JOUER AUX LOUPS-GAROUS - REFLEXIONS SUR NOTRE CRUELLE HUMANITE
ROVERE/HAID
FLAMMARION
20,00 €
Prévente
Sortie prévue le 28 octobre 2026
EAN :9782080511997
Nous serions toutes et tous les membres d'un village, mais parmi nous se cacheraient des loups-garous éliminant les villageois les uns après les autres. Serions-nous assez habiles pour nous unir - et sauver la communauté ? Fondé sur ce principe, le jeu des Loups-Garous de Thiercelieux a l'ampleur d'un phénomène de société : les enfants et les adolescents y jouent dans les cours d'école et de lycée, les adultes y jouent pour souder les groupes d'amis ou les équipes, et après sept millions de boîtes vendues dans seize pays, le jeu est aujourd'hui une série populaire diffusée sur Canal+, déjà déclinée dans six autres pays. Maxime Rovere a été l'un des joueurs de la saison 2, et son expérience lui a énormément appris. La présence de loups-garous dans un village reflète notre époque, ses impasses politiques et ses défis psychologiques. Réfléchir sur ce jeu, c'est donc se donner les moyens de mieux saisir notre situation politique, ou d'accompagner ses enfants, ses collègues ou ses étudiants dans une expérience d'autant plus riche et plus profonde qu'on la comprendra mieux : il s'agit d'explorer notre condition d'êtres humains, toujours en danger de perdre le sens des réalités et de faire les mauvais choix, dans l'impossibilité d'avoir à qui nous fier - bref, toujours en danger de devenir des "loups" les uns pour les autres.
Nombre de pages
256
Date de parution
28/10/2026
Poids
300g
Plus d'informations
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EAN
9782080511997
Auteur
ROVERE/HAID
Editeur
FLAMMARION
Date de parution
20261028
Nombre de pages
256,00 €
Disponibilité
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« Cultiver les plaisirs de mes sens fut, dans toute ma vie, ma principale affaire; je n'en ai jamais eu de plus importante ». Il n'a pas fallu longtemps, un siècle tout au plus, pour que GiacomoCasanova (1725-1798) prenne sa place au Panthéon des mythes. Fils d'une modeste famille de comédiens, il est devenu, à la faveur de ses Mémoires, Histoire de ma vie, une figure de référence dans l'art de la séduction. Mais qu'était-il vraiment? Un agent secret, un aventurier cosmopolite, escroc à ses heures? Pour aborder Casanova, il faut se garder d'appliquer à son histoire les catégories issues des deux siècles qui nous séparent de lui. Le dépouillant de ses attributs de surmâle, Maxime Rovere en fait un éternel amoureux joueur de cartes invétéré, mais aussi un voyageur insatiable, un homme de lettres éperdu de projets, un grand amateur de vins et un incomparable gastronome, en somme le chantre d'une liberté nouvelle, praticien volontaire d'unephilosophie joyeuse et hédoniste.
1677. Un groupe d'intellectuels publie à Amsterdam un livre intitulé ?uvres posthumes avec pour nom d'auteur : B.d.S. Qui se cache derrière ces initiales ? Bento de Spinoza, certes... mais pas seulement. Son livre est le produit d'échanges palpitants entre les savants de toute l'Europe, de querelles entre les communautés juives et chrétiennes mal unies, d'amitiés éternelles et même d'amours déçues.
Chaque con que l’on rencontre est un défi qui nous est adressé personnellement. C’est en tous cas la vision de l’auteur, qui décide d’utiliser la philosophie afin de faire face à la connerie des autres, à celle de la société, ainsi qu’à notre propre connerie. Une très belle réflexion sur un phénomène intemporel !
Votre vie est encombrée d'une ou plusieurs créatures malfaisantes ? Vous désirez vous en défaire ? Avec humour et sagesse, Maxime Rovere démontre la capacité de la philosophie à affronter le quotidien et l'ordinaire, embrassant la vulgarité pour l'empêcher de nous envahir. Loin des grincheux qui dénoncent leurs contemporains, il examine nos interactions malheureuses et indique plusieurs issues possibles à nos conflits en tous genres. Sans prétention ni complaisance, ce livre propose une nouvelle éthique afin de penser et soigner ce fléau de notre temps, maladie du collectif et poison de nos vies individuelles.
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.