Smith Haut Lafitte. Le vignoble des Rois d'Aquitaine et de Bordeaux
Méric Jean-Pierre ; Lavaud Sandrine
PU BORDEAUX
28,01 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782867819216
Ecrire l'histoire d'un crû classé du Bordelais, n'est-ce pas se contenter de voler au secours d'une victoire déjà assurée ? Sans doute. Mais quand cette histoire est exemplaire des continuités et des transformations séculaires du vignoble des Gravas de Bordeu, cet "espace matriciel de la viticulture bordelaise" pour reprendre les mots de Sandrine Lavaud, pourquoi la dédaignerait-on ? D'autant que les monographies sur les grands domaines de Graves ne sont pas légion. Des tenanciers médiévaux de l'abbaye Sainte-Croix de Bordeaux dans cette paroisse Notre-Dame de Martillac, jusqu'à la renaissance des vingt dernières années sous la direction de Florence et Daniel Cathiard, le livre retrace l'évolution du bourdieu de Maujan, devenu maison de campagne des Douzon de Bourran à l'Epoque moderne, puis propriété du sage et truculent personnage que fut Duffour-Dubergier, maire de Bordeaux, "Roi d'Aquitaine", inventeur du classement de 1855 et véritable créateur du vignoble actuel. Exemplaire des continuités et des transformations séculaires du vignoble de Graves, avons-nous dit, cette histoire ne saurait se passer de son contexte. Privilège des vins de Bordeaux, hiver terrible de 1709, ôidium, occasion ratée du classement de 1855, phylloxéra, etc. Heurs et malheurs des Graves de Bordeaux, qui n'ont rien à envier dans leurs plus belles réussites à la gloire médocaine. Smith Haut Lafitte en est une démonstration.
Nombre de pages
350
Date de parution
18/08/2016
Poids
655g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782867819216
Titre
Smith Haut Lafitte. Le vignoble des Rois d'Aquitaine et de Bordeaux
Auteur
Méric Jean-Pierre ; Lavaud Sandrine
Editeur
PU BORDEAUX
Largeur
160
Poids
655
Date de parution
20160818
Nombre de pages
350,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Que représente la fondation de Notre-Dame de Bonne Espérance en 1823 dans les neuf siècles d'histoire des fils et des filles de saint Bernard ? Les historiens de la restauration monastique cistercienne n'en retiennent pas moins dans les flets de leur corpus cet humble monastère qui n'en a pas l'air, perdu dans la lande de Saint-Aubin-de-Médoc. La fondation de l'abbaye médoquine partage avec d'autres monastères trappistes qui débutent une nouvelle vie, la précarité de l'installation matérielle, le dénuement des quelques religieux qui composent la petite communauté, la parcimonie de la nature qui les entoure. Les archives nous décrivent néanmoins une vie conventuelle réglée, et une mise en valeur du domaine agricole plutôt réussie. En 1828, le monastère du Médoc est en quelque sorte l'une des trois victimes désignées de la reprise en mains des maisons françaises de la Trappe sous la houlette provisoire de dom Antoine de Beauregard, abbé de Melleray. Il faudra toutefois attendre 1847, avant que ce qui reste de la maison des trappistes médoquins devenue propriété du diocèse, toitures effondrées et murs menaçant de tomber en ruine, ne fasse l'objet d'une première vente et 1852 pour que le domaine sorte définitivement de l'histoire du diocèse de Bordeaux.
Cet ouvrage décrit et analyse les différents emplois de nom mono (chose, objet) en japonais contemporain. Comme le mot français chose, ce terme d'usage très courant a la particularité de ne pas avoir de signifié en propre mais de pouvoir tout aussi bien désigner un objet concret qu'un concept abstrait ou encore une classe d'individus partageant les mêmes traits. Il est aussi fréquemment employé à des fins fonctionnelles, voire purement énonciatives. A travers des observations en discours, cet ouvrage précise les contours de ces deux emplois référentiel et fonctionnel et explore la contribution sémantique de mono à la réalisation de tournures expressives plus ou moins figées.
Ce dossier explore le retour potentiel du moteur franco-allemand dans la construction européenne, questionnant sa pertinence face aux défis récents comme la crise ukrainienne.Depuis la disparition de revues comme Le Messager européen ou Lettre internationale, il manquait une publication française de dimension européenne. La Revue européenne naît pour combler ce silence. À travers des analyses rigoureuses, des entretiens de fond et des controverses argumentées, La Revue européenne veut rendre l'Europe vivante et accessible, et éclairer ce qui se joue au-delà des urgences médiatiques. L'ambition de La Revue européenne est de sortir l'Europe des abstractions technocratiques, en révéler les enjeux géopolitiques, économiques, sociaux et culturels, et créer une communauté de lecteurs curieux, engagés, convaincus que l'Europe mérite d'être pensée, discutée et partagée.