Proust et Joyce sont lus par Deleuze. Mais Joyce l'est aussi par Lacan: quels sont les principes mutuels de leur lecture? Qu'est-ce qui réellement les oppose? Pour tous les deux, il y a un point, point de fuite, qui est à l'origine de l'oeuvre littéraire, fuite du sens, non-sens. Gilles Deleuze, avec sa théorie des "lignes de fuite" est certainement le philosophe contemporain le plus à même pour nous aider à penser ce point et la littérature. Mais, il est montré que la compagnie de Jacques Lacan s'avère indispensable. A travers les oeuvres de Proust (réminiscences) et de Joyce (épiphanies) qui servent, avec la lecture que Deleuze en donne, d'appui et de départ, le concept de point de fuite, comme point littéraire, se trouve peu à peu construit, dans l'horizon de l'idée que la littérature est "production" de réel. En quoi la "ligne de fuite" deleuzienne a-t-elle néanmoins besoin d'être re-élaborée dans son rapport à ce qui "fuit"? Qu'en est-il de ce Réel que chacun invoque? Et du littéral dont chacun se réclame? Le réel est à comprendre et par le littoral qui le cerne et le littéral qui le suit.
Nombre de pages
138
Date de parution
10/03/2010
Poids
185g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296117037
Titre
Proust-Joyce, Deleuze-Lacan. Lectures croisées
Auteur
Mengue Philippe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
185
Date de parution
20100310
Nombre de pages
138,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Être idiot en politique n'est pas forcément un handicap mais plutôt une ressource nécessaire pour retrouver une fraîcheur dans le questionnement. À travers des dialogues philosophiques, des rencontres, des discussions et des expériences dans des milieux socio-culturels variés, le personnage principal de ce récit, retrouve grâce à son idiotie enjouée de nouvelles orientations capables d'atténuer la misère sociale et spirituelle qui est présentement la nôtre, malgré l'abondance des biens et les progrès en tout domaine des technologies nouvelles. « L'Idiot » est un récit littéraire qui retrace le cheminement d'une réflexion politique qui dégage les soubassements affectifs du politique. Sans être retenu par les convenances intellectuelles et politiques, l'idiot fait ironiquement apparaître la folie interne du politique et le démembrement de la démocratie. Il s'achemine vers la découverte de la dualité du monde qui est le nôtre en tant qu'un autre rapport à la Terre.
L'utopie, en ces moments de crise économique et civilisationnelle, devrait-elle redevenir une démarche nécessaire au politique et au philosophe ?" Face à cette question, Deleuze soutient une position originale qui, sans annuler complètement le concept d'utopie (il est solidaire de la critique nietzschéenne et spinosiste de cette notion), permet d'en construire un sens nouveau. L'utopie revue par Deleuze ouvre un questionnement nécessaire concernant les problèmes fondamentaux de la philosophie de notre temps.
Pour qui veut comprendre la cassure qui traverse et travaille en profondeur le champ de la pensée contemporaine, il convient de revenir et de s'interroger sur la philosophie politique de Gilles Deleuze, l'une des plus importantes de la modernité récente. Son oeuvre exige qu'on la questionne et problématise, surtout dans son rapport difficile et paradoxal à la démocratie.