pages
220,00 €
Disponibilité
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Dans l'inconscient collectif, l'heure étant à la sécurité des personnes et des biens plutôt qu'à la défense du sanctuaire national, le militaire d'aujourd'hui ressemble de plus en plus à un super policier et on peut se demander à quoi il ressemblera demain. L'auteur porte ici sa réflexion sur la vision qu'entretient la société civile sur la fonction militaire, et tente de dresser un portrait aussi fidèle que possible des conditions dans lesquelles servent aujourd'hui les forces armées.
Trente-deux ans après la publication du rapport Martre en 1994, la guerre économique et celle de l'information battent leur plein. L'acteur le plus concerné est le chef d'entreprise qui lutte quotidiennement pour développer son activité et parfois assurer sa survie, dans une arène de plus en plus violente, face à des prédations de plus en plus hybrides et des défis de plus en plus rudes à relever. L'intelligence économique manque encore de visibilité en France, en l'absence de stratégie nationale offensive dédiée pour faire en sorte que les entrepreneurs ne soient plus seuls à monter au front de la souveraineté économique du pays. Elle manque également de lisibilité car nombre de concepts font encore l'objet d'amalgames de toutes sortes. Avec ses 580 références et ses 320 cas concrets, cet ouvrage construit sous forme de dictionnaire a pour ambition d'expliquer 160 notions liées à l'intelligence économique et de les associer à 60 techniques utiles pour pratiquer ou améliorer la veille, la protection du patrimoine et l'influence menées par le dirigeant soucieux d'obtenir un avantage concurrentiel, de le garder et de s'en servir.
En France, l'influence est un mot décrié et toute stratégie d'influence est entachée de méfiance voire d'irrecevabilité avant même d'être amorcée. Or, l'influence se pratique quotidiennement, autant dans la vie privée que professionnelle, mais ne fait cependant pas l'objet d'une légitime reconnaissance en tant que moyen utile et efficace pour parvenir au résultat recherché quand il s'agit de convaincre un interlocuteur, un auditoire, voire un décideur, du bien-fondé de sa démarche. Fille de l'intelligence économique, au même titre que la veille stratégique et la protection du patrimoine, la stratégie d'influence peut pourtant être mise en oeuvre dans des conditions tout à fait transparentes, strictement encadrée par la morale et l'éthique. Ce mémento est un outil original et pratique destiné aux dirigeants d'entreprise ayant identifié un besoin en matière de faire savoir ou souhaitant mettre en valeur un produit ou un savoir-faire.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...