La coopération militaire entre la france et le gabon
Mengue Moto mireille flore
ATRAMENTA
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EAN :9789523405998
La situation géostratégique des pays francophones d'Afrique noire sub-saharienne ne peut être complètement comprise sans une connaissance dynamique du développement de la coopération entre la France et ses anciennes colonies, depuis les indépendances de ces dernières. Dans ce cadre, il est intéressant de se pencher sur le cas particulièrement sensible de la coopération militaire. Dans le présent essai, Mireille Flore Mengue Moto analyse la mise en place, la progression et les différentes articulations de la coopération militaire dans le développement des relations franco-gabonaises. Au constat, ces relations sont en train d'évoluer et le domaine militaire subit aussi cette mutation. Pourtant, cette évolution repose sur une forte tradition de coopération militaire imposée aux premières heures de l'indépendance. Sa dynamique, ses déterminants et ses enjeux ont évolué en fonction de la géopolitique mondiale et sous-régionale, mais aussi de la place particulière qu'à toujours tenu le Gabon dans le dispositif politico-économique et sécuritaire français. Puisant dans une impressionnante richesse documentaire, Mireille Flore Mengue Moto nous livre un travail sans précédent et de qualité, dont la lecture nous permet de mieux comprendre la cartographie de la coopération militaire, politique et stratégique entre la France et le Gabon. Nul ne ressortira indifférent de cette lecture.
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Nombre de pages
458
Date de parution
03/03/2020
Poids
544g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9789523405998
Titre
La coopération militaire entre la france et le gabon
Auteur
Mengue Moto mireille flore
Editeur
ATRAMENTA
Largeur
148
Poids
544
Date de parution
20200303
Nombre de pages
458,00 €
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Une certaine conception du temps et de l'histoire (l'historicisme) aura constitué l'axe organisateur du plan de pensée qui fut commun aux philosophies modernes et d'avant-garde. Les maîtres de l'historicisme (principalement Hegel et Heidegger) ont piégé la philosophie en annulant sa destination anhistorique (il n'y a pas d'histoire de la philosophie) et lui ont permis de colmater le " trou " de la métaphysique (Lacan) par une politique du progrès et de la révolution (permanente ou non). L'auteur explore les conséquences théoriques qu'entraîne ce changement de perspective : d'abord une théorie de la pensée comme faillée (dont le modèle fut fourni par Pascal), déchirée en ordres de rationalité pluriels, hétérogènes et irréductibles. Ensuite, une réévaluation de la démocratie en tant que régime se sachant reposer sur la béance du savoir de ce que doit être la société. Enfin, l'avènement d'une éthique du désir et des singularités, distincte de la morale. Interrogeant le plan de pensée doxique propre au politique et son rapport au plan d'immanence de la pensée philosophique, Philippe Mengue tente de tracer, à partir des deux ?uvres majeures que sont à ses yeux celles de Deleuze et de Lacan, une ligne de réflexion qui se voudrait intempestive et positive par rapport à notre actualité.
Philippe Mengue est agrégé et docteur en philosophie. Il a enseigné à l'Université d'Aix-Marseille et au Collège international de philosophie à Paris. Il a publié Gilles Deleuze ou le système du multiple (Kimé, 1994), L'Ordre sadien (Kimé, 1996), Deleuze et la question de la démocratie (L'Harmattan, 2003) et La Philosophie au piège de l'Histoire (La Différence, 2004).
L'utopie, en ces moments de crise économique et civilisationnelle, devrait-elle redevenir une démarche nécessaire au politique et au philosophe ? " Cet essai envisage cette question à partir de l'entreprise soustractive qu'opère Gilles Deleuze sur cette notion. Deleuze soutient une position originale qui, sans annuler complètement le concept d'utopie (il est solidaire de la critique nietzschéenne et spinosiste de cette notion), permet d'en construire un sens nouveau. A travers son questionnement sur la philosophie, sur le cinéma, l'oeuvre de Foucault, la littérature, Deleuze ne cesse d'invoquer l'idée d'un peuple absent et à venir : comment comprendre cette référence constante de Deleuze ? Cette problématique, discrètement au centre de son oeuvre, nous renvoie à son ontologie du virtuel et du temps. D'une façon générale, cet essai veut montrer que l'utopie, revue par Deleuze, ouvre un questionnement nécessaire " concernant les problèmes fondamentaux de la philosophie de notre temps ". Ce petit essai a pour hase des cours donnés à l'Université Populaire d'Avignon en 2008.
Proust et Joyce sont lus par Deleuze. Mais Joyce l'est aussi par Lacan: quels sont les principes mutuels de leur lecture? Qu'est-ce qui réellement les oppose? Pour tous les deux, il y a un point, point de fuite, qui est à l'origine de l'oeuvre littéraire, fuite du sens, non-sens. Gilles Deleuze, avec sa théorie des "lignes de fuite" est certainement le philosophe contemporain le plus à même pour nous aider à penser ce point et la littérature. Mais, il est montré que la compagnie de Jacques Lacan s'avère indispensable. A travers les oeuvres de Proust (réminiscences) et de Joyce (épiphanies) qui servent, avec la lecture que Deleuze en donne, d'appui et de départ, le concept de point de fuite, comme point littéraire, se trouve peu à peu construit, dans l'horizon de l'idée que la littérature est "production" de réel. En quoi la "ligne de fuite" deleuzienne a-t-elle néanmoins besoin d'être re-élaborée dans son rapport à ce qui "fuit"? Qu'en est-il de ce Réel que chacun invoque? Et du littéral dont chacun se réclame? Le réel est à comprendre et par le littoral qui le cerne et le littéral qui le suit.
La Longue Nuit décrit la fin d'une civilisation, la nôtre, qui en quelques jours va sombrer dans le chaos et l'anarchie. Au coeur de ce monde incertain et glacial, plongé dans des ténèbres permanentes, un homme et une adolescente qu'il s'est donné pour mission de protéger, vont tout mettre en oeuvre pour assurer leur survie. Le danger est omniprésent. Il faut se méfier de tout et de tous, éviter les mauvaises rencontres, fuir, se protéger, apprendre à se battre. Y parviendront-ils sans perdre leur humanité ? Ce roman immerge le lecteur dans la pire catastrophe de tous les temps. Il l'oblige en permanence à se poser les bonnes questions. Et vous, dans quel camp seriez-vous ?
Chronique du confinement, rédigée au jour le jour, du 15 mars au 11 mai 2020, cet ouvrage est le " journal de bord " d'une famille avec de jeunes enfants, pour garder la mémoire du vécu, du ressenti, avec les doutes, les peurs, les espoirs, au long de cette période troublée qu'a été cette obligation de confinement pour cause de pandémie. A ce jour, l'épidémie de Covid19 continue de sévir en différents pays, elle est à peine contenue en France et l'avenir n'est pas certain. Cette chronique est un témoignage sur le vif, avec ses a priori et ses contradictions, pour que les jeunes enfants d'aujourd'hui, plus tard lorsqu'ils seront devenus adultes, comprennent ce qui leur a été imposé.
Je me réfugie dans tes yeux... Tout mon Amour. . ". Histoire de vie un peu particulière d'une maman solo, écorchée, à la recherche de l'épanouissement personnel, et qui par tous les signes de la vie, l'univers, se laisse porter par ses ressentis, jusqu'à la rencontre de cet homme...
Résumé : Ce livre a vu le jour au fil de mes séances en psychanalyse. Il s'agit d'un témoignage de ma vie d'enfant placée sous le sceau d'une violence qui ne disait pas son nom. En sortant de séance, j'avais pris l'habitude d'écrire quelques notes, un bout de texte pour ancrer en moi les paroles qui circulaient entre moi et mon analyste. Pour être tout à fait franche, je pensais que, peut-être, cela pourrait faire un livre, mais j'ai beaucoup hésité avant de songer à l'éditer ; avais-je le droit d'écrire et de publier ces mots inter-dits (dits entre) dans l'intimité d'une consultation et ce que d'aucun pourrait considérer comme un règlement de compte. Au fil des séances, j'ai traversé la sidération, le doute, la peur et la culpabilité sur mon vécu pour aller à ma rencontre et à la rencontre de ceux qui ont été mes parents. Les images brouillées sont devenues nettes et j'ai pu reconstituer le climat de cette chronique familiale qui aurait pu me conduire à la folie ou à la mort. Aujourd'hui, je veux vous transmettre à vous lecteurs, un message, une parole parce que je sais que je ne suis pas la seule à avoir traversé la difficulté d'être dans une famille où je ne trouvais pas ma place ; beaucoup de gens restent dans l'incertitude d'un vécu compliqué dont ils portent toujours le poids. Puisse ce modeste ouvrage les alléger quelque peu et transformer la déraison d'espérer en des raisons d'espérer.