Racines de la résistance. Construire des territoires féministes et agroécologiques au Brésil
Mies Bombardi Larissa ; Hillenkamp Isabelle ; Prév
ANACAONA
24,00 €
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EAN :9782490297436
Le Brésil est l'un des principaux fournisseurs de matières premières pour le reste du monde, en plus d'être un acteur clé de l'agenda environnemental. Entre promesses de revenus, graves conflits socio-environnementaux, et doutes sur les solutions proposées, les familles et les communautés paysannes sont divisées. L'agroécologie apparaît alors à la fois comme une résistance à la marchandisation, un défi à l'ordre dominant, et un processus de transformation des femmes et des hommes.Cet ouvrage se place aux côtés de femmes engagées en faveur de l'agroécologie mais historiquement réduites au silence, dans un mouvement qui va des expériences locales aux questions globales. Il fait entendre la voix de ces femmes, enracinées dans les cuisines, potagers, champs, forêts et rivières, dans le sud-est du Brésil.Réfléchissant également aux formes dominantes de masculinité et de féminité, et aux rapports de classe et ethnico-raciaux, ce livre présente de nouvelles connaissances, à la croisée entre études féministes, économie et écologie politiques, et agroécologie, tout en alimentant les possibilités d'alternatives concrètes.Isabelle Hillenkamp, Alair Ferreira de Freitas, Héloïse Prévost, Larissa Mies Bombardi et Natália Lobo ont dirigé cet ouvrage écrit par un collectif de membres d'organisations de la société civile, de mouvements sociaux et du monde universitaire, au Brésil et en France, qui ont mené une recherchaction de plus de quatre ans auprès de collectifs locaux d'agricultrices.
Nombre de pages
400
Date de parution
01/09/2026
Poids
600g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782490297436
ISBN
2490297430
Auteur
Mies Bombardi Larissa ; Hillenkamp Isabelle ; Prév
Editeur
ANACAONA
Largeur
140
Date de parution
20260901
Nombre de pages
400,00 €
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Les pesticides, présents dans l'eau et l'alimentation de toute la population ou presque, font désormais partie de notre quotidien. Cet usage massif, nocif pour la santé humaine et l'environnement, est une conséquence directe de la mainmise de l'agro-industrie qui domine physiquement et idéologiquement toute la planète. Dans ce scénario, le Brésil occupe une place spéciale : il est le plus grand consommateur mondial de pesticides, lesquels sont produits en majorité par des multinationales européennes. L'Europe exporte ainsi ces poisons qu'elle ne veut plus chez elle, et intoxique les corps et les terres étrangères. Cynique colonialisme chimique... Mais par l'effet boomerang de la mondialisation, ces pesticides reviennent sur notre continent par le biais des produits agricoles brésiliens, dans un cercle d'empoisonnement qu'il convient de briser en interdisant ces produits ici et là-bas. Larissa Mies Bombardi, chercheuse et spécialiste des pesticides au Brésil, vit en exil en Europe.
Est-il possible de créer un nouvel internationalisme, sous la bannière du féminisme et de l'écologie? La quête d'identité et de différence peut-elle être une plate-forme de résistance à la violence de la mondialisation de l'économie? Deux femmes, confrontées aux mêmes questions fondamentales sur le sort des générations futures et de la survie de notre planète, l'une avec le regard venant du Sud, l'autre vivant « au coeur de la bête » dans le Nord, se démarquent radicalement de la pensée unique.
Publié en 1986, ce livre novateur a été salué comme un changement de paradigme majeur pour la théorie féministe et il reste une contribution majeure à la théorie du développement capitaliste. En détruisant l'autonomie des femmes, les hommes ont pu acquérir du capital productif et accumuler des richesses. La violence contre les femmes dans des pays comme l'Inde n'est donc pas un vestige de la société ancienne, mais un élément du processus de modernisation. Retraçant les origines sociales de la division sexuelle du travail, Mies propose une histoire des processus connexes de colonisation et d'assignation domestique et étend cette analyse à la nouvelle division internationale du travail.
Pénélope vient d'échouer pour la troisième fois consécutive à l'agrégation d'espagnol. Elle a trente-six ans lorsqu'elle se met en disponibilité de l'Éducation nationale et décide de partir de l'autre côté des Pyrénées, après dix années d'enseignement dans des établissements difficiles. Son objectif : écrire un roman et retrouver la maison familiale que ses arrière-grands-parents républicains ont été contraints de quitter huit décennies plus tôt pour venir s'installer en France. Incomprise, le plus souvent, de son entourage, soutenue et nourrie par les récits d'une grand-mère marquée par l'exil, elle prendra conscience de ses origines catalanes, adoptera la culture et la langue d'une communauté meurtrie par la guerre civile.
Le petit Edinho veut être couturier, comme son oncle qui lui apprend tous les secrets du métier - et lui raconte aussi plein d'histoires sur la vie d'autrefois... Autrefois, avant que la grande usine s'installe au bord du fleuve, et pollue la région... Tonton Couture coud les uniformes des ouvriers. Mais un jour, l'usine décide de produire les uniformes dans un pays lointain. Ca coûte moins cher... Tonton Couture et Edinho trouveront une jolie solution pour continuer à travailler ! Un livre sur l'écologie, les délocalisations, et aussi l'espoir et la confiance en ses rêves !
Niang Mame-Fatou ; Ratts Alex ; Anacaona Paula ; P
Intellectuelle et activiste ayant profondément marqué l'univers artistique et culturel de la diaspora africaine et l'histoire du mouvement noir au Brésil, Beatriz Nascimento est pour la première fois publiée en français.Cette traduction participe ainsi de la mise en place d'une féminothèque que les archives reconnues n'ont pas toujours su accueillir. Elle pose la question de la circulation des savoirs : comment certains noms deviennent-ils incontournables, tandis que d'autres, tout aussi fondamentaux, demeurent inconnus ou confinés à certains espaces ?Cette anthologie réunissant ses principaux articles et poèmes, écrits entre les années 1970 et 1990, permet de voir le chemin parcouru. L'héritage de cette penseuse brésilienne s'inscrit alors dans une généalogie des féminismes noirs, africains et autochtones des mondes postcoloniaux. Et il révèle des généalogies intellectuelles ancrées dans leurs propres territoires, plutôt que simplement pensées en réponse aux canons dominants.On a longtemps pensé la question noire et l'Atlantique noir sans le Brésil. Cette absence révèle les lignes de force qui organisent encore la légitimation des savoirs africains et afrodescendants, encore trop souvent pensés en anglais et depuis les États-Unis. Nascimento n'est donc pas le simple ajout d'un nom qui manquerait à une bibliothèque, mais une pièce qui nous invite à en revoir l'architecture, pour une nouvelle féminothèque, témoin de géographies qui se déplacent. Le Brésil de Beatriz Nascimento ne complète pas l'Atlantique Noir, il en redessine les contours.Avec une préface de Mame-Fatou Niang, et une introduction d'Alex Ratts.
Evaristo Conceição ; Anacaona Paula ; Louis Patric
Poncia Vicêncio, petite-fille d'esclaves, habite sur les terres de son ancien maître de plantation. Mais malgré l'abolition de l'esclavage, la liberté est une vaine promesse et Poncia décide de partir en ville, où elle vient grossir les rangs des favelas. Dépossédée de ses racines et de sa famille, Poncia Vicêncio cherche à retrouver son histoire et son identité. Dans une écriture poétique dialoguant entre passé et présent, entre les souvenirs et la vie, ce roman multi-primé retrace la vie de nombreuses femmes noires invisibilisées - leurs douleurs, leurs angoisses, leur solitude. Mais ce qui frappe surtout, c'est leur détermination à vivre et à se reconstruire. Conceicao Evaristo est la plus importante voix de la littérature afro-brésilienne et féminine. Entre engagement et devoir de mémoire, toute son oeuvre témoigne de la résistance des femmes qui construisent leur liberté et s'affirment avec dignité. Avec ses autres romans, Insoumises et Banzo mémoires de la favela, elle a vendu plus d'un demi-millions de livres au Brésil.