Ethique sociale pour accompagner les personnes vulnérables
Merlier Philippe
CHAMP SOCIAL
20,00 €
Prévente
Sortie prévue le 17 novembre 2026
EAN :9791034610310
Cet ouvrage propose des éléments pour une « éthique sociale », à la fois une contribution à la philosophie sociale et une éthique appliquée pour le travail social, comme on parle d'une « éthique médicale » pour les soignants.L'éthique sociale dont il est question ici concerne les personnes en situation de vulnérabilité, ce que nous sommes tous potentiellement, au gré des accidents de la vie, de la maladie ou de la vieillesse.Ce livre s'adresse donc à toute personne ayant affaire à la vulnérabilité humaine, la sienne et celle des autres, et à toutes celles et ceux qui accompagnent des personnes vulnérables en général, travailleurs sociaux et professionnels en charge de la protection des personnes vulnérables. Parmi eux, deux figures se distinguent : le Conseiller en Économie Sociale Familiale (CESF), qui est un travailleur social, et le Mandataire Judiciaire à la Protection des Majeurs (MJPM), qui est un auxiliaire de justice. L'ouvrage met en lumière la complémentarité de ces deux métiers, tout en soulignant l'injustice épistémique dont ils souffrent : malgré l'expertise acquise dans l'exercice de leurs missions, leurs connaissances et leur expérience demeurent trop peu reconnues par les décideurs des politiques sociales.Une réflexion essentielle pour tous ceux qui accompagnent, protègent et soutiennent les personnes vulnérables, et une invitation à enrichir la réflexivité sur leur pratique.
Nombre de pages
180
Date de parution
17/11/2026
Poids
500g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9791034610310
Auteur
Merlier Philippe
Editeur
CHAMP SOCIAL
Largeur
135
Date de parution
20261117
Nombre de pages
180,00 €
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Oser restaurer le sens de la notion d'âme et mettre hors circuit le subjectivisme moderne par une théorie phénoménologique de l'asubjectivité, afin de retrouver la psyché comme condition de l'apparition de l'étant: telle est la découverte profonde et originale de Jan Patocka. Son oeuvre est centrée autour du thème du soin de l'âme, pré-métaphysique et fondateur de l'Europe. Elle inaugure une nouvelle théorie de l'âme qui décrit une légalité de l'apparaître autonome que j'appelle "pneumatophénoménologie". Cette philosophie redonne la primauté au sens plutôt qu'à l'être, et revisite la question du soin de l'âme sous l'angle phénoménologique. L'interprétation que fait le phénoménologue tchèque du soin de l'âme socratique le conduit à un platonisme négatif et à une approche non substantialiste du souci du Tout, d'où émerge son concept d'asubjectivité. Seul Patocka assume le risque de s'engager sur la voie de l'asubjectivisme esquissée par Husserl et de repenser l'âme après avoir opéré une réduction de l'ego. Mouvement de l'âme vers son être propre, la liberté est alors redéfinie comme dissidence, forme politique pouvant aller jusqu'au sacrifice et conçue dans le cadre d'une théorie des trois mouvements de l'existence humaine qui évolue dans l'oeuvre pour prendre un sens politico-historique. Repenser l'âme et son souci à nouveaux frais et reprendre la question des fondations de l'Europe dans le sillage de la réflexion husserlienne conduisent Patocka à une nouvelle philosophie hérétique de l'histoire. Celle-ci interroge le sens de l'Europe - question urgente et essentielle aujourd'hui. Biographie de l'auteur Né en 1969, Philippe Merlier est docteur en philosophie. Il enseigne actuellement la philosophie à Limoges.
En quoi la première parole de l'enfant et la parole première de l'écrivain permettent-elles de mieux comprendre la genèse du langage ? La musique est-elle un art particulier en ceci qu'elle nous entraîne dans un mouvement d'émotions et de synthèse psychique ? Le jeu est-il le symbole de notre relation au combat qui gouverne le monde ? Ce recueil de textes aborde ces questions et d'autres thèmes qui s'adressent à tout un chacun. D'autres articles portent sur le philosophe dissident, l'intentionnalité du langage et l'absubjectivité.
Cet essai examine la discrétion comprise comme vertu sociale essentielle dans une société décente: elle est étudiée non pas en tant que qualité morale individuelle, mais comme un concept social qui permet de penser les phénomènes d'invisibilité sociale choisie, et non seulement subie. La discrétion caractérise les grands esprits, qui construisent leur oeuvre dans l'ombre et le silence. Ils préfèrent la patience du penser à la fébrile agitation de l'opinion médiatique. Et si cette sagesse se transfusait un peu à tous les citoyens...
Mazereau Philippe ; Leboiteux Dominique ; Rose Pie
Il est intéressant de se décentrer de la phobie comme entité clinique pathologique pour l'aborder sous l'angle des capacités empathiques de l'environnement, c'est-à-dire des réponses à des besoins. La phobie scolaire est un processus plus complexe que les autres phobies (de situation) par la diversité de ses manifestations. La question de la non adhésion de certains enfants aux normes sociales, celle d'une inadaptation à la règle ou à la loi ou encore celle du refus de l'école, lié ou non à des faits de harcèlement, méritent d'être posées, au-delà de la définition psychopathologique classique. C'est pourquoi il est intéressant de se décentrer de la phobie comme entité clinique pathologique pour l'aborder sous l'angle des capacités empathiques de l'environnement, c'est-à-dire des réponses à des besoins singuliers, qui peuvent, par exemple, prendre la forme de l'aménagement des modalités d'accueil à l'école, au collège, au lycée. Si l'enfant ou l'adolescent éprouve des difficultés à construire le lien avec l'autre, la mise en œuvre d'adaptations, dans le cadre scolaire, permettant une meilleure adéquation entre la demande de l'école et lui-même peut contribuer à résoudre le problème et à surmonter la crise.