Sénégal. Politiques publiques et engagement politique
Mendy Toumany ; Diouf Ndoffène
L'HARMATTAN
24,99 €
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EAN :9782296053335
Depuis l'accession du président WADE au pouvoir en mars 2000, l'Etat sénégalais se satisfait de sa politique économique et ce, allant jusqu'à parler à présent du Sénégal émergent. Certains, beaucoup plus incrédules, vont jusqu'à prétendre se comparer aux Etats occidentaux, eu égard, soutiennent-ils, aux grandes initiatives et mégaprojets du chef de l'Etat. Mais ce que l'on ignore, c'est que ni le taux de croissance, ni encore moins le PIB à eux seuls ne peuvent justifier suffisamment la performance économique d'un Etat. Pour relever, en effet, tous les défis auxquels notre nation est confrontée, des urgences s'imposent: l'action d'une politique propre, une réforme audacieuse de l'administration publique et du système éducatif, une réforme des finances publiques, une restructuration de la fonction publique, bref, un civisme patriotique, une morale publique et un sens aigu de l'Etat... Toutes ces conditions sont indispensables pour gagner la bataille du développement plus que jamais cruciale. Mais relever ces défis passera également par des mesures d'orientations économiques cohérentes et une réduction des fractures sociales qui menacent de plus en plus la cohésion nationale. Telles sont les questions que l'auteur, à travers cet ouvrage, développe pour tenter de redonner un nouveau souffle au Sénégal et lui restituer son âme qui faisait de ce pays la "Teranga" de l'Afrique et d'ailleurs. Biographie: Toumany Mendy est financier de formation, titulaire d'un DESS Finance, d'un DESS Audit et Contrôle de Gestion et d'un Master en Ingénierie financière et Trésorerie. Outre de nombreux articles portant sur les politiques économiques et sociales du Sénégal, il est déjà auteur d'un premier ouvrage intitulé Politique et puissance de l'argent au Sénégal. Les désarrois d'un peuple innocent, publié aux éditions L'Harmattan en décembre 2006.
Nombre de pages
233
Date de parution
28/03/2008
Poids
250g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296053335
Titre
Sénégal. Politiques publiques et engagement politique
Auteur
Mendy Toumany ; Diouf Ndoffène
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
250
Date de parution
20080328
Nombre de pages
233,00 €
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Depuis la victoire de l'opposition aux élections présidentielles du 19 mars 2000 qui a consacré l'accession de Me Abdoulaye Wade au pouvoir, le Sénégal conserve aux yeux des observateurs internationaux son image de modèle de démocratie dans le continent et même à travers le monde. Et pourtant rien aujourd'hui ne permet de rassurer les citoyens d'un lendemain meilleur au moment où cette alternance semble de plus en plus perçue par la grande majorité des Sénégalais comme un désastre total : clientélisme politique inquiétant, politisation des institutions judiciaires par la destruction du bien commun qui est l'utilité commune de la loi et de la religion, scandales financiers, crises de fonctionnement des entreprises nationales, dysfonctionnements administratifs liés aux incessants remaniements ministériels, conflits politiques et idéologiques, rhétorique religieuse qui remplace l'argumentation politique, etc. En abordant ainsi les questions d'éthique politique et de politiques de développement, l'ouvrage se veut un outil stimulateur d'un dialogue national pour permettre le retour de l'utilité politique, la remise en route des institutions de la République et une reconstitution du réel et du concret qui correspondent aux réalités économiques du Sénégal et donc aux attentes des citoyens.
Dans un contexte émouvant et particulièrement hallucinant où l'immigration clandestine par la mer et les déserts algérien, marocain et libyen fait de nos jours autant de victimes que les guerres civiles et certaines catastrophes humaines, l'objectif de cet ouvrage est d'analyser les faits et les réalités qui secouent la crise aujourd'hui liée à ce fléau et dont les pays d'accueil comme les pays d'origine, dans leurs politiques de l'autruche, peinent à apporter des solutions efficaces et, de surcroît, humaines. Ce livre dont le récit est mûri sur les lieux des événements, se veut un témoignage vivant plus proche des réalités sociales, économiques, culturelles et même communautaires et coutumières des migrants. L'auteur, à travers cet ouvrage, essaie au-delà du témoignage, de poser le débat sur cette question assez préoccupante qu'est l'immigration clandestine afin que des mesures concrètes puissent enfin être adoptées d'une part dans le cadre de la promotion des ressources humaines en Afrique et d'autre part, dans le cadre du rétablissement des rapports Europe-Afrique en matière de co-développement et de partenariat économique Nord-Sud et Sud-Sud. Biographie de l'auteur Ecrivain sénégalais et chercheur en économie du développement, outre de nombreux articles de contribution publiés dans la presse sénégalaise et panafricaine, Toumany Mendy est déjà auteur de deux ouvrages publiés chez L'Harmattan et se rapportant aux politiques publiques et à la vie politique et sociale du Sénégal.
En 2000, après la victoire de l'opposition sur le parti au pouvoir, le parti socialiste, qui gouvernait le pays depuis quarante ans, le Sénégal fut qualifié de vitrine de la démocratie en Afrique de l'Ouest. Mais pendant douze ans, sous le régime d'Abdoulaye Wade, cette démocratie-là fut décevante, car les idéaux pour lesquels a milité le peuple sénégalais le soir du 19 mars 2000 n'ont jamais été appliqués. Et c'est dans ce contexte que l'idéal révolutionnaire du 19 mars 2000 a fini par renaître le 25 mars 2012. Selon l'auteur, la démocratie sénégalaise encore qualifiée d'exemplaire le soir du 25 mars 2012 est paradoxale. Elle rêve au long terme. Dans sa critique, l'auteur soutient que, pour gagner le pari de l'émergence économique et démocratique du Sénégal, le nouveau pouvoir de Macky Sali se doit de restaurer la morale publique dans l'espace politique et républicain.
Parti à la quête d'une autre possibilité de vie en Occident, Oupa se rend finalement compte qu'ici-bas, il n'existe pas une partie de la planète condamnée à vivre dans la misère et une autre qui se présente comme la lumière qui brille la nuit. Après tant de déboires pour obtenir ses papiers aussi bien en Espagne qu'en France, le jeune migrant décide de retourner au bercail, toujours dans cette quête du bien-être. Mais cette fois-ci, chez lui. L'homme qui souffre des difficultés de la vie est convié à lire le parcours du personnage de ce livre, à partager les difficultés relationnelles dans une société où le matérialisme prend le dessus, en un mot, à en pleurer et à en rire. L'intérêt de cet ouvrage réside dans la sincérité du récit et du ton. Oupa a su manifester la continuité profonde de ses convictions et grâce à son tempérament de persévérance, de confiance en soi et de combativité, il a fini par retrouver une vie heureuse. Ce livre est un portrait à l'emporte-pièce qui convainc l'homme désespéré que la vie est un pari.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...