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L'emprise de la gestion. La société au risque des violences gestionnaires
Meyer Marie Benedetto- ; Maugeri Salvatore ; Metzg
L'HARMATTAN
31,01 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782296550681
Cet ouvrage s'inscrit dans le prolongement des travaux étudiant l'emprise du phénomène gestionnaire sur les organisations et, plus généralement, sur les sociétés. Il fournit un ensemble de regards sociologiques sur les articulations complexes entre "violences" et "acteurs, pratiques et dispositifs de gestion". Un large spectre de situations empiriques est examiné, tant en France qu'en Egypte et au Brésil, aussi bien dans les sphères marchandes que non marchandes (groupes industriels, secteur associatif, santé). Au-delà de la variété des configurations et des dispositifs de gestion étudiés, ces huit chapitres montrent que les violences liées au fait gestionnaire se manifestent sur trois niveaux articulés. A un premier niveau, la violence résulte des transformations macro-politiques qui, cumulées sur une longue période, modifient les cadres d'action et rendent incontournables l'introduction et le renouvellement des dispositifs de gestion. A un deuxième niveau, l'on trouve des acteurs intermédiaires qui jouent un rôle important pour rendre opérationnelles ces décisions et, plus ou moins directement, sont à l'origine de l'exercice de la violence managériale. Enfin, à un troisième niveau, les analyses de cet ouvrage montrent l'existence d'une violence symbolique qui s'ajoute ou plus exactement sous-tend les pratiques des différentes catégories d'acteur. L'ouvrage se conclut par un ensemble de propositions pour poursuivre l'analyse sociologique du phénomène gestionnaire, notamment en termes de rapport à l'éthique.
Nombre de pages
311
Date de parution
18/05/2011
Poids
380g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296550681
Titre
L'emprise de la gestion. La société au risque des violences gestionnaires
Auteur
Meyer Marie Benedetto- ; Maugeri Salvatore ; Metzg
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
380
Date de parution
20110518
Nombre de pages
311,00 €
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Résumé : Comment évolue le travail aujourd'hui à l'heure du numérique ? Les espaces et les temps de travail se recomposent-ils ? Les salariés sont-ils plus autonomes grâce aux outils numériques ? Comment évoluent le rôle des managers et les modes d'organisation du travail ? Les sujets d'interrogations ne manquent pas concernant les mutations du travail en lien avec la diffusion des outils numériques, qu'il s'agisse de comprendre les transformations de l'activité des cadres, les mutations de certains métiers (comme ceux, par exemple, de la vente, du secrétariat ou de la formation), ou de certaines fonctions comme la GRH, le marketing ou le travail de conception en bureau d'étude. A travers des données récentes, l'ouvrage montre l'ambivalence des effets du numérique sur les organisations et les tensions qu'elle génère en matière de travail, entre autonomie et contrôle, nouveaux collectifs et isolement, injonction à collaborer et responsabilisation individuelle. .
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Qu'ils soient agents de maîtrise, responsables d'équipe ou chefs de service, quel est aujourd'hui le travail des managers de proximité? Quels sont leur statut, leur profil et leur place dans les entreprises ? Au-delà de la figure du "petit chef" ou de celle du gestionnaire éloigné du terrain, Sociologies Pratiques s'intéresse au rôle d'interface, d'organisation et d'articulation qu'ils assurent quotidiennement auprès de leur équipe, l'objectif étant de saisir au plus près la réalité de leur travail et de rendre compte des enjeux, bien souvent invisibles, auxquels ils sont confrontés. Ce numéro a bénéficié d'une aide de la MSH Paris-Saclay.
La gestion fait tellement partie de nos environnements professionnels qu'il semble impossible d'imaginer une réalité dont elle serait absente. Gestion de portefeuilles d'actions et des ressources humaines, des investissements et des emplois, démarches qualité et utilisation de progiciels intégrés : qu'elles soient marchandes, publiques ou associatives, les organisations sont le lieu par excellence d'application de la logique gestionnaire. Mais ne gère-t-on pas également notre temps et nos loisirs, notre santé et l'éducation de nos enfants, le stress et les affects ? Toutes les sphères de l'existence semblent ainsi obéir à un mode de raisonnement où le souci de la performance et de l'efficacité paraissent l'emporter sur toute autre préoccupation. C'est dire que la gestion est devenue une affaire de société, ce qui fait d'elle un objet sociologique à part entière. Reste alors, pour donner corps à cette " sociologie de la gestion ", à en préciser le cadre théorique. C'est ce à quoi s'emploie le présent ouvrage qui, dans le prolongement des travaux du Réseau Thématique 30 de l'Association française de sociologie, propose un ensemble de regards permettant de dresser un premier panorama de la sociologie de la gestion. Dans ce sens, Eve Chiapello, Sylvie Craipeau, Nicolas Flamant, Salvatore Maugeri, Frederick Mispelblom Beyer et Pierre Tripier précisent, chacun à leur manière, les catégories d'analyse à privilégier, la définition de l'objet gestion à retenir, les caractéristiques des acteurs à identifier, les spécificités des postures méthodologiques à adopter. L'ouvrage examine également le positionnement de cette sociologie naissante vis-à-vis des disciplines connexes et esquisse de nouvelles pistes de recherche innovantes, portant sur les mondes en développement et le rôle des actionnaires.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.