450 questions sur la RD Congo. Edition revue et augmentée
Mbienga Nkansa Erick ; Ileka Atoki
L'HARMATTAN
16,00 €
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EAN :9782343069364
Qui est Jason Sendwe ? Quelles sont les limites de la province de la Tshopo ? Qui fut le premier Premier ministre du président Mobutu ? Quand furent inaugurés le "Guichet unique" et la nouvelle aérogare modulaire de N'djili ? Quel est l'actuel nom de la ville de Moerbeke ? Qui est Kama Sywor Kamanda ? Quand fut assassinée la bienheureuse Soeur Anuarite ? Qui est Paul Panda Farnana ? Quand fut proclamée l'autonomie du Sud-Kasaï ? Qui a écrit le livre Mathématiques congolaises ? A quel animal correspond le nom scientifique A fropavo congensis ? Que préconisait le Belge Van Bilsen ? Sous quel nom est mieux connu l'artiste Ndungi Mambimbi ? Qui est l'inventeur de l'écriture mandombe ? Dans quel parc trouve-t-on des rhinocéros blancs ? Quelle est la commune la plus étendue de la ville de Kinshasa ? Voilà autant de questions, avec réponses, sur la République Démocratique du Congo, que le lecteur pourra retrouver dans cet ouvrage.
Nombre de pages
126
Date de parution
28/07/2015
Poids
175g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343069364
Titre
450 questions sur la RD Congo. Edition revue et augmentée
Auteur
Mbienga Nkansa Erick ; Ileka Atoki
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
175
Date de parution
20150728
Nombre de pages
126,00 €
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Un patriarche, sentant sa mort prochaine, prit l'initiative d'écrire à son fils cadet, en âge de comprendre certaines choses de la vie, plutôt que d'utiliser la tradition orale comme autrefois. Sous la forme épistolaire et fort de son expérience, le père lui parle, notamment, des sacrifices de sa mère, de la foi en Dieu, du complexe d'Oedipe et de la pyramide de Maslow. Il lui prodigue des conseils pour son avenir, l'appelant à la sagesse et à la prudence. Dans ses correspondances, le papa aborde plusieurs thèmes : le mariage, le divorce, la famille, la vie en général...
Où le Christ s'entretient-il avec la Samaritaine ? Qui meurt foudroyé pour avoir indûment touché l'arche de Dieu ? Quel psaume est attribué à Moïse ? Qui était Schaaschgaz et quelle était sa fonction ? Quel disciple imposa les mains sur Paul afin qu'il recouvre la vue ? Quel âge avait Abraham à la naissance d'Isaac ? À travers ces questions, le souhait de l'auteur est de présenter Jésus-Christ ressuscité, qui a accordé à tous ceux qui l'ont reçu comme Seigneur et Sauveur la véritable paix intérieure et la vie éternelle.
La problématique de l'existence d'une philosophie africaine a vu le jour dans un contexte historique bien particulier. Durant les siècles où il commerçait avec l'Afrique, l'Occident considérait les Africains à leur juste valeur. Dès que la soif de coloniser a vu le jour, les Africains sont devenus de simples sauvages et des primitifs, l'idéal de civilisation étant l'Angleterre du XIXe siècle. C'est dans ce contexte que le R.P. Placide Tempels émettra l'hypothèse de l'existence d'une philosophie bantoue, en 1945. L'abbé A. Kagame cherchera à confirmer ou infirmer cette hypothèse, dès 1955, avec sa thèse de doctorat intitulée "La philosophie bantu-rwandaise de l'être", puis, dix-sept ans plus tard, avec une étude complémentaire portant sur l'ensemble des zones bantu : La philosophie bantu comparée. Trente ans durant, l'oeuvre philosophique d'A. Kagame a été dépréciée et qualifiée d'ethnophilosophie, terme sous lequel on a cru dénoncer une présentation sommaire des mythes, des croyances et du langage africain, en vue de les muer en philosophie. L'auteur de cet essai, pour sa part, en suivant les arcanes de la pensée de Kagame et en s'inspirant de l'histoire générale de la philosophie du langage, démontre ici que l'oeuvre philosophique d'A. Kagame est bel et bien une philosophie du langage. Ainsi que le relève Nkombe Oleko dans sa préface, ce point de vue "éclaire cette oeuvre d'une lumière nouvelle" en redonnant toute son importance à l'élément linguistique, négligé jusqu'ici dans le travail d'Alexis Kagame aussi bien que dans les réflexions qui ont trait au processus du développement.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...