
Dieu n'aime pas les arabes ... et les autres
Mehdi Kader
L'HARMATTAN
27,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :
9782296009059
L'Algérie est le pays qui compte le plus grand nombre de journalistes assassinés par les islamistes, une soixantaine. La corruption et la gabegie, depuis l'Indépendance en 1962, y sont devenues une pratique ordinaire. Alors que les tenants du Pouvoir affichaient ostensiblement leurs richesses, la misère grandissait. Terrain idéal aux visées des activistes d'un Islam radical. Ce témoignage raconte la tragédie du peuple algérien à travers le quotidien d'un journaliste qui l'a vécue, de l'intérieur.
| Nombre de pages | 292 |
|---|---|
| Date de parution | 01/06/2006 |
| Poids | 310g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782296009059 |
|---|---|
| Titre | Dieu n'aime pas les arabes ... et les autres |
| ISBN | 2296009050 |
| Auteur | Mehdi Kader |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 135 |
| Poids | 310 |
| Date de parution | 20060601 |
| Nombre de pages | 292,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 6-8 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La belle histoire de Sébastien
MEHDI1962: Mehdi, six ans, devient l'inoubliable petit héros de Belle et Sébastien, la série créée par sa mère, l'auteure-actrice-réalisatrice Cécile Aubry. Aujourd'hui, l'ex-enfant chéri des Français nous révèle l'histoire de ce rôle, qui a marqué sa vie de façon déterminante. En effet, Mehdi garde de ces années d'enfant-star des souvenirs ambigus. Une hérédité prestigieuse: son père est le fils du pacha de Marrakech, mais il est absent. Une mère qui rêve pour lui de gloire, mais Mehdi refuse d'être une vedette! Il boude la célébrité, parce qu'elle le coupe du monde des "autres" et de la vraie vie, fût-elle plus rude que la sienne. Alors, à dix-sept ans, il quitte sa cage dorée pour les terres sans sunlights du Cantal. Cette retraite de fin d'adolescence lui permettra de tracer son chemin entre ombre et lumière, dans tous les corps de métier du théâtre et du cinéma: l'important pour lui, c'est la liberté.EpuiséVOIR PRODUIT17,95 € -

C'est pas facile
MEHDIRésumé : Malgré un handicap lourd (il est né en Belgique, dans le Hainaut), Mehdi a toujours aimé faire rire. A ses dépens au début à cause d'un sexe hors norme, qui lui donnait l'apparence d'un enfant à trois jambes. Il a commencé par dessiner à la craie des blagues sur le trottoir, mais à force de voir les chiens vomir dessus, il a jeté son dévolu sur des gens endormis dans les trains. A court de scotch, il dessine à présent sur des supports plus traditionnels, et croquent pour le plus grand plaisir de tous les petits et grands événements de l'année écoulée. Rétrospective d'une année 2021 bien chargée en émotions au travers de l'humour décapant de Mehdi.EpuiséVOIR PRODUIT19,90 € -

Cri
Akhavan Sales mehdi ; Zolfaghari FéreidounMehdi Akhavan Salès est une des figures marquantes de la poésie contemporaine iranienne. Engagé dans un dialogue critique avec le passé, il déploie dans ses poèmes un allégorisme, un symbolisme, un mélange minutieux des styles classiques et une familiarité avec la nouvelle poésie (vers libre). Marqué par les ténèbres qui règnent dans les années 50, et surtout le coup d'État de 1953, il dépeint dans ses premiers recueils Orgue puis Hiver la mélancolie morose de toute une génération intellectuelle qui se sent trahie, à travers une vision hivernale de la société iranienne. Bien que la question socio-politique domine, la sincérité de ses vers se ressent grâce au pouvoir implicite de l'image, quand les poètes de son époque privilégiaient les plaidoyers en faveur d'une idéologie politique. Dix-neuf de ses poèmes ont été choisis pour être traduits ici, dont quelques-uns (comme Cri, Hiver, Ghassedak, qui furent chantés par une figure emblématique de la musique classique iranienne, Mohammad Reza Shadjarian) évoquent une nouvelle poésie épique et légendaire.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER11,00 €
Du même éditeur
-

L'AVENIR DE L'AFRIQUE - LA DIASPORA INTELLECTUELLE INTERPELLEE
MAYEGA FERDINANDL'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

Les institutions politiques mossis à l'épreuve de la situation coloniale
Rey GuillaumeAvant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER29,00 € -

Leadership transformationnel dans la province minière du Lualaba en République Démocratique du Congo
Tukumbi Ramazani gérard ; Obotela Lingule bernardPréventePRÉCOMMANDER32,00 €


