L'administration des provinces romaines : gage de pérennité pour l'hégémonie impériale. D'après l'Hi
Mengue M'Oye Alexis ; Ngoïe-Ngalla Dominique
L'HARMATTAN
38,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343064864
L'histoire de Rome et de l'univers romain a multiplié ses spécialistes et adeptes de manière vertigineuse ces dernières années et le mouvement ne cesse de s'amplifier. C'est parce que ce domaine nous offre un exemple quasi unique dans l'histoire linéaire du monde : celui d'une cité parmi tant d'autres qui, au fil des années, à la force du poignet et au milieu d'immenses difficultés, réussit à se confondre avec le monde méditerranéen et oriental, équivalent de l'univers, selon les normes ou les limites des connaissances géographiques de l'époque... Mais une chose est d'ainsi conquérir le monde, une autre consiste à s'y maintenir au faîte pendant plusieurs siècles. L'objet du présent travail s'articule autour de la démonstration qu'en appui de leurs glaives, les Romains ont réussi à créer l'exception de concevoir un autre "bras séculier" plus approprié à la pérennisation de leur ambition de régenter le monde : c'est le rôle dévolu à l'administration romaine. Puisse également cette leçon concourir à saisir quel est l'homme romain, si familier des dieux, si attentif à son propre passé (le mos maiorum passa toujours pour le creuset privilégié de l'éducation collective), si pragmatique dans l'action, si sûr de la destinée éternelle de sa Ville mais, fait particulièrement curieux, si attentif aux fondements culturels et cultuels des autres...
Nombre de pages
338
Date de parution
28/07/2015
Poids
490g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343064864
Titre
L'administration des provinces romaines : gage de pérennité pour l'hégémonie impériale. D'après l'Hi
Auteur
Mengue M'Oye Alexis ; Ngoïe-Ngalla Dominique
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
490
Date de parution
20150728
Nombre de pages
338,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
En appui à toutes les attentions accordées aux sujets féminins de l'Antiquité romaine, cet ouvrage entend faire ressortir, s'appuyant sur une lecture scrupuleusement rigoureuse des textes, les différentes représentations que leur implication indéniable à l'action collective de leur temps a inspirées aux hommes de Lettres latins. Ainsi s'approche-t-on plus audacieusement du partage indispensable à faire entre l'idéal en toute chose - qui renvoie ou se réduit souvent à des vues de l'esprit - et le réel, qui, lui, donne l'impression de se jouer des choix ou préférences des uns et des autres. A quel résultat donc la littérature latine des tout premiers siècles positifs a-t-elle abouti en décrivant un sujet unique - la femme romaine - à travers des plumes nécessairement plurielles ? C'est à une réponse ardue mais courageuse à cette interrogation que l'auteur convie ses lecteurs, en leur proposant une architecture textuelle dont le principal mérite réside dans la juxtaposition des mots et des genres, des hommes et des statuts, des attendus et des réalités, des intérêts et des contraintes... L'auteur expose ainsi une intelligente illustration de la perception de l'autre et du monde, où les convenances s'entêtent se loger bien loin du quotidien.
En 2009, le Gabon organisait l'une des élections présidentielles les plus marquantes de son histoire. Cette élection, anticipée après le décès brutal d'El Hadj Omar Bongo Ondimba qui présidait aux destinées du Gabon depuis 1967, avait été annoncée par certains observateurs internationaux comme étant une élection à haut risque. Au Gabon, elle apparaissait, pour les uns, comme une opportunité de rupture et d'alternance politique. Pour d'autres, en revanche, elle constituait une épreuve de résistance et de démonstration d'un savoir-faire en politique. Caractérisée par l'émergence d'une nouvelle génération de leaders politiques, mais aussi par de nombreuses fractures au sein des vieilles familles politiques, l'élection présidentielle de 2009 marquait le début d'une nouvelle ère de la vie politique gabonaise. Le Parti Démocratique Gabonais (PDG), au pouvoir depuis sa fondation en 1968, était passé aux commandes des quinquagénaires dont les ambitions de pouvoir avaient longtemps été freinées par la présence d'EI Hadj.
49 ans après son indépendance, le Gabon traversa une période marquante de son Histoire. Albert Bernard Bongo, qui présidait aux destinées du Gabon depuis 1967, décéda en plein mandat présidentiel. Conformément aux dispositions constitutionnelles alors en vigueur au Gabon, une élection fut organisée. Cette élection ouvrait la voie aux leaders du courant des Rénovateurs, un courant politique né dans les années 1980 au sein du Parti démocratique gabonais (P.D.G.) alors au pouvoir. Si le courant des Rénovateurs avait officiellement cessé d'exister au début des années 1990, ses membres, toujours liés par l'ambition d'imposer leurs idées rénovatrices au sommet de l'Etat gabonais, continuaient d'exercer une grande influence grâce aux postes stratégiques qu'ils occupaient auprès du Président Albert Bernard Bongo entre la fin des années 1980 et le début des années 2000. A la mort d'Albert Bernard Bongo, ceux qui avaient autrefois animé le courant des Rénovateurs se présentèrent face "aux Caciques" du P.D.G. et de l'opposition comme les successeurs légitimes d'Albert Bernard Bongo, et se lancèrent dans des luttes politiques qui marquaient un tournant de l'histoire politique gabonaise. C'est ce moment crucial de l'histoire du Gabon qu'étudie cet ouvrage.
Être idiot en politique n'est pas forcément un handicap mais plutôt une ressource nécessaire pour retrouver une fraîcheur dans le questionnement. À travers des dialogues philosophiques, des rencontres, des discussions et des expériences dans des milieux socio-culturels variés, le personnage principal de ce récit, retrouve grâce à son idiotie enjouée de nouvelles orientations capables d'atténuer la misère sociale et spirituelle qui est présentement la nôtre, malgré l'abondance des biens et les progrès en tout domaine des technologies nouvelles. « L'Idiot » est un récit littéraire qui retrace le cheminement d'une réflexion politique qui dégage les soubassements affectifs du politique. Sans être retenu par les convenances intellectuelles et politiques, l'idiot fait ironiquement apparaître la folie interne du politique et le démembrement de la démocratie. Il s'achemine vers la découverte de la dualité du monde qui est le nôtre en tant qu'un autre rapport à la Terre.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...
Cet ouvrage analyse l'action du gouvernement provincial du Lualaba sous le leadership transformationnel de madame la gouverneure Fifi Masuka Saini, illustrant comment une gouvernance féminine visionnaire peut transformer les institutions, stimuler le développement socioéconomique et renforcer le rayonnement international d'un territoire minier. Fondée sur des enquêtes de terrain, entretiens avec acteurs institutionnels et populations locales, et une revue de littérature en sociologie politique, l'étude détaille les stratégies déployées en éducation, santé, infrastructures, eau, électricité, et attractivité des investissements. Elle examine aussi les attentes sociales envers le leadership provincial : inclusivité, transparence, responsabilité. Sur le plan scientifique, l'ouvrage enrichit les débats sur le leadership transformationnel en Afrique, l'autonomisation politique des femmes et les liens entre gouvernance, développement territorial et diplomatie locale - un outil précieux pour les acteurs miniers et économiques.