Michel-Ange est universellement admiré, mais méconnu dans sa singularité. Son art témoigne pourtant d'une vie spirituelle à la portée de tous. Porté par le souffle de l'émerveillement devant les sculptures et les peintures - mais sans oublier l'architecture et la poésie - l'auteur écarte les interprétations encombrantes pour éclairer le chemin de l'artiste et le dégager de la complexité des contingences historiques. Michel-Ange a su s'affranchir des codes de l'époque, rejeter tout ce qui était étranger à sa propre inspiration et transcender les misères de sa propre vie. Il fait sentir que les entraves aux aspirations humaines n'empêchent pas l'épanouissement de la liberté créatrice. C'est un processus qui non seulement exigeait de l'élévation et un horizon très agrandi mais qui l'amenait à se dépasser tout au long de sa vie, jusqu'à ce que la bonté vienne complémenter la beauté. C'est une démarche qui peut nous inspirer aujourd'hui : au lieu de dire la douleur du monde, il a su nous démontrer notre liberté de la transformer.
Nombre de pages
224
Date de parution
29/02/2024
Poids
267g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336402253
Titre
L’aventure spirituelle de Michel-Ange
Auteur
McDougall Ronald
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
267
Date de parution
20240229
Nombre de pages
224,00 €
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Léonard de Vinci n'est pas seulement un génie de la science et des arts. C'est son amour du vivant qui crée la cohérence entre ses activités très diverses, nourrit une aspiration spirituelle, libre de toute croyance religieuse ou philosophique.Avant d'aborder son ?uvre picturale en profondeur, ce livre présente une vision globale de l'univers de Léonard. Une large place est laissée à sa passion pour les découvertes scientifiques et son inventivité technologique : il cherchait à unir son propre esprit aux lois de l'univers et sa vénération pour la nature en soi est inséparable de son art. Ainsi s'éclaire le fonctionnement de son imagination et le rôle privilégié qu'il accorda à la peinture : celui d'être le miroir conscient d'un esprit tourné vers l'immensité du monde vivant.
Edmée Guyon sculpte depuis 1948, mais l'année 1976 marquera un tournant décisif. L'hémorragie cérébrale qui la frappe, et dont elle réchappera, initie une nouvelle période. Désormais elle n'aura qu'une quête : la recherche de l'essentiel, de la vérité intérieure. Elle affirme son style personnel : volumes convexes et concaves très tendus, séparés par des arêtes précises. Jean Selz et Ronald McDougall s'accordent pour y voir un élan spirituel, un monde intérieur qui s'exprime dans le devenir. Edmée Guyon nous convainc de danser, jaillir, prendre flamme.
Le narrateur, à la recherche d'une tribu d'Indiens du Mexique, infatigables coureurs de fond, engage le lecteur dans une quête passionnante et le conduit d'aventures folles en découvertes scientifiques sur une nouvelle philosophie de la course à pied: la course minimaliste.
Freud évoquait le "saut mystérieux" du psychique dans le corporel. Avec les affections psychosomatiques, c'est au problème inverse qu'on a affaire: comment "convertir" en psychique, en représentations et en mots, ce qui s'exprime sous forme de troubles divers, allant de l'insomnie persistante au malaise cardiaque Car aux théâtres du corps, le plus souvent, les mots manquent pour dire l'angoisse et la souffrance; seul le soma parle un langage obscur, comme si les conflits lointains et les émotions étouffées de l'infans n'avaient jamais pu trouver leur lexique propreOn connaît le talent de Joyce McDougall pour faire participer - au plus près de la clinique et des hypothèses théoriques que suscite l'expérience - ses lecteurs à son travail d'analyste et à la passion de comprendre qui l'anime. Ce ne sont pas alors des cas qu'on observe du dehors, c'est un voyage qu'on entreprend avec des êtres humains qui nous ressemblent, pour peu qu'on consente à entendre, comme l'a noté Michelet, "la foule de ceux qui n'ont pas vécu assez" et les mots "qui ne furent jamais dits"
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...