Afrique : le casse-tête français. La France va-t-elle perdre l'Afrique ?
Mehenni Ferhat ; Rioufol Ivan
PASSY
15,00 €
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EAN :9782351460542
Face à l'effet boomerang de l'aventure coloniale française en Afrique (instabilité internationale aux plans politique et économique, émigration) l'Hexagone tâtonne, cherche des points d'appui pour s'accrocher, se protéger ou en amoindrir les dégâts. Les fondements sur lesquels étaient conçue la stabilité coloniale et la prospérité économique française sont devenus cancérigènes, autant pour les Etats décolonisés que pour la France. Le réveil des identités niées à l'intérieur des frontières censées générer leur nation a acté la faillite du concept même de citoyen dans les pays africains. Devant les urgences qui se multiplient, Paris semble pris de vertige et ne conçoit pas d'autre attitude que celle de pompier ou de gendarme. La courte - vue, sacrifiant la liberté des peuples sur l'autel de faux intérêts, déboussole la France qui regarde en cette phase de la mondialisation d'autres puissances lui tailler des croupières dans son ancien empire colonial. Pourtant d'autres solutions existent, mais elles ne seront telles qu'au prix d'une remise en cause de réflexes et d'idées surannées.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
112
Date de parution
01/09/2013
Poids
140g
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EAN
9782351460542
Titre
Afrique : le casse-tête français. La France va-t-elle perdre l'Afrique ?
Auteur
Mehenni Ferhat ; Rioufol Ivan
Editeur
PASSY
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0
Poids
140
Date de parution
20130901
Nombre de pages
112,00 €
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Kabylie, le 27 avril 2001. Avant de succomber aux balles qui l'ont déchiqueté, Kamel Irchene, un manifestant kabyle, eut le temps de signer de son sang, sur un mur, le mot "LIBERTE".
Ce livre qui accompagne le Mémorandum d'autodétermination que la Kabylie a déposé le 28 septembre 2017 à l'ONU, nous apprend que pour le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, le temps ne fait que commencer, n'en déplaise aux géostratèges chagrins qui, jusqu'ici, pensent qu'il est révolu. Il en va des bouleversements géopolitiques comme des phénomènes météorologiques : assez prévisibles mais inévitables. Pour en finir avec la violence qui abîme l'Afrique et l'Asie, une reconfiguration du monde issu de la colonisation est un impératif. Les frontières qui divisent un même peuple ou qui forcent des peuples à l'intérieur d'un même Etat à se haïr sont à réajuster au plus près des réalités identitaires.
Ce livre est un recueil de vingt ans de réflexions puisées dans le feu de l'action d'un combat politique singulier. Ces textes accompagnent ces deux dernières décennies, inédits à maints égards, dans la réalisation de l'histoire et la renaissance du peuple kabyle. Ils ont été écrits pour lever des obstacles idéologiques et politiques, sauter par-dessus des murailles de la pensée préétablie, escalader des montagnes d'idées abruptes pour avancer sur la voie de la liberté. Ils sont autant d'éléments d'une pensée et d'une volonté de redonner espoir à une société épuisée par un interminable combat qui, à maintes reprises, était conduit sur des voies d'impasse".
Résumé : Ferhat Mehenni nous plonge dans les coulisses de cet événement traumatisant qui a marqué tous les esprits : la prise d'otage de l'airbus A 300 en décembre 1994 par des islamistes du GIA. L'auteur nous décrit la situation de tension terrible presque minute après minute, un insoutenable huis-clos où il nous dit sa peur d'être démasqué (sur son passeport est inscrit "responsable politique"), l'attente interminable, la foule de questions qui se bousculent dans sa tête, partageant avec le lecteur ses réflexions sur la démocratie et la culture, son combat de toujours? 54 heures d'angoisse qui se solderont par la mort des 4 terroristes et de trois passagers. Le 26 décembre 1994, à 2 heures du matin, près de quarante heures après le début de la prise d'otage, le vol AF 8969 est autorisé à quitter Alger grâce à la pression du gouvernement français. Les contrôleurs aériens reçoivent secrètement l'ordre de dire aux preneurs d'otages que leur réserve de carburant est trop entamée pour aller jusqu'à Paris. La ville de Marseille est alors choisie comme escale pour effectuer un plein de carburant. Puis les événements se précipitent, le commando sauveteur fait irruption dans l'avion. L'objectif présumé était de faire exploser l'avion sur la Tour Eiffel. Il a voulu raconter à travers ce livre les faits tels qu'il les a vécus. Il en restitue aussi bien le contexte historique général et son analyse politique (terrorisme en Algérie, façade démocratique, pouvoir corrompu et dictatorial, boycott scolaire en Kabylie?) que sa situation personnelle (rivalités stratégiques à la tête du parti (Rassemblement pour la Culture et la Démocratie, RCD) dont il était l'un des chefs de file, vie privée?) Ferhat mène l'enquête et énumère les anomalies, les détails troublants : relâchement des règles de sécurité, changement de date au dernier moment, beaucoup de pontes ont été dissuadés de prendre ce vol? La thèse de la préparation de cette terrible opération par les services secrets algériens est une évidence.
Oh ! combien de héros, combien de capitaines Que l'on créa joyeux pour des courses lointaines Et qui, faute d'auteurs, se sont évanouis ! Combien ont disparu, dure et triste fortune, Dans un oubli sans fond, aux couleurs d'amertume... Car si les héros sont immortels, leurs créateurs sont soumis au temps meurtrier. Et des millions de lecteurs se retrouvent tout à coup orphelins de leurs rêves, en proie à une lancinante question : que sont-ils devenus, tous ces tigres de papier, qui peuplèrent, transformèrent, marquèrent, parfois pour toujours, notre existence ? Humains, trop humains... "Attendre et espérer", tels sont les derniers mots de Monte-Cristo, tandis que son navire se fond avec l'horizon. Où est-il allé ? A-t-il trouvé enfin l'apaisement ? Avec qui ? Comment a-t-il fini sa vie ? A-t-il pu transmettre sa fortune et, surtout, son savoir ? Autant de questions auxquelles a répondu avec talent Jules Lermina dans Le Fils de Monte-Cristo. Mais si le comte n'est pas mort, ses ennemis sont toujours aussi implacables, acharnés à lui nuire et ses amis souvent en péril. On les retrouvera tous, l'infâme Benedetto et le vaillant Albert de Morcerf, Maximilien Morrel et Valentine de Villefort, Mercédès et Haydée. Avec, en prime, Espérance, le fils de Monte-Cristo, tout auréolé de la gloire de son père. Epique, tragique, sublime. Forcément sublime.