Les sanctuaires archaïques des Cyclades. Textes en français et anglais
Mazarakis Ainian Alexandros ; Prost François ; Pol
PU RENNES
36,00 €
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EAN :9782753541825
Ces dernières années, des avancés importantes ont eu lieu dans l'étude des sanctuaires archaïques des îles des Cyclades, tant sur le terrain que dans le domaine des publications. Le présent ouvrage rassemble seize études. La première partie comprend quatre études générales sur des sanctuaires cycladiques : un bilan sur les fouilles récentes des sanctuaires archaïques des Cyclades, une étude sur les cultes dans les Cyclades, une sur l'architecture ionique des îles et une sur les problèmes d'approvisionnement en eau. La seconde partie comprend des études de cas sur des sanctuaires et des cultes particuliers, faisant le point sur les résultats les plus spectaculaires de deux sanctuaires importants fouillés de manière systématique depuis 15 ans : ceux des îles de Kythnos et Despotiko. D'autres sanctuaires récemment fouillés (Ay Andreas sur Siphnos) ou réétudiés (sanctuaire d'Athéna sur Koukounariés) sont inclus à l'ouvrage ainsi que les récentes recherches effectuées à Délos sur les cultes d'Héra et de Zeus. L'ouvrage comprend d'abondantes illustrations et permet non seulement de mettre à jour notre documentation sur les sanctuaires cycladiques de l'époque archaïque mais aussi de redéfinir le caractère original et multiple des lieux de culte du milieu insulaire.
Nombre de pages
398
Date de parution
12/01/2017
Poids
1 440g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782753541825
Titre
Les sanctuaires archaïques des Cyclades. Textes en français et anglais
Auteur
Mazarakis Ainian Alexandros ; Prost François ; Pol
Editeur
PU RENNES
Largeur
220
Poids
1440
Date de parution
20170112
Nombre de pages
398,00 €
Disponibilité
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Quand il fut bien certain qu'il aurait du mal à dépasser le grade de brigadier-chef, il démissionna de la police. Et il ouvrit immédiatement une agence de détective. Il ressentait désormais un grand soulagement. L'adhésion à la CEE allait bientôt devenir une réalité. Il avait agi avec célérité et surtout de manière prévoyante.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
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