Du vouloir-vivre au consentement à la vie. Répondre à Celui qui m'appelle
Mezzarobba Marie-Reine ; Bodelin Jacky
L'HARMATTAN
34,00 €
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EAN :9782296540972
L'homme occidental, ébloui par les prouesses techniques dont est capable le monde auquel il appartient, entre dans l'illusion de pouvoir s'auto-construire et consacre alors toute son énergie à se faire vivre lui-même. Il peut lutter ainsi jusqu'à l'épuisement pour tenter de conquérir sa place dans le monde. Sa défaite peut être sa chance si, conduit à demander de l'aide, il rencontre la parole qui lui révèle que son vouloir vivre camoufle un refus de recevoir d'un Autre le don de la vie. En s'appuyant sur l'anthropologie du psychanalyste Denis Vasse, et en la croisant avec les travaux de l'exégète Paul Beauchamp, l'auteur pose la question de l'homme, interrogeant ce qui en tout humain fait obstacle ou adhère au don de la vie. Elle parcourt ce qui, dans toute histoire particulière, à travers symptômes, erreurs et mensonges, conduit l'humain en impasses et en répétitions et peut l'amener à la reconnaissance intime du don de la vie et de sa relation à Dieu. Par son approche de la cure psychanalytique et par la galerie des personnages bibliques qu'il présente, cet ouvrage témoigne de l'Homme et, au-delà des leurres dans lesquels il se laisse prendre, de la Vie qui l'appelle.
Nombre de pages
335
Date de parution
13/01/2011
Poids
565g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296540972
Titre
Du vouloir-vivre au consentement à la vie. Répondre à Celui qui m'appelle
Auteur
Mezzarobba Marie-Reine ; Bodelin Jacky
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
565
Date de parution
20110113
Nombre de pages
335,00 €
Disponibilité
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Qui n'a jamais connu la morsure de la jalousie ? Qui n'est pas tenté de la cacher comme une maladie honteuse ? Ou de la nier? On trouve dans la Bible bien des récits où il est question de jalousie. Le plus connu est certainement l'histoire de Joseph et de ses frères. Et la jalousie dans la fratrie est une expérience commune que redoutent les parents. Quels sont les ressorts secrets de la jalousie ? Les récits bibliques nous permettent-ils de mieux les cerner ? Offrent-ils des possibilités de guérison ? L'expérience intime de la jalousie, qui se révèle dans toute cure psychanalytique digne de ce nom, aiguise le regard de l'auteur, à l'affût de la connaissance profonde de l'âme humaine qui se donne dans les textes bibliques. Jésus, nous dit Jn 2,25, "n'avait nul besoin qu'on lui rendit témoignage au sujet de l'homme : il savait, quant à lui, ce qu'il y a dans l'homme". Jésus n'a pas utilisé cette connaissance pour accuser l'humanité mais pour la sauver.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...