Quand les eaux montent. Mise en patrimoine des crues et des inondations
Metzger Alexis ; Linton Jamie
L'HARMATTAN
20,50 €
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EAN :9782343150765
Les inondations et les crues, une forme de patrimoine ? C'est la question paradoxale au premier abord que pose cet ouvrage, publié dans le cadre des travaux de la Chaire Capital environnemental et Gestion durable des cours d'eau (GEOLAB / Université de Limoges). Mettant en lumière différents cas d'étude en France, en Grande-Bretagne, en Italie, en Inde et au Canada, il interroge les dimensions sociales et culturelles des inondations. Car autour de ce risque gravitent des enjeux de traces, de mémoires, de représentations, de sensibilisation... que les différents chapitres relient au concept de patrimoine. Les inondations comme les crues peuvent constituer une forme de patrimoine matériel et immatériel, construite par les acteurs locaux tels que les autorités ou les habitants, voire une ressource pour les territoires, aussi bien physique que sociale. Selon les exemples développés, ces liens sont plus ou moins forts. Ce livre aborde ces enjeux avec une perspective critique, en confrontant des regards de géographes, historiens et sociologues qui nous emmènent dans la Loire, sur le Rhin, avec Garonne, près de la rivière des Outaouais en Ontario ou encore le long du Brahmapoutre et du Tibre. Si " vivre avec " les inondations apparait de plus en plus comme une nécessité, il s'agit de montrer aussi en quoi l'inondation, dans des territoires, peut être patrimonialisée par différents biais qui lui confèrent des attributs dignes d'être conservés et transmis. Renversons donc la perspective et voyons ce qu'une lecture patrimoniale des inondations peut apporter aux territoires.
Nombre de pages
203
Date de parution
08/06/2018
Poids
322g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343150765
Titre
Quand les eaux montent. Mise en patrimoine des crues et des inondations
Auteur
Metzger Alexis ; Linton Jamie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
322
Date de parution
20180608
Nombre de pages
203,00 €
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Une fièvre de glace ! Quand la Hollande connaît une succession d'hivers froids au XVIIe siècle, les peintres se mettent à représenter l'hiver comme on ne l'avait jamais vu. Patineurs, traîneaux, nouveaux bourgeois, paysans, tous envahissent ces territoires éphémères, représentés par tes maîtres hollandais tels Avercamp, van Goyen ou van Ruisdael. Mais pourquoi tant représenter ces hivers-là, jusqu'à rendre ces images emblématiques ? Ce livre interpelle les sources de l'histoire du climat pour proposer une nouvelle lecture, géohistorique, de ces oeuvres d'art. En comparant ce qui est écrit à l'époque à ce qui est peint par les artistes, en jonglant entre disciplines et champs de recherche, il met en lumière les figures de l'hiver en ce Siècle d'or hollandais. Il sillonne la palette des représentations hivernales pour replonger le lecteur à une époque où chacun négocie avec le froid. Vermeer lui-même avait bien vendu un de ces tableaux en échange d'une barque montée sur des patins à glace. Anecdotes, facéties hivernales, la rencontre de l'art et du climat forme le récit d'un autre conte d'hiver à découvrir.
Mégafeux en Californie ou en Australie, précipitations hors norme et inondations dans le Sud de la France, ouragans et typhons dévastateurs en Asie... les catastrophes climatiques se multiplient et s'intensifient. Elles suscitent effroi et inquiétude au sein des populations pour lesquelles, de tous les périls, la catastrophe climatique est la plus grave. Disparition de sociétés et d'espèces (Mayas, île de Pâques), déclenchement d'événements historiques majeurs (Révolution française), source de conflits et de guerre (Darfour), jusqu'aux mythiques villes englouties... il y a en effet de quoi s'inquiéter ! Cependant, ces catastrophes climatiques sont-elles inéluctables ? Ne sont-elles pas autant d'opportunités pour repenser et transformer nos sociétés ? La science et le progrès technique peuvent-ils nous mettre à l'abri ? Au Nord comme au Sud ? Au travers de 20 idées reçues mêlant histoire, science et géographie, Alexis Metzger nous permet de démêler le vrai du faux sur ces catastrophes climatiques qui effraient autant qu'elles fascinent.
Mégafeux en Californie ou en Australie, précipitations hors norme et inondations dans le sud et le nord de la France, ouragans dévastateurs en Asie ou dans les Caraïbes... les catastrophes climatiques semblent se multiplier et s'intensifier. Elles suscitent effroi et inquiétude au sein des populations. Disparition de sociétés, déclenchement d'événements historiques majeurs, source de conflits et de guerre, de maladies et de migrations de masse... les nombreuses idées reçues liées à ces phénomènes climatiques inquiètent. Cependant, ces catastrophes climatiques sont-elles inéluctables ? De tous les périls, sont-elles les plus graves ? Ne sont-elles pas autant d'opportunités pour repenser et transformer nos sociétés ? La science et le progrès technique peuvent-ils nous mettre à l'abri ? Au Nord comme au Sud ? Comment faire face ? Ces idées reçues mêlant histoire, science et géographie nous permettent de démêler le vrai du faux sur ces catastrophes climatiques qui effraient autant qu'elles fascinent.
Résumé : Le thème de l'hiver est un des plus récurrents dans la peinture hollandaise du XVIIe siècle. Ces paysages d'hiver, ces scènes d'hiver, ces " plaisirs de glace " illustrent pour la plupart à merveille la prospérité et la joie de vivre d'une toute jeune nation. Ils nous interpellent d'autant plus aujourd'hui qu'ils paraissent figer pour l'éternité les hivers froids du petit âge glaciaire. Rivières et mers de glace, patineurs de tous âges, neiges d'antan reflétant la lumière... Essor des paysages d'hiver et rafraîchissement climatique semblent aller de pair. Cet essai souhaite interroger ce lien a priori indubitable en proposant quelques éclaircissements d'horizons disciplinaires différents. Histoire du climat et histoire de l'art seront entremêlées pour faire naître une interprétation novatrice de ces peintures.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.