Esquisse d'une théologie du logos en Afrique. Proposition d'une foi narrative et dialogale en milieu
Maweni Malebi Stanislas ; Tabard René
L'HARMATTAN
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EAN :9782336002620
L'auteur contribue à la Théologie africaine en présentant le Christ comme "Ancien" et non uniquement "Ancêtre". Il s'agit ici de présenter Jésus de Nazareth dans l'horizon de sa mort et de sa résurrection, conception inexistante dans le milieu bantu. Car chez les Bantu, la mort est une malédiction dont il faut trouver la cause. Très souvent ce sont les vieux qui sont accusés d'être ceux qui ont occasionné cette mort, qui ont permis à la malédiction de s'installer dans la famille, dans le clan. Cette conception montre bien que chez le peuple bantu, cette notion n'a pas sa raison d'être par le fait qu'il est un peuple qui croit fortement à la force vitale, à son être-vie. Pour l'auteur, il convient de définir l'être- muntu non comme l'être-force avec la vie mais comme l'être-là-avec, afin d'intégrer dans la réalité de sa vie la notion de la mort qui est une réalité indéniable et incontournable. Ce n'est que dans ce sens que les Bantu comprendront que devenir chrétien, c'est accueillir et adhérer à une personne qui est morte mais ressuscitée et qui vit éternellement non en tant qu'"Ancêtre" mais comme "Ancien" parce qu'il est toujours vivant et parmi nous, comme il l'avait promis. Ainsi, dans son argumentation, l'auteur part de certaines paraboles en mettant en co-relation la Parole de Dieu avec la parole proverbiale dans le milieu bantu Il montre comment, par son mode de fonctionnement, la parole chez ce peuple provoque la peur de la malédiction. Ainsi, face à cette parole, il présente aux Bantu un véritable paradigme salutaire et libérateur en la personne de Jésus de Nazareth, Véritable et Unique Parole de Dieu, qui est un Ancien à suivre. C'est Lui seul qui libère de toutes peurs et de toutes paroles de malédiction et lui seul donne la vie, la vie que recherchent les Bantu comme expression de bénédiction. C'est Lui, Jésus de Nazareth, qui appelle tout homme dont le Muntu, en particulier, pour faire de lui, par sa parole qui est Bonne Nouvelle, disciple et témoin de son amour libérateur de toute peur et de la malédiction aussi.
Nombre de pages
236
Date de parution
17/01/2013
Poids
385g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336002620
Titre
Esquisse d'une théologie du logos en Afrique. Proposition d'une foi narrative et dialogale en milieu
Auteur
Maweni Malebi Stanislas ; Tabard René
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
385
Date de parution
20130117
Nombre de pages
236,00 €
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Comment concilier la ferme croyance à la parole traditionnelle avec la foi en la Parole libératrice de Dieu ? Est-ce que le statut de cette Parole divine peut libérer l'homme de sa peur et de sa peur de la malédiction ? A une époque où le thème de la formation chrétienne est particulièrement d'actualité, l'auteur pose de façon nouvelle cette problématique pour ramener tout le monde à la découverte du véritable statut et de l'intelligence de la parole dans la Bible.
Si le Christ est l'Unique Médiateur entre Dieu et les Hommes, nous ne pouvons pas ignorer que Dieu le Père, dans son dessein d'amour, ait choisi une fille d'Israël, Marie, que Dieu le Fils, dans son plan d'amour, nous l'ait donnée comme Mère et que Dieu le Saint-Esprit l'ait couverte de son Ombre. Nous revêtir du Christ, c'est vivre en Fils de Marie comme Jésus. Au Congo, l'adhésion à la religion chrétienne depuis l'arrivée des premiers missionnaires portugais en 1491, puis italiens au XVIe siècle et français en 1883, jusqu'à ce jour suppose une mutation profonde chez les Congolais et l'acceptation d'un culte étranger, le culte marial, comme culte d'affermissement de la foi. Par ce culte, on découvre le choix de Dieu, son attention à l'humanité et sa volonté de sauver le monde et l'on saisit la mission qu'Il confie à Marie pour apprendre, à travers la dévotion mariale, à entrer, comme Myriam, dans le projet de Dieu et à devenir à notre tour capable de donner Jésus au monde. Pour cela, il nous faut comprendre le culte marial non plus comme un culte étranger, mais comme une dévotion de foi par Mâ Bouesso. Telle est la pertinence de l'intelligence de ce livre que décline l'auteur, le Professeur Stanislas Maweni Malebi, pour qui peut se consacrer à la Vierge Marie.
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...
Cet ouvrage analyse l'action du gouvernement provincial du Lualaba sous le leadership transformationnel de madame la gouverneure Fifi Masuka Saini, illustrant comment une gouvernance féminine visionnaire peut transformer les institutions, stimuler le développement socioéconomique et renforcer le rayonnement international d'un territoire minier. Fondée sur des enquêtes de terrain, entretiens avec acteurs institutionnels et populations locales, et une revue de littérature en sociologie politique, l'étude détaille les stratégies déployées en éducation, santé, infrastructures, eau, électricité, et attractivité des investissements. Elle examine aussi les attentes sociales envers le leadership provincial : inclusivité, transparence, responsabilité. Sur le plan scientifique, l'ouvrage enrichit les débats sur le leadership transformationnel en Afrique, l'autonomisation politique des femmes et les liens entre gouvernance, développement territorial et diplomatie locale - un outil précieux pour les acteurs miniers et économiques.