Des juges de proximité. Les juges de paix, Biographies parisiennes (1790-1838)
Métairie Guillaume
L'HARMATTAN
24,99 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782747532495
Le thème aujourd'hui récurrent de tout discours rénovateur sur la justice - la proximité - n'a guère le mérite de la nouveauté, s'il offre celui de la pertinence. A la veille de la Révolution déjà, stigmatisant les insuffisances des tribunaux monarchiques, les cahiers de doléances articulaient leurs griefs autour du leitmotiv général d'un rapprochement indispensable entre justice et justiciables, envisagé à divers points de vue : géographique, bien sûr, mais aussi financier ou procédural. A ces maux, l'Assemblée constituante opposa sans tarder son remède : la justice de paix. Une solution si adéquate qu'elle vient, traversant les XIXe et XXe siècles, servir de référence, officieuse plus qu'officielle, aux suggestions contemporaines les plus novatrices - telles les Maisons de la justice et du droit - pour ménager aux plaideurs une accessibilité digne de ce nom aux mécanismes de résolution des litiges : la justice de paix, paradigme toujours actuel de la justice de proximité. Une proximité judiciaire que l'on envisage aujourd'hui le plus souvent de l'extérieur et pour ainsi dire d'en haut, à la verticale de l'édifice que dressent nos juridictions, et que l'on aborde trop fréquemment de façon théorique. A l'inverse, la lecture des biographies de juges de paix réunies ici permettra, sans doute, de saisir cette proche justice de l'intérieur, et pour ainsi dire d'en bas, dans l'appréhension que le conciliateur eut de son rôle - et donc de ses relations avec les justiciables - comme de sa carrière - et donc de ses rapports avec le pouvoir exécutif. Ainsi parviendra-t-on à une connaissance plus vivante de ces hommes, chargés d'assurer une accessibilité simple et rapide à la justice quotidienne et que la Ve République naissante eût peut-être été mieux inspirée de conserver.
Nombre de pages
262
Date de parution
01/11/2003
Poids
474g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747532495
Titre
Des juges de proximité. Les juges de paix, Biographies parisiennes (1790-1838)
ISBN
2747532496
Auteur
Métairie Guillaume
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
474
Date de parution
20031101
Nombre de pages
262,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les tentatives actuelles de modernisation de la justice prônent une notion redevenue cardinale : la proximité, dont l'histoire confirme l'ancienneté et enseigne la pertinence. Seule, en effet, l'étude du proche et du lointain permet de relier le prononcé d'une sentence à sa réception par les intéressés. Pourtant, le point de vue du justiciable a jusqu'à présent moins retenu l'attention que les démarches institutionnelle ou procédurale. Cette carence revient à négliger le fait, bien connu depuis Sieyès et qui éclaire la crise contemporaine, que la confiance vient d'en bas. Si le devoir essentiel de rendre la justice a perduré de la royauté capétienne à l'Etat républicain, les maîtres successifs du pouvoir n'ont pu empêcher, en dépit de leurs proclamations incantatoires, la distorsion de s'accentuer entre la volonté officielle de proximité et l'éloignement effectif du service de justice. L'apport de notre époque est d'avoir conceptualisé la proximité judiciaire - principe toujours énoncé en faveur des particuliers, mais valeur plutôt que droit sanctionnable - laquelle se traduit par le souci concret d'une accessibilité extensive. Ainsi s'explique la mise en place de formes dites alternatives d'apaisement des conflits, qui laisserait à penser que nos réformateurs seraient bien inspirés d'acclimater les solutions qu'avancèrent les juristes du siècle des Lumières, scinder la reddition de la justice en deux tendances : la procédure contentieuse et les procédés gracieux. Mais la proximité doit-elle se parer pour autant d'un aspect systématiquement positif, conforme à ce que laisse supposer la vulgate dominante, qui voit dans un processus uniforme de rapprochement le remède à tous les maux des plaideurs ...
Acte isolé ou action collective, la prière acquiert un sens différent suivant des contextes idéologiques déterminés historiquement, politiquement, socialement et juridiquement. Une réflexion sur les rapports entre interdiction explicite et tolérance de la transgression. La deuxième partie de ce numéro est consacrée à la procréation médicalement assistée.
Journaliste vedette du plus important quotidien de New York, Joy Parker ne recule devant rien pour écrire ses articles. Quand sa rédactrice en chef lui demande d'interviewer Liam Castelli, un homme d'affaires influent, Joy est réticente car elle doit abandonner (officiellement) son enquête sur un important trafic de drogue... Séduisant milliardaire, Liam Castelli est à la tête de la plus grosse multinationale du pays. Il est l'archétype du golden boy à qui tout sourit... Difficile à approcher, Liam finit par accorder une interview à Joy. Lorsque Joy rencontre Liam, l'attirance est immédiate. Mais la journaliste ignore que derrière l'arrogant P.-D.G. se cache le parrain de Cosa Nostra, la plus dangereuse organisation mafieuse du pays. Liam a beaucoup d'ennemis. Il se méfie de tout le monde et ne se laisse jamais guider par ses sentiments. Pourtant, il est prêt à tout pour revoir Joy... Quitte à se mettre en péril ...
Liam est un danger pour Joy. Il le sait. Pour la protéger, une seule solution, l'oublier pour de bon. Mais son coeur en a décidé autrement : sans elle, il n'est plus que l'ombre de lui-même. Lorsque la journaliste se retrouve en mauvaise posture par sa faute, Liam intervient et comprend qu'il doit la tenir à l'écart de son monde. Le Parrain, d'habitude si intraitable, ne peut renoncer à Joy. Joy ne mesure pas le danger qui rôde. Elle est sur son petit nuage. Sa meilleure amie a beau la mettre en garde, elle est bien décidée à profiter de chaque instant auprès de celui dont elle est tombée follement amoureuse. Liam lui cache quelque chose, mais elle en est certaine : il se confiera à elle le moment venu. Mais celui qui en veut à Liam pourrait bien s'en prendre à Joy... et révéler au grand jour la véritable identité du Parrain. Qu'adviendra-t-il si elle découvre qui est réellement l'homme qu'elle aime ? Pourra-t-elle continuer sa vie avec lui ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...