Mexique, Calendrier de la résistance. Suivi de Chiapas : la treizième stèle
MARCOS/CAIDO
CASCADES
15,30 €
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EAN :9782917051009
Alternant évocation de mythes fondateurs des peuples indigènes et épisodes de la colonisation espagnole et de la révolution mexicaine, agissements sordides des hommes du pouvoir d'hier et d'aujourd'hui, oppression centenaire et rébellion partout présente des pauvres, "ceux d'en bas" , le sous-commandant insurgé Marcos nous propose de feuilleter avec lui les pages d'un calendrier particulier : celui de la résistance, au Mexique, à la phase actuelle d'intensification et de mondialisation du capitalisme. Avec cet humour tantôt ironique, tantôt désabusé qui est le sien, sans pourtant jamais perdre de vue la terrible gravité du sujet, Marcos nous convie donc à faire ensemble l'état des lieux après la Marche de la couleur de la terre qui a tracé en 2001 une spirale de San Cristobal de Las Casas à Mexico : Oaxaca, Puebla, Veracruz, Tlaxcala, Guerrero... Onze Etats puis le District fédéral (Mexico) ont été auscultés par cette "Fragile Armada" : la délégation zapatiste qui souleva une immense mobilisation sociale et un espoir sans précédent pour les peuples amérindiens. Ce Calendrier de la résistance, écrit en février 2003, trouve sa conclusion dans un texte de juillet 2003, "Chiapas : la treizième stèle" , qui étudie une étape essentielle de l'auto-organisation indienne, la création des Caracoles et des Conseils de bon gouvernement. Viens avec moi, regarde avec le coeur ce que te montrent mes yeux, marche sur mes traces et rêve dans mes bras. Tout là-haut, les étoiles forment un colimaçon, une spirale avec la Lune comme point de départ et d'arrivée. Regarde et écoute. Voici une terre digne et rebelle. Les hommes et les femmes qui la peuplent sont comme beaucoup d'autres hommes et d'autres femmes du reste du monde. (...) Nous pourrons écouter le bouillonnement d'activités de ces zapatistes qui s'obstinent à subvertir le temps lui-même et qui brandissent à nouveau, comme s'il s'agissait d'un drapeau, un autre calendrier... celui de la résistance.
Nombre de pages
382
Date de parution
28/05/2007
Poids
350g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782917051009
Auteur
MARCOS/CAIDO
Editeur
CASCADES
Largeur
120
Date de parution
20070528
Nombre de pages
382,00 €
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Marcos Ludovic ; Combes André ; Le Moal René ; Cat
Résumé : Le Rite Français est celui que pratiquent 85% des loges du Grand Orient de France. De présence ancienne également en Belgique, ses qualités l'ont fait adopter plus tard en Amérique latine, dans les Caraïbes, en Afrique et dans l'océan Indien. Et, en France, par plusieurs obédiences françaises, féminines, mixtes ou masculines. Au Grand Orient de France, son Grand Chapitre Général compte 5000 membres en 200 chapitres où se pratiquent ses grades de sagesse (hauts grades). Pourtant, ce qui fait sa richesse et sa singularité : ses traditions, sa cohérence rituelle, son engagement philosophique, son élévation, reste méconnu. Son histoire est aussi passionnante que tumultueuse. Venu à nous en droite ligne des usages premiers de la Maçonnerie, il connaîtra, après un XVIIIe siècle foisonnant, une première codification débouchant sur un manuel, Le Régulateur du Maçon, toujours en usage. Par la suite, les pressions du pouvoir politique, le déisme ambiant ou des modes comme l'égyptomanie ou le positivisme mais surtout la gestation puis la consolidation de la République, amèneront des modifications et évolutions dont le XXe siècle fera une synthèse apaisée. C'est à travers un parcours méthodique, faisant une large place au contexte national ainsi qu'aux hommes qui ont marqué de leur empreinte cette construction désormais triséculaire, que Ludovic Marcos redonne à notre rite national sa mémoire et sa fierté. Professeur agrégé d'histoire, l'auteur est un praticien expérimenté et reconnu du Rite Français et jouit à cet égard d'une autorité nationale et internationale. Il exerce en outre, depuis quinze ans, les fonctions de Conservateur du Musée de la Franc-maçonnerie : c'est ainsi qu'il peut offrir aux lecteurs de cet ouvrage, à l'appui de sa démonstration historique, un impressionnant aperçu des trésors accumulés depuis des décennies, la plupart inédits ou peu montrés.
Résumé : Le 30 janvier 1933, Adolf Hitler arrive au pouvoir en Allemagne. Ce jour-là, le bar au rez-de-chaussée de l'immeuble où réside le professeur Karl Stieg change de nom pour s'appeler Chez Adolf, patronyme du propriétaire. C'est aussi le jour où Karl décide de tenir un journal sans imaginer à quel point les années à venir vont impacter les habitants de son immeuble et le destin du monde.
Par ce projet, l'artiste met en lumière la beauté des femmes de son entourage, stars magnifiées comme sublimes inconnues. Artiste complet mêlant poésie digitale et photographie, Leonardo Marcos ne se contente pas de capturer l'image glacée d'une beauté désincarnée. Par sa méthode de travail inédite, fondée sur des entretiens filmés permettant de capter la beauté intérieure comme extérieure de ses modèles, il saisit l'essence même de ces personnalités, capturée dans un geste, un regard, une phrase, dans une alchimie du corps et de l'esprit. L'oeuvre marie ainsi portraits et extraits de conversations et rend hommage à la beauté féminine sous toutes ses formes, au-delà des frontières et des âges.
Le présent ouvrage est issu d'une interrogation : Comment décrire la richesse des phénomènes rapportés à un objet complexe, tel que " l'espace " d'une ville, celui d'un parcours symbolique, d'un paysage, d'un ensemble de villes en interaction, d'une conurbation ? Cette interrogation exige la construction d'une méthode d'analyse interdisciplinaire, l'espace étant le lieu de confluence de multiples savoirs, qu'il s'agisse des sciences humaines ou des sciences exactes. L'objet de la sémiotique est la signification et son champ naturel l'interdisciplinarité. De ce fait, pour répondre à notre interrogation nous emprunterons les chemins d'une sémiotique comme outil interdisciplinaire et, d'autre part, ceux d'une sémiotique de l'espace véritablement dynamique. D'après Greimas : " la sémiotique est le travail de plusieurs générations ". J'ai choisi d'organiser cet ouvrage en adressant ces questionnements à des sémioticiens morphodynamicistes, greimassiens et peirciens, qu'ils soient : allemands, canadiens, français, indiens, norvégiens, ou portugais. La visée théorique est précise : la construction d'un ouvrage qui puisse contribuer à repérer plusieurs versants de la sémiotique dynamique. Les perspectives et tendances sémiotiques se croisent tout au long du livre, constituant une méditation, mais aussi un pas vers une théorie intersémiotique dynamique de l'espace.
Résumé : "L'Etre aimé dans ce monde dissous est devenu la seule puissance qui ait gardé la vertu de rendre à la chaleur de la vie. Si ce monde n'était pas sans cesse parcouru par les mouvements convulsifs des êtres qui se cherchent l'un l'autre, s'il n'était pas transfiguré par le visage "dont l'absence est douloureuse", il aurait l'apparence d'une dérision offerte à ceux qu'il fait naître : l'existence humaine y serait présente à l'état de souvenir ou de film des pays "sauvages". Il est nécessaire d'excepter la fiction avec un sentiment irrité. Ce qu'un être possède au fond de lui-même de perdu, de tragique, la "merveille aveuglante" ne peut plus être rencontrée que sur un lit. Il est vrai que la poussière satisfaite et les soucis dissociés du monde présent envahissent aussi les chambres : les chambres verrouillées n'en demeurent pas moins, dans le vide mental presque illimité, autant d'îlots où les figures de la vie se recomposent."
Dans les montagnes du Sud-Est mexicain, une brèche s'est ouverte sur une scène inamovible depuis des siècles. Le 1er janvier 1994, San Cristobal de Las Casas et six autres villes du Chiapas ont reçu une secousse terrible, les Indiens s'étaient rebellés et ils marchaient là. De longues tresses abondantes se répandaient sur les chemises café de l'uniforme, sous la casquette. Des pantalons noirs et des bottes. C'étaient les insurgées; elles avaient le regard sûr, non plus le regard fuyant ou suppliant de l'Indienne dans la ville. Vêtues de l'uniforme vert et café, elles se regroupaient comme leurs companeros, jeunes et habillés comme elles, avec des armes, comme elles, indiens Finalement, comme elles : "Nous sommes des soldats de l'Armée zapatiste de libération nationale. Nous luttons pour notre peuple, pour que la situation s'améliore."
Résumé : Jusqu'alors inédit en français, Au pied du mur est le dernier tome des mémoires d'Abel Paz, combattant de la guerre d'Espagne et figure de l'anarchisme, qui, après avoir tenté de prendre part à une résurgence précaire de résistance libertaire au régime franquiste, devient l'un des nombreux témoins du quotidien des geôles de la dictature nationale-catholique. Ses souvenirs de la période 1942-1954 éclairent les relations de solidarité, les rapports de pouvoir et les débats houleux entre prisonniers (notamment au sein de la CNT), mais aussi, durant cette période tragique et décisive, les errements et bifurcations du mouvement anarchiste et de la solidarité internationale.
A l'appel des zapatistes du Chiapas, du Congrès indigène du Mexique et de la communauté yaqui de Vicam se sont réunis pour s'écouter et se connaître, du 11 au 14 octobre 2007, près de six cents femmes et hommes, délégués par soixante-six peuples vivant dans douze pays du continent appelé Amérique par ses conquérants. Récits d'humiliation et d'exploitation, de résistance et de rébellion, toutes d'émotion et de dignité, leurs paroles ouvrent un chemin d'émancipation.