
Robert Wilson. Le temps pour voir, l'espace pour écouter, 2e édition revue et augmentée
En 1971, à Nancy, Le Regard du sourd fait date. Depuis, Robert Wilson a continué de faire oeuvre d'artiste avec une maîtrise presque insolente de ses talents plastiques. A la scène, son univers représente l'une des dernières mythologies stylistiques du siècle. Le temps s'y donne comme un événement à contempler pour lui-même, l'image comme une évidence lumineuse à compléter par chacun dans le crépuscule de l'imaginaire. Puissance visuelle, patience textuelle. Le feutre des gestes et le blanchissement des voix, les formes, les lignes, les éclairages et les bruits du paysage, la présence têtue des objets et le vacillement des humains clans un horizon d'irréalité convergent en faisceau vers une vision d'épure "Beauté" est le terme de l'univers wilsonien - son nom de baptême et sa fin recherchée; et par le biais de cette beauté triomphant de sa propre interprétation, le plaisir naît de l'émotion esthétique. Au coeur de l'abstraction de l'art, à l'abri de la fureur du monde.
| EAN | 9782742789795 |
|---|---|
| Titre | Robert Wilson. Le temps pour voir, l'espace pour écouter, 2e édition revue et augmentée |
| Auteur | Maurin Frédéric |
| Editeur | ACTES SUD |
| Largeur | 115 |
| Poids | 258 |
| Date de parution | 20100313 |
| Nombre de pages | 284,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Ivo van Hove, la fureur de créer
Maurin FrédéricEn Europe et dans le monde, Ivo van Hove est désormais reconnu pour la justesse radicale de ses partis pris scéniques. Avec ses collaborateurs fidèles et les acteurs du Toneelgroep Amsterdam, comme au fil d'incursions qu'il mène ailleurs, il échafaude depuis des années un univers singulier en perpétuel renouvellement. Qu'il sonde des drames intimes ou s'ouvre à des considérations sociales, qu'il se fonde sur des pièces du répertoire ou sur des scénarios de films, Ivo van Hove pourfend la prétendue distinction entre mise en scène de textes et confrontation sensible de corps et d'images. Théâtre en tension, théâtre d'intensité où se donne à vivre jusqu'au bout de ses tourments l'expérience humaine en quête de réconciliation.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,00 € -

Alternatives théâtrales N° 119, 4e trimestre 2013 : Le grand format
Maurin FrédéricLe grand format n'existe pas. Il n'est de grand que dans un rapport de proportion, dans un ordre de comparaison face à une habitude ou une attente moyenne. Une convention se voit bousculée, et un standard étiré, élargi, amplifié. Un cadre saute, une norme s'abolit par et dans un objet qui tient à la fois de l'énormité et de l'anormalité, peut-être de l'anomalie ou même de l'anomie. Hors-norme, le grand se met hors la loi. Il porte atteinte au juste milieu du « jamais trop, toujours assez », affole la sagesse et dérègle la « pensée de midi » (Paul Valéry). Conçu comme rythme, il prend le pouls de l'art et oppose l'expansion à la contraction sur le modèle de la diastole et de la systole, aux antipodes du repli frileux sur les formes brèves qui elles-mêmes entendent dénoncer son arrogance... Frédéric Maurin, extrait de la préface, le grand et ses paradoxes.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 € -

Peter Sellars
Maurin FrédéricEnfant prodige, et terrible, des plateaux contemporains, Peter Sellars s'est imposé par ses mises en scène de théâtre et d'opéra depuis ces vingt dernières années, particulièrement en Europe. Marqué par une vision politique tout autant que par des préoccupations spirituelles, (Nixon in China à Saint François d'Assise), son oeuvre s'ancre dans sa culture américaine, puise dans les traditions théâtrales russes et extrême-orientales, mêlées jusqu'à l'hybridation. Cet ouvrage abondamment illustré qui rassemble chercheurs français et anglo-saxons, constitue par la variété de ses approches le meilleur témoignage sur le travail pionnier et complexe d'un grand metteur en scène, placé sous le signe permanent du dialogue entre cultures, formes artistiques, médias technologiques. Il offre de nombreux textes inédits de Sellars et de ses collaborateurs.EpuiséVOIR PRODUIT49,70 € -

Ivo van Hove. Introduction et entretiens
Maurin FrédéricLa radicalité n'est pas un vain mot. Ivo van Hove la traque dans toute son âpreté, sans la confondre avec l'outrance et encore moins avec l'outrage. La mise en scène est chez lui mise en tension de la scène. Les corps pulsent, les mots cognent. La musique s'enfièvre, les images s'animent et l'espace s'électrise. L'énergie fougueuse déchire, l'ardeur vitale concilie. Depuis des années, Ivo van Hove s'entoure des mêmes collaborateurs, en particulier du scénographe Jan Versweyveld, et il anime une troupe soudée d'acteurs. Cette fidélité, cette cohésion nécessaires à l'établissement d'une confiance réciproque suscitent des expériences théâtrales chaque fois singulières. De spectacle en spectacle, l'intensité des émotions se renouvelle au contact d'une passion théâtrale communicative.EpuiséVOIR PRODUIT14,00 €
Du même éditeur
-

Antonin Dvorak. Symphonie n° 9 en mi mineur du "Nouveau Monde", avec 1 CD audio
Daniel Paul ; Descamps DominiqueC'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER25,00 € -

Sale menteuse. Une romance feel-bad
Waters John ; Manceau LaureMenteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,90 € -

Mille et une fourmis
Rzezak JoannaAu milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...EpuiséVOIR PRODUIT15,90 € -

Tamaris, entre Orient et Occident
Bertrand NathalieGeorge Sand découvre Tamaris, petite bourgade provençale de la commune de La Seyne-sur-Mer, et s'enthousiasme pour le caractère sauvage et rustique du paysage. Michel Pacha (1819-1907), après avoir été directeur des phares et balises de l'Empire ottoman, constructeur des quais et docks de Constantinople, transforme le lieu en ville de saison. Il achète les terrains, comble les marécages, édifie son château entouré d'un somptueux jardin. Il bâtit un décor qui suggère le voyage : palais italiens, chalets suisses, maisons orientales ; en front de mer, il plante le Grand Hôtel et le casino et, presque sur l'eau, l'Institut de biologie marine. Il aménage les accès terrestres et maritimes et exploite toutes les ressources du territoire. Dans son principe d'élaboration d'un paysage urbain harmonieux, Tamaris associe le jardin et la ville et annonce l'optique des cités idéales du XXe siècle. Au carrefour de l'orient et de l'Occident est née une architecture de la Méditerranée.EpuiséVOIR PRODUIT25,40 €
De la même catégorie
-

Au coeur de la violence
Louis Edouard ; Ostermeier Thomas ; Borchmeyer FloReda se lève et marche d'une extrémité à l'autre de la chambre. Reda : tu vas le payer, je vais te buter moi sale pédé, tu m'as insulté de voleur, je vais te faire la gueule pédale. Edouard, Voix intérieure : voilà pourquoi. Il désire et il déteste son désir. Maintenant il veut se justifier de ce qu'il a fait avec toi. Il veut te faire payer son désir. Il veut se faire croire que ce n'était pas parce qu'il te désirait que vous avez fait tout ce que vous avez fait mais que ce n'était qu'une stratégie pour faire ce qu'il te fait maintenant, que vous n'avez pas fait l'amour mais qu'il te volait déjà. Reda, hurlant : sale pédé ! T'es qu'un putain de sale pédé ! Il secoue Edouard. Soudain il se calme. Il l'embrasse. arrête d'avoir peur, je suis sensible, j'aime pas quand les gens ont peur ou quand les gens pleurent." En 2018, Thomas Ostermeier a adapté pour le théâtre le roman d'Edouard Louis, Histoire de la violence, avec l'auteur. Au coeur de la violence est le fruit de cette collaboration.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER14,00 € -

Fin de partie
Beckett SamuelDans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous les mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps apparaître et qui ont un très charmant dialogue d'amour. Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où il n'y a pas d'immense symbole à cher-cher, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, s'il y a suspense, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non? Et on ne le sait pas jusqu'à la fin. Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. Les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien. Il n'y a pas de littérature plaquée, absolument pas. Faire exploser un langage quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 € -

En attendant Godot
Beckett SamuelUn des pionniers du Théâtre de l'Absurde, Samuel Becket, offre un spectacle qui fait rire jaune à plus d'une reprise. Deux personnages en attendent un troisième et pendant cette attente, ils refont le monde à leur manière. Jamais ce que l'on nomme l'absurde n'aura été si visionnaire et réellement vrai.En stockCOMMANDER8,00 € -

Douze Hommes en colère
Rose Reginald ; Guedj Attica ; Meldegg StephanLes jurés se réunissent pour délibérer à l'issue d'un procès dont l'accusé est un adolescent de seize ans inculpé pour parricide. Les preuves manquent et il clame son innocence. Mais les témoignages sont graves, précis et concordants. S'il est reconnu coupable, le jeune homme sera condamné à mort. Onze jurés sur douze votent "coupable". Le huitième Juré explique son veto, analyse les témoignages, décortique les contradictions, et peu à peu le doute gagne les onze autres jurés. Condamnera-t-on à mort ce garçon?EpuiséVOIR PRODUIT10,20 €
