Si Michel-Ange est, selon André Chastel, " le premier artiste dont on possède une importante correspondance ", un tel ensemble ne bénéficie pas, en France, d'une réputation comparable à celle de son ?uvre poétique. La présente sélection, qui va de 1517 à 1560, au gré des ?uvres et des rencontres marquantes de la maturité, se déroule sur une étonnante diversité de tons, selon les circonstances, selon le rang ou l'importance affective du destinataire. Ont été privilégiées les lettres à contenu spéculatif ou esthétique, celles que Michel-Ange envoie à des confrères ou aux dédicataires des poésies. Mieux que tout autre témoignage, cette correspondance permet d'envisager l'existence de l'artiste dans sa trivialité quotidienne. Pour Michel-Ange, ce génie terrien, l'art est avant tout mental.
Nombre de pages
137
Date de parution
16/09/1999
Poids
136g
Largeur
115mm
Plus d'informations
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EAN
9782841421145
Titre
Lettres choisies
Auteur
MICHEL-ANGE
Editeur
OMBRES
Largeur
115
Poids
136
Date de parution
19990916
Nombre de pages
137,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dans l'aire créatrice de Michel-Ange, là où le pouvoir du ciseau et du pinceau s'arrête, naît celui de la Poésie. Complémentaires de l'ouvre non écrit, ses poèmes ne répètent jamais ce qu'a dit la pierre ou la fresque. Tout au plus leur arrive-t-il, secondairement, de le confirmer, voire, Platon et ses épigones aidant, de le fonder. Mais leur souci premier est toujours d'épouser au plus près les états d'âme et les besoins successifs du plus tourmenté des hommes. Qu'il s'adressât par leur entremise à sa propre conscience douloureuse, à un pape qui n'était que volonté de puissance, à l'être aimé dont la vue le consumait tout en l'élevant au septième ciel, ou bien encore qu'il en appelât de profundis, humilié et prostré, à la miséricorde de son Dieu justicier, ces poèmes se sont appliqués pendant plus d'un demi-siècle à traduire les mouvements d'un cour traversé de courants contraires. C'est dire combien ils sont propres à éclairer les étapes de son cheminement spirituel et les ressorts cachés de son ouvre sculpté et peint." Pierre Leyris.
Couvrant soixante-huit années, la Correspondance de Michel-Ange est un document unique. Seul témoignage autobiographique conservé du Maître, elle conduit au coeur de la vie quotidienne de l'Italie du XVIe siècle et raconte le destin exceptionnel de cet artisan qui atteint au statut d'artiste de génie. A travers les lettres adressées aux membres de sa famille, à ses commanditaires ou ses banquiers, à ses entrepreneurs ou à ses aides, se dessine le portrait tout en humanité d'un Michel-Ange dépouillé des atours "célestes" que lui ont valu ses oeuvres et sa notoriété. Autant que ses faiblesses, elles révèlent la fermeté de son tempérament, sa générosité, sa noblesse parfois dans les démêlés quotidiens, surtout sa fière conscience d'être un artiste sans égal.
« Tout ce qu'un grand artiste peut concevoir, le marbre le renferme en son sein ; mais il n'y a qu'une main obéissante à la pensée qui puisse l'en faire éclore. » Michel-Ange
Ex membre de la police tchèque, en exil à Londres depuis 1938, le Dr Jan Czissar à l'habitude de fourrer son nez dans des affaires criminelles qui ne le regardent pas et " empoisonne " ainsi l'existence du commissaire adjoint Mercer de Scotland Yard. Il faut admettre que ses interventions intempestives sont généralement parfaitement justifiées. Publiées dans une revue anglaise en Juillet et Août 1940, reprises après la guerre dans des versions amputées d'un tiers par Ellery Queen's Mystery Magazine, puis dans son édition française, Mystère Magazine, les six histoires qui constituent les Instrusions du Dr Czissar ont été réunies par Eric Ambler dans son dernier livre paru en 1993 et sont données ici pour la première fois dans des traductions intégrales.
Gaskell Elizabeth ; Darmont F. ; Lecellier Dominiq
Aux côtés de Jane Austen, des soeurs Brontë, de Charles Dickens et de George Eliot, Elizabeth Gaskell (1810-1865) occupe dans le roman anglais du XIX' siècle une place importante que la critique récente a largement consolidée. Portrait discrètement ironique d'une grande dame de la noblesse terrienne, Lady Ludlow fait partie de ses courts romans, comme Cranford ou Ma cousine Phillis, où l'originalité de son talent donne sa pleine mesure.