En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
La réinvention de l'universel
Mbamfon Gervais Noël ; Dupeyron Jean-François ; Wo
L'HARMATTAN
22,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782336598413
Cet essai peut nous aider à comprendre que la nécessaire déconstruction de la figure du colonisé comme "damné de la terre" n'est pas suffisante pour bâtir un avenir commun d'émancipation et de justice sociale. La Colonie renaît perpétuellement, ici et maintenant, dans l'esprit et dans la matière, sous de nouvelles formes suscitées par des politiques extractivistes, impérialistes, prédatrices, agonistiques, constituant un véritable cannibalisme planétaire selon le mot de Nancy Fraser. Elle brouille bien des consciences et importe même en Afrique, via des prédicateurs cupides et réactionnaires, des comportements régressifs dont certaines sociétés anciennes auraient eu honte : la haine de la différence sexuelle, culturelle, spirituelle ; le refus de la liberté féminine ; la diabolisation des corps et de la nudité, etc. Autant de plaies relevant aussi de la colonialité du pouvoir, du savoir et de l'être. Autant de motifs de critique philosophique. Il nous reste donc, à toutes et tous, beaucoup de pas à faire vers la "vie philosophique" dont parlait Socrate. Et les fortes paroles de Gervais Noël Mbamfon peuvent nous aider à avancer dans cette direction, même si, la vieille Afrique le sait bien, "seule la route connaît le chemin" .
Nombre de pages
210
Date de parution
19/02/2026
Poids
250g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336598413
Auteur
Mbamfon Gervais Noël ; Dupeyron Jean-François ; Wo
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260219
Nombre de pages
210,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cette anthologie montre un rude affrontement des visions du monde. Au nom des droits individuels, des libéraux s'opposent aux communistes qui tiennent aux droits collectifs. Des pragmatistes et des utilitaristes sont contre ceux qui pensent qu'il y a des idéaux à respecter. Des féodaux résistent à ceux qui pensent que tout arbitraire doit s'effacer devant le statut de citoyen. Des manipulateurs de superstitions et de croyances critiquent les rationalistes, les matérialistes et les athées. Des postmodernes s'affrontent contre les modernes. Des néolibéraux, adeptes de la destruction créatrice, se dressent contre les partisans d'un Etat-providence. Ces différentes visions de l'homme et du monde qui s'affrontent dans l'arène de la philosophie camerounaise ouvrent un champ de discussion intéressant pour l'avenir de cette discipline dont l'essence est essentiellement discursive.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.