La mondialisation étudiante. Le Maghreb entre Nord et Sud
Mazzella Sylvie
KARTHALA
29,00 €
Epuisé
EAN :9782811103071
Rares sont les études empiriques qui interrogent les formes actuelles d'internationalisation de l'enseignement supérieur dans les pays du Sud, et plus particulièrement au Maghreb. Fruit d'une recherche collective - menée dans trois pays du Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie) et en France -, ce livre pose un autre regard sur le sens des transformations en cours de l'enseignement supérieur et des mobilités étudiantes Sud-Nord et Sud-Sud. Comment les universités maghrébines s'adaptent-elles au processus de Bologne dit LMD ? De quelles manières les états du Maghreb autorisent-ils l'ouverture d'universités privées nationales et étrangères ? Depuis 2005, quelle politique d'immigration des étudiants la France met-elle en place dans les pays d'origine ? A un moment de restriction de l'accès aux universités publiques européennes et américaines, les auteurs analysent également un autre volet rarement exploré jusqu'ici : la venue au Maghreb d'étudiants étrangers issus du reste du continent africain. Des changements sociaux significatifs sont analysés tels que l'implication de nouveaux entrepreneurs du savoir, brouillant la frontière public/ privé, le profil du " bon " étudiant du Sud dans la mondialisation, et la constitution d'une nouvelle élite subsaharienne formée au Maghreb, issue des classes moyennes et supérieures, et dont la demande sociale produit déjà ses effets en termes de politiques publiques d'enseignement et d'immigration. Le Maghreb, entre Europe et Afrique, occupe sans doute une place stratégique dans la création d'un large espace universitaire euroafricain, mais il doit se frayer un chemin étroit entre régime autoritaire et politique libérale, contrôle des états et " marchandisation " des savoirs.
Nombre de pages
401
Date de parution
04/12/2009
Poids
660g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782811103071
Auteur
Mazzella Sylvie
Editeur
KARTHALA
Largeur
160
Date de parution
20091204
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401,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Résumé : La mobilité volontaire ou forcée de populations d'un pays à un autre ne date certes pas du XXIe siècle. Cependant, le nombre de migrants dans le monde a triplé en 40 ans, atteignant 3 % de la population mondiale. L'ampleur comme la nature des flux migratoires a changé. En réaction à ces flux et en fonction des changements d'attitude des pays d'accueil, les notions de "seuil de tolérance" et de "risque migratoire" ont fait leur apparition. Simplificatrices, les politiques migratoires, sécuritaires et d'asile, tendent à se confondre tandis que demeure le déficit d'institutions juridiques internationales ou transnationales à même d'imposer de réelles régulations collectives et de réelles protections sociales à l'échelle mondiale. De nouvelles questions se posent, qui rendent indispensable de mieux comprendre et mieux penser les migrations : les déboutés du droit d'asile, de plus en plus nombreux, forment-ils désormais une nouvelle catégorie d'apatrides ? Quel type de reproduction sociale engendre un mode de vie à cheval sur deux ou plusieurs pays de plus en plus courant ? Ou encore, les migrations du sud vers le sud vont-elles supplanter celles du sud vers le nord ? En sociologue, Sylvie Mazzella fait le point des recherches menées pour analyser les phénomènes migratoires. Elle met ainsi en relief l'important renouvellement des connaissances permis par les approches transnationales.
Résumé : En quarante ans, le nombre de migrants dans le monde a triplé. L'ampleur comme la nature des flux migratoires a changé. Des notions comme celles de "migrations pendulaires" ou de "risque migratoire" ont fait leur apparition. De nouvelles questions se posent, qui rendent indispensable de porter un regard neuf sur les migrations : les déboutés du droit d'asile, de plus en plus nombreux, forment-ils désormais une nouvelle catégorie d'apatrides ? Quel type de lien social engendre un mode de vie à cheval sur plusieurs pays ? Quelles conséquences a l'externalisation de la gestion des migrants aux frontières de l'Europe ? Ou encore, les migrations du Sud vers le Sud vont-elles supplanter celles du Sud vers le Nord ?
En quarante ans, le nombre de migrants dans le monde a triplé. L'ampleur comme la nature des flux migratoires a changé. Des notions comme celles de "migrations pendulaires" ou de "risque migratoire" ont fait leur apparition. De nouvelles questions se posent, qui rendent indispensable de porter un regard neuf sur les migrations : les déboutés du droit d'asile, de plus en plus nombreux, forment-ils désormais une nouvelle catégorie d'apatrides ? Quel type de lien social engendre un mode de vie à cheval sur plusieurs pays ? Quelles conséquences a l'externalisation de la gestion des migrants aux frontières de l'Europe ? Les migrations du Sud vers le Sud vont-elles supplanter celles du Sud vers le Nord ? En sociologue, Sylvie Mazzella fait le point des recherches sur les phénomènes migratoires. Elle met ainsi en relief les apports nécessaires de la sociologie de l'immigration et l'important renouvellement des connaissances que les approches transnationales ont permis.
Ici et là-bas, que sait-on des migrations aujourd'hui ?En quarante ans, le nombre de migrants dans le monde a triplé. L'ampleur comme la nature des flux migratoires a changé. Des notions comme celles de « migrations pendulaires » ou de « risque migratoire » ont fait leur apparition. De nouvelles questions se posent, qui rendent indispensable de porter un regard neuf sur les migrations : les déboutés du droit d'asile, de plus en plus nombreux, forment-ils désormais une nouvelle catégorie d'apatrides ? Quel type de lien social engendre un mode de vie à cheval sur plusieurs pays ? Quelles conséquences a l'externalisation de la gestion des migrants aux frontières de l'Europe ? Les migrations du Sud vers le Sud vont-elles supplanter celles du Sud vers le Nord ... En sociologue, Sylvie Mazzella fait le point des recherches sur les phénomènes migratoires. Elle met ainsi en relief les apports nécessaires de la sociologie de l'immigration et l'important renouvellement des connaissances que les approches transnationales ont permis.
A la croisée de la psychanalyse et de l'anthropologie, cet ouvrage propose une lecture structurale de l'histoire ottomane et républicaine de la Turquie. D'Osman à Kemal, de la chute de Constantinople au mouvement protestataire du parc de Gezi (2013), sont retracées les transformations du "discours" social organisé par quatre places qu'occupent différentiellement le sultan, l'Etat, les assujettis et le territoire. Au "discours d'Empire" des premiers Ottomans succède au XVIIe siècle un "discours d'en pire" dont émerge, au XIXe siècle, celui "de la paranoïa" à la logique génocidaire. De cette matrice naît celui de la République, toujours actuel depuis cent ans : le "discours de l'hainamoration" dont Erdo?an est depuis vingt ans le sujet principal. Ces transformations successives ont pour enjeu, avec une étrange constance, le champ de l'altérité : le lieu de la différence.
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