Pour l'émancipation et l'identité du peuple martiniquais
Ménil René ; Sézille-Ménil Geneviève
L'HARMATTAN
45,00 €
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EAN :9782296057906
A sa mort en 2004, René Ménil a été salué par l'opinion martiniquaise unanime comme un des éminents intellectuels martiniquais du 20e siècle. Il a été l'un des animateurs des revues prestigieuses Légitimes défenses et Tropiques et a publié deux ouvrages Tracées et Antilles déjà jadis (pour lequel il a obtenu en 1999 le prix Frantz Fanon). Ce 3e ouvrage est le résultat de la volonté et de la ténacité de son épouse Geneviève Sézille-Ménil qui a jugé indispensable de faire connaître le message et l'action de René Ménil en publiant l'essentiel de ses écrits non encore édités. Elle a rassemblé pour cela les nombreux articles de journaux, de revues, la correspondance, les essais politiques et littéraires, les poèmes, les entretiens télévisés que son compagnon a produits au cours de plus d'un demi-siècle. Se déroule ainsi une remarquable chronique sur la vie politique, sociale, culturelle de la Martinique, sur la pensée et le combat de René Ménil pour la décolonisation de son pays, pour le progrès de son peuple, pour l'émergence de l'identité martiniquaise. On y retrouvera aussi l'immense talent aux multiples facettes d'un écrivain qui fut professeur de philosophie, journaliste, dirigeant politique, poète, essayiste, critique littéraire et artistique dont la vie fut consacrée à lutter pour la libération de l'Homme et du Peuple martiniquais.
Nombre de pages
537
Date de parution
14/11/2008
Poids
830g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296057906
Titre
Pour l'émancipation et l'identité du peuple martiniquais
Auteur
Ménil René ; Sézille-Ménil Geneviève
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
830
Date de parution
20081114
Nombre de pages
537,00 €
Disponibilité
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Fidèle à la conception aristotélicienne, Diderot se propose de réinstaller le théâtre dans sa dignité civique. Cette perspective éclaire la complexité et les ambiguïtés de la théorie théâtrale de Diderot, qui se laisse difficilement réduire au caractère moralisateur que l'on reconnaît volontiers au concept de genre sérieux.
?La société française semble bloquée par ses structures et ses mentalités. Est-ce une fatalité ? Pourquoi la France ne compte-t-elle aucun patron de grande entreprise issu de l'immigration maghrébine, aucun Noir dans l'état-major des armées et seulement un fils d'immigrés de couleur comme ministre, et cela depuis tout récemment ? Quel est le sens du débat sur l'immigration, alors que nos banlieues sont des ghettos ? Pourquoi donner une prime pour l'emploi, si le SMIC bloque l'embauche ? Les États-Unis ont commencé à mettre au travail les allocataires des minima sociaux. La France ne peut-elle s'en inspirer ? Un économiste à la fois français et américain propose des réponses à toutes ces questions, en s'appuyant sur des faits simples, des arguments sans façon et du bons sens, à la manière du célèbre auteur franco-américain Thomas Paine, dont l'ouvrage, paru en 1776, résonnait déjà comme un appel au franc-parler. Georges De Ménil est un ancien élève du MIT et de Harvard. Professeur à Harvard, Princeton et New York University, il est également directeur d'études à l'école des hautes études en sciences sociales de Paris. Conseiller économique des gouvernements de l'Ukraine et de la Roumanie, fondateur de la revue européenne Economic Policy, il est membre du conseil d'administration de l'école d'économie de Paris.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...