Paysage(s) de l'étrange. Arts et recherche sur les traces de l'histoire du Grand Est
Michel Aurélie ; Müller Susanne
BORD DE L EAU
24,00 €
En stock
EAN :9782356876225
L'ouvrage aborde les notions de trace et de mémoire dans le rapport complexe qu'elles entretiennent avec le paysage, notamment avec un paysage marqué par les conflits qui se déploient de 1870 à 1945. L'accent est mis, plus particulièrement, sur la situation dans l'Est de la France dont l'histoire des 150 dernières années est à la fois symptomatique des événements ayant bouleversé le monde entier et particulière pour cette région frontalière : lieu d'affrontement entre Français et Allemands lors des deux Guerres Mondiales, la partie orientale du Grand Est (l'Alsace et le département de la Moselle) a été de surcroît annexée par l'Allemagne entre 1871 et 1918, puis de 1940 à 1945. Ce destin spécifique ne cesse de marquer les mémoires et traditions locales, témoins de l'hybridité d'un patrimoine extraordinaire. Le caractère pluridisciplinaire des textes réunis ici mesure les enjeux et les répercussions d'un dialogue entre conflits passés et présents. Les approches artistiques, fil rouge des différentes contributions, proposent d'interroger les formes de représentations issues de la commémoration des événements partiellement oubliés, voire refoulés. Les productions plastiques qui nourrissent les réflexions théoriques de cet ouvrage permettent de rendre tangible l'étrange paysage de l'Est dans ses dimensions naturelles, culturelles et mentales.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
164
Date de parution
09/11/2018
Poids
275g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782356876225
Titre
Paysage(s) de l'étrange. Arts et recherche sur les traces de l'histoire du Grand Est
Auteur
Michel Aurélie ; Müller Susanne
Editeur
BORD DE L EAU
Largeur
165
Poids
275
Date de parution
20181109
Nombre de pages
164,00 €
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Cette novella nous propose de découvrir un New York du début des années 20 ressemblant fortement au notre à quelques différences prêt : la présence d’une magie des tatouages et un tournant uchronique en approche. Dans une ambiance sous tension au cœur de rivalités de grands noms criminels, nous suivons l’histoire de deux jeunes hommes dont le destin va être bouleversé mais aussi le récit de leur rencontre et de leur amour interdit. C’est un récit à la fois haletant, touchant et beau qui surprend et nous accroche sans faillir.
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Aux Xe et XIe siècle, le Charolais-Brionnais, aux confins du duché de Bourgogne, se couvrent d'églises mais aussi de châteaux. Cet ouvrage présente l'évolution du patrimoine castral de la région sur près de 1000 ans, jusqu'au XIXe siècle où la grande propriété est encore très présente. Il vous invite à découvrir des édifices méconnus mais non moins étonnants. "
Résumé : Le Charolais-Brionnais est le Pays de mon enfance et j'en connais les richesses, nombreuses, variées. Commençons par l'essentiel : ce Pays est d'abord le berceau de la race bovine charolaise. C'est de cette science de l'élevage qu'est né ce paysage de bocage, soigneusement "jardiné", belle mosaïque verte que dessinent des linéaires de haies ou de murs en pierre sèche. Rien n'exprime mieux les influences réciproques, naturelles et réfléchies qu'entretient l'homme avec son territoire, son environnement. Il me revient cette réaction de ma mère à qui l'on vantait les vertus du remembrement : "Si l'on détruit les haies, où vont nicher les petits oiseaux qui nous débarrassent des insectes?" Sagesse toute charolaise.
L'alliance objective tissée entre Musk et Trump ne saurait être considérée comme une simple anomalie. Elle a révélé l'existence d'une mutation opérée par le régime néolibéral : l'ultralibéralisme de type libertarien, qui impose un recul de l'Etat, censé maximiser la liberté de l'individu, comme le prétend Musk, rejoint ici le néolibéralisme autoritaire, quand Trump use de tout son pouvoir régalien pour imposer la déréglementation. Ce nouveau régime syncrétique est en train d'essaimer. Il représente un extrême danger pour la planète. La nature de ce péril doit encore être analysée avec précision. S'agit-il d'une internationale fasciste ? Du retour d'une forme de totalitarisme ? Mais les concepts hérités du passé sont-ils encore pertinents ? Ce défi lancé à l'humanité tout entière nous oblige à penser ce qui s'esquisse. Le "panlibéralisme " décrit ce moment de bascule historique, dans lequel nous nous trouvons déjà, où toute la puissance de l'Etat - sa puissance législatrice et sa force de contrainte - est mise au service d'une entreprise globale de déréglementation, qui laisse au marché mondial les mains libres, et les peuples en proie au désordre d'un capitalisme de plus en plus anarchique et violent. Sur fond d'anarcho-capitalisme, le monde des grandes entreprises se recompose sous nos yeux en Corps transnationaux qui ingèrent et s'assimilent des Etats. Ce régime redevenu féodal ne cache plus son ambition de domination totale.
Nous savons maintenant que le changement climatique ne concerne pas les "générations futures" : les montagnes s'effondrent, les glaciers fondent, les tempêtes se succèdent, les inondations se répètent, certains ruisseaux ne coulent plus, les sécheresses et les vagues de chaleur se multiplient, les oiseaux, les poissons et les abeilles disparaissent, les récoltes deviennent aléatoires, la qualité de l'air et de l'eau se dégrade, les perturbateurs endocriniens et les microplastiques sont partout. Les scientifiques alertent. L'inaction climatique règne. Nous savons, mais nous ne comprenons pas "ce qui nous arrive" . Avec la notion d'anthropocène, réinterprétée ici comme concept sociologique par Eric Macé, nous pouvons comprendre "comment nous en sommes arrivés là" et les conditions d'un "à venir" sans effondrements.
Avant que la photographie n'assure ce rôle, c'étaient les artistes qui représentaient la ville. Entre 1894 et 1897, le peintre Jacques Carabain réalisa cinquante-neuf aquarelles de quartiers de Bruxelles à la demande du Bourgmestre Charles Buis : images baignées de lumière et de couleurs des quartiers séculaires qui reliaient le haut et le bas de la ville, des nombreuses impasses, du port international et des industries à l'intérieur même de la ville. Ces aquarelles sont une source d'informations sur des endroits qui ont entretemps bien souvent subi de profondes modifications, et sur les gens qui y vivaient. Confrontées à des documents iconographiques anciens, des plans et des photos actuels, elles nous montrent l'évolution de ces sites et de la vie à Bruxelles jusqu'à aujourd'hui. Une dernière grande peinture de la ville en mouvement...
Ce livre est une lecture indispensable pour tous les citoyens attachés à la justice et au progrès. Comment progresser vers un monde plus juste tout en luttant efficacement contre le changement climatique ? Adrien Fabre propose une solution claire et convaincante qui mérite d'être débattue largement. L'instrument le plus sûr pour régler le problème du changement climatique est bien connu : il consiste à plafonner les émissions de gaz à effet de serre grâce à un système de quotas échangeable, dont les quantités doivent décroître progressivement pour atteindre zéro peu après le milieu du XXIe siècle. En redistribuant les recettes ainsi générées à parts égales entre tous les humains, ce mécanisme permettrait de financer un revenu de base mondial de l'ordre de 50 € par mois et par personne, éradiquant ainsi les formes de pauvreté les plus extrêmes. Une utopie ? Depuis sa thèse, Adrien Fabre s'est spécialisé dans les enquêtes d'opinion relatives au climat et à la redistribution. Et c'est là que son traité devient passionnant. Car son travail minutieux renverse une idée communément acceptée : celle qui voudrait que les habitants des pays riches soient hostiles à la redistribution internationale. "En réalité, écrit-il, les gens sont disposés à la mue écologique et solidaire - pour peu que l'effort soit international, partagé équitablement, et qu'il pèse d'abord sur les plus riches." Gabriel Zucman Ce résultat prometteur mérite qu'on porte la cause de la redistribution mondiale des richesses, et c'est l'objet du mouvement Global Redistribution Advocates. Chacun et chacune est invitée à rejoindre le mouvement en signant sa pétition, en le rejoignant, ou en diffusant son message.