Le général Dio. Le connétable de Leclerc, 1940-1946
Michel Jean-Paul ; Brouillet Seefried Monique
GIOVANANGELI AR
25,10 €
Épuisé
EAN :9782758702429
Beaucoup de livres existent sur le général Leclerc et son épopée. En revanche, il en existe peu dédié à ses compagnons de combat. Cet ouvrage sur Louis Dio évoque celui qui, paradoxalement, a peut-être été le plus glorieux parmi les proches de Leclerc mais demeure, de nos jours, l?un des moins connus.Né à Vannes en 1908, saint-cyrien, Dio rencontre Leclerc à Douala en août 1940. Ce jeune officier va jouer, dès le départ, un rôle déterminant. Il choisit de suivre Leclerc, devenant l?acteur militaire principal du ralliement du Cameroun à la France Libre. Les deux hommes ne vont plus se quitter;Il est le seul officier parmi tous les cadres de la 2e DB, qui participe à tous les combats de l?épopée Leclerc, de Douala jusqu?à Berchtesgaden : Gabon, Koufra, les campagnes du Fezzan, celle de Tunisie, la campagne de libération de la France, Royan et l?Allemagne. Avec l?accord de De Gaulle, Leclerc le désigne en 1945 pour lui succéder et en fait, à 37 ans, le plus jeune général de l?armée française du XXe siècle. Cet ouvrage a été écrit à partir de témoignages et de documents d?archives. Il a la particularité de développer un récit sur l?épopée de la 2e DB, dont le personnage central, pour une fois, n?est pas le général Leclerc. Dio, colonel commandant le régiment de marche du Tchad, est aussi le chef de tous les fantassins de la 2e DB. Les dimensions tactique et humaine, autres particularités, sont très présentes dans cet ouvrage qui évoque les nombreux compagnons d?armes de Dio, issus de tous les horizons et de tous grades.
Nombre de pages
525
Date de parution
24/08/2022
Poids
868g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782758702429
Titre
Le général Dio. Le connétable de Leclerc, 1940-1946
Auteur
Michel Jean-Paul ; Brouillet Seefried Monique
Editeur
GIOVANANGELI AR
Largeur
160
Poids
868
Date de parution
20220824
Nombre de pages
525,00 €
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S'il était donné à l'auteur de former un v?u pour ces pages, ce serait qu'elles rendent un peu de la surprise des vérités vécues, sans autre souci que de concision et d'intensité. J.-P. M.
D'avoir rassemblé ces poèmes permet peut-être de les lire aujourd'hui pour la première fois exactement 1996 répond à 1976, qui appelait cet écho comme sa vérité. La réciproque, aussi bien, peut valoir. Des premiers sacrifices des rhétoriques héritées, au pari sur une confiance nouvelle en une langue revigorée, âpre, vive, drue s'entend un obstiné refus de rendre les armes au nihilisme fin de siècle. Ici, l'on ne communie pas dans les religions de la "fin de l'art". Si l'art "n'efface pas la perte", il lui peut, néanmoins, "répondre". Ce défi est même son devoir le plus propre, et la seule posture qui puisse fonder sa nécessité. La poésie maintient devant elle l'entièreté de l'impossible qui la provoque, et se constitue d'un franc conflit avec ce destin. Du plus profond du "ravin moderne" (Denis Roche) on accède alors à cette vérité toujours neuve que ne pas assentir à la déchéance, c'est d'abord veiller à ne pas dégrader son langage - à lui garder sa puissance de surprise et d'éclat.
A quoi sert la beauté mortelle ?" demande le fragment de Gerard Manley Hopkins qui sert d'épigraphe à la deuxième partie de ce volume : "Elle garde brûlante l'attention humaine pour les choses qui sont" Depuis Un essai de ponctuation (1985, dédié à Jude Stéfan), jusqu'au dernier salut à Donatello (Florence, 2000), le même goût ardent du réel, la même rivalité amoureuse du poème avec la "musique de ce qui est", "Je cru des choses - leur or" se donnent ici à lire avec force. La conscience aiguë de l'étrangeté radicale de tout le réel provoque le pari d'art comme la seule possible "réponse" humaine au non-sens. "Défends-toi, Beauté violente !" en appelle ainsi aux deux instances en conflit de l'éclat de ce qui est et des puissances d'art de la langue.
La poésie, pour Jean-Paul Michel, est un vigoureux geste intérieur, bataillant au plus fort de l'inquiétude, cherchant et trouvant "l'or" d'une existence crue dans la turbulence même, "l'ordre et le désordre" de l'énergie créatrice [...]. La poésie, loin d'un affaissement en quelque impuissance assumée, des modes résiduels de la crainte et de la mélancolie, affirme de cette manière son audace, reconnaît sa puissance, [...] n'hésite pas devant la libre, l'honnête, la réjouissante "folie de nommer". [...] "Manquer à la joie, écrit Michel, c est manquer à l'être". [...] La célébration [...] de ce qui est [...] n'est pas tant un "calcul" rationalisant qu'une "brûlure" [...]: une passion, les flammes d'un désir, une intensité, une aveuglante, instinctive consomption d'être - laquelle, pensée au-delà de toute "signification", produit un profond sens émotionnel et ontologique. Aimer est, ainsi, le seul geste "nécessaire", donnant valeur, faisant face à tout le "mal" que nous pouvons sentir "mordre" en nous. Il faut lire Michel. On exulte. Michael Bishop World Literature Today(2003).
Le champ de bataille de Waterloo compte de nombreux monuments qui perpétuent le souvenir des combattants. Au bord du chemin d'Ohain, immortalisé par Victor Hugo, une stèle marque l'emplacement occupé par la batterie du capitaine anglais Mercer. Celui-ci est l'auteur de célèbres souvenirs sur la campagne de 1815. La première partie de son journal, consacrée aux opérations des Quatre-Bras et de Waterloo, relève de l'anthologie. Mercer narre ce qu'il voit, ce qu'il entend, mais avec une acuité rare. La seconde partie relate son voyage depuis Waterloo jusqu'à Paris. Elle constitue une très intéressante description des meurs d'une France déchirée et de nouveau occupée. Rarement partial, malgré sa fierté anglaise affichée, l'auteur se comporte en gentleman, offrant autant de panache dans la vie quotidienne avec les civils que dans le danger des batailles. Témoignage de premier ordre sur les ultimes moments du Premier Empire, cette relation mérite amplement la place que la postérité lui a réservée.
La révolution politique et sociale de 1789 entraîne un bouleversement de l'art de la guerre, qui atteint sa pleine maturité sous Napoléon Ier. L'Empereur opère, en effet, la synthèse entre les théories des penseurs militaires du Siècle des lumières et les premières expériences de guerre des masses menées par les généraux de la République. Il est à l'origine de la guerre moderne. La révolution militaire napoléonienne présente de façon inédite les innovations de la guerre napoléonienne et explique les victoires impériales. Grâce à une approche thématique et cartographique, le lecteur découvre les rouages de la machine de guerre de Napoléon et comprend les ressorts de ses manoeuvres. A travers la correspondance de l'Empereur et les témoignages des combattants, le lecteur participe aussi aux travaux de l'état-major impérial, chevauche avec les aides de camp pour transmettre les ordres, marche au feu avec les grognards. Les batailles est le deuxième volume d'une tétralogie qui donne les clés des différentes composantes de la révolution militaire napoléonienne.
Des quelques semaines qui suivirent l'abdication de Nicolas II, en mars 1917, l'Histoire a seulement retenu que l'empereur déchu avait été ramené d'autorité au palais de Tsarskoïe Selo, où il retrouva sa famille, avant que tous ne fussent envoyés à Tobolsk au mois d'août 1917. Ce scénario qui a mené à la nuit sanglante du 16 au 17 juillet 1918 à Ekaterinbourg était-il pour autant écrit d'avance ? Nonobstant la pression du Soviet de Petrograd, le Tsar et ses proches auraient-ils pu sortir de Russie pendant ces quelques mois où ils n'étaient pas encore relégués en Sibérie ? Quelles furent les responsabilités des acteurs portés au pouvoir par la révolution de Février, mais aussi des gouvernements britannique et français ? Quel enchevêtrement de circonstances s'opposa à l'exfiltration de la Famille impériale ? Les archives britanniques, américaines, françaises et russes nous permettent aujourd'hui de démêler le vrai du faux, et d'apporter un éclairage révélateur sur une affaire qui fut très intentionnellement falsifiée dans les récits de ceux qui y avaient été mêlés, parfois sur l'ordre de leurs propres gouvernements. Un secret d'Etat bien gardé enfin dévoilé.
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