
Que soit ! . L'idée de création comme don à la pensée
Mies Françoise
LESSIUS
29,50 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782872992317
Catégories
| Nombre de pages | 365 |
|---|---|
| Date de parution | 28/02/2013 |
| Poids | 610g |
| Largeur | 155mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782872992317 |
|---|---|
| Auteur | Mies Françoise |
| Editeur | LESSIUS |
| Largeur | 155 |
| Date de parution | 20130228 |
| Nombre de pages | 365,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Toute la sagesse du monde. Hommage à Maurice Gilbert, pour le 65e anniversaire de l'exégète et du re
Mies FrançoiseA l'heure où la sagesse retrouve un écho dans le monde contemporain, une trentaine de contributions ont été rassemblées (Bruxelles, Jérusalem, Namur, Paris, Rome...). Pour rendre hommage à Maurice Gilbert, s.j., exégète spécialiste de la sagesse de l'Ancien Testament, ancien recteur de l'Institut Biblique de Rome et de Jérusalem et des Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix (Namur). Sagesse biblique d'abord, tant de l'Ancien que du Nouveau Testament. Mais aussi sagesse des nations, d'hier et d'aujourd'hui. Si la sagesse se donne comme un accord, sa quête traverse tous les conflits de l'existence et toutes ses polarités : l'homme et Dieu, l'individu et la société, la vie et la mort, l'intelligence et l'amour, le dicible et l'indicible. Une somme originale sur la sagesse, à la croisée des chemins bibliques, spirituels, philosophiques, scientifiques, éthiques, sociaux, politiques, juridiques et artistiques.EpuiséVOIR PRODUIT43,50 € -

Bible et sciences des religions. Judaïsme, christianisme, islam
Mies Françoise ; Aletti Jean-Noël ; Faure PatrickQuel sens reconnaître au " Dieu Un " du monothéisme biblique ? Comment le Nouveau Testament raconte-t-il la naissance du christianisme ? Quel est le rapport entre la Bible et le Talmud dans le judaïsme ? Comment le christianisme conçoit-il sa relation à l'Ancien Testament ? En reconnaissant Abraham, Moïse et Jésus comme prophètes, quel statut l'islam accorde-t-il à la Bible ? L'Ecriture est-elle une pomme de discorde ou un ferment d'unité entre catholiques et protestants ? Quelques questions évoquées dans ce recueil : un projet universitaire de culture et de paix. Après Bible et littérature (1999), Bible et histoire (2000), Bible et droit (2001), Bible et sciences (2002), Bible et économie (2003) et Bible et médecine (2004), ce livre est le septième d'une série consacrée à la confrontation entre la Bible et une discipline qui ordonne le savoir, l'expression et l'action. Un projet des Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix (Namur).EpuiséVOIR PRODUIT19,95 € -

Bible et philosophie. Les lumières de la raison
Mies Françoise ; Gilbert Paul ; Thomasset Alain ;Extrait «JE SUIS CELUI QUI EST». DIEU, DU BUISSON ARDENT AUX AVENTURES DE LA RAISON Paul Gilbert Le syntagme d'Ex 3,14, par lequel l'auteur biblique répond à la question posée par Moïse à Dieu : «Quel est ton nom ?», a interpellé la philosophie depuis toujours. Stéphane Mosès a signalé en 1994 que la lecture philosophique de ce syntagme a pris son élan dès l'époque de sa traduction par les Septante. Avec leur traduction egō eimi ho ōn, ceux-ci orientèrent déjà leur interprétation en direction de ce qu'on appellera plus tard l'onto-théologie, c'est-à-dire une réflexion où le mot «Dieu» (theos) reçoit une signification rationnellement intelligible en étant déterminé par le mot «étant» (to on) - le participe présent au nominatif neutre (au nominatif masculin [ho ōn] dans la formule de la Septante, au génitif neutre [tou ontos] dans l'expression «onto-théologie») du verbe «être» ; «être», un mot dont on suppose claires les significations recueillies dans les dictionnaires, dont on suppose également sans importance pour la raison les différences entre l'infinitif et le participe ainsi qu'entre le masculin et le neutre, c'est-à-dire entre les modes de son utilisation. L'onto-théologie aboutit en fait à saisir les mystères du transcendant dans l'immanence d'un monde commun où tout ce qui apparaît peut être saisi dans des relations entrelacées selon les normes de l'explication valable pour toutes les «choses» mises à la disposition de nos organisations rationnelles. Mon exposé verra tout d'abord comment l'expression d'Ex 3,14 a pu être entendue par la tradition philosophique classique, globalement «onto-théologique». Nous lirons ensuite le texte de l'Exode en nous aidant de la philologie. Nous reviendrons enfin vers la philosophie, plus particulièrement vers la phénoménologie contemporaine, pour montrer comment celle-ci se laisse provoquer par le syntagme mystérieux de la révélation du buisson ardent et permet d'en déployer une compréhension intelligible bien que différente du savoir moderne. I. ONTO-THÉOLOGIE Le syntagme d'Ex 3,14, traduit dans la Septante egō eimi ho ōn, établit une identité entre d'une part l'interlocuteur de Moïse («Dieu») et le verbe être qu'on conjugue à la première personne au singulier de l'indicatif présent et qu'on précise ensuite en lui attribuant le participe substantifié «l'étant», traité au nominatif masculin. Or le verbe «être» est, en grec comme en français, comme dans toutes les langues indoeuropéennes, un mot essentiel. Sans lui, nos phrases ne fonctionneraient pas comme elles devraient; en effet, nous ne pourrions rien y signifier, nous ne pourrions rien dire sans lui. Le verbe «est», dont la fonction est essentiellement copulative, sert en effet de ciment pour unifier nos propositions composées de mots divers, au minimum un sujet et un attribut, qu'il synthétise dans l'unité d'un sens intelligible : «le soir "est" arrivé», «la conférence "est" commencée», etc. Sans ce mot essentiel, nous ne pourrions pas communiquer de manière correcte, dans nos langues européennes, ce que nous savons ou pensons, ce que nous aimons. De là l'idée que le mot «être» est le plus universel de tous nos mots, puisqu'il intervient dans toutes nos manières d'exprimer de manière sensée ce dont nous faisons quelque expérience.EpuiséVOIR PRODUIT19,95 € -

Bible et droit. L'esprit des lois
Mies Françoise ; Ska Jean-Louis ; Marguerat DanielQuatrième de couverture Bible et droit : la confrontation est inédite. Au fil de cinq études, l'ouvrage explore le droit dans la Bible et la Bible dans le droit. Il étudie d'abord le droit d'Israël dans l'Ancien Testament, l'institution du jubilé, la loi et le jugement dernier dans le Nouveau Testament. Il s'interroge ensuite sur la présence de la Bible dans le droit : le droit occidental, et en particulier la législation en bioéthique, et le droit interne à l'Église ou droit canonique. Du droit biblique à l'engagement pour le droit aujourd'hui, un livre qui fait le pont. Après Bible et littérature (1999) et Bible et histoire (2000), ce livre est le troisième d'une série consacrée à la confrontation entre la Bible et une discipline qui ordonne le savoir, l'expression et l'action. Un projet des Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix (Namur).EpuiséVOIR PRODUIT18,50 €
Du même éditeur
-

Le Concile de Trente. Ce qui s'est vraiment passé
O'Malley John ; Hoorickx-Raucq Isabelle ; HemptinnTrente, 1545-1563 : un concile qui a fait date dans l'histoire de l'Eglise et dont les orientations ont marqué le monde catholique jusqu'à nos jours. Aucun ouvrage cependant n'en présentait une vue d'ensemble. Cette lacune est ici heureusement comblée. L'auteur fournit une introduction accessible à tous et utile tant aux théologiens qu'aux historiens. Pour permettre de saisir le sens de cet événement unique et particulièrement complexe, John W O'Malley situe dans leur contexte les questions abordées, les enjeux, les solutions adoptées. Il n'oublie jamais qu'un concile est aussi une affaire d'hommes et de réseaux. Au fil du récit, il parvient à dégager la logique qui sous-tend des décisions apparemment sans liens entre elles. De la sorte, il montre que Trente présente un système cohérent et, au passage, il ne manque pas de régler leur compte à quelques mythes qui ont circulé et circulent encore à propos de ce concile. Historien américain de renom, l'auteur affiche une maîtrise semblable à celle que l'on a pu constater dans son Evénement Vatican II, qui a remporté un grand succès en librairie. Il possède ce talent rare de faire revivre l'histoire dans sa complexité et sa vérité.EpuiséVOIR PRODUIT24,99 € -

Paroles de ceux qui vont mourir
Suzuki Hideko ; Aleixandre Dolores ; Higaki JulieRécits d'expériences d'accompagnement au seuil de la mort au Japon. Il s'agit de récits simples, courts (deux à trois pages), agréables à lire, empreints d'une grande sérénité. Le sentiment de la nature accompagne les événements, neige, arbres, feuilles, saisons, couleurs... C'est délicieusement japonais et raffiné. Les mourants meurent réconciliés et les blessés de la vie restaurés dans leur dignité et leur goût de vivre. Pour chaque récit, la sérénité vient d'une présence talentueuse, ayant l'expérience de ce genre de circonstances, pleine d'empathie, qui dénoue toutes les douleurs et contractions, dans les derniers instants avant la mort ou dans les situations apparemment bloquées. Le mérite tient à l'importance donnée au corps de celui qui approche le mourant ou le souffrant : son de la voix, respiration accordée au rythme de l'autre, intensité de l'attention, prise en compte de son histoire. Le texte exerce une action bienfaisante.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,00 €
De la même catégorie
-

LA CITE DE DIEU. Volume 1, livres I à X
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,40 € -

La Cité de Dieu. Tome 2, Livre XI à XVII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

Chemin vers le baptême et la vie chrétienne. Parcours catéchuménal pour adultes, Livre de l'accompag
LA DIFFUSION CATECHIUn document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 €


