
En attendant Godot
Beckett Samuel
MINUIT
8,00 €
En stock
EAN :
9782707301482
Un des pionniers du Théâtre de l'Absurde, Samuel Becket, offre un spectacle qui fait rire jaune à plus d'une reprise. Deux personnages en attendent un troisième et pendant cette attente, ils refont le monde à leur manière. Jamais ce que l'on nomme l'absurde n'aura été si visionnaire et réellement vrai.
Commandé avant 16h, livré demain
Catégories
| Nombre de pages | 134 |
|---|---|
| Date de parution | 01/04/1952 |
| Poids | 118g |
| Largeur | 117mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782707301482 |
|---|---|
| Titre | En attendant Godot |
| Auteur | Beckett Samuel |
| Editeur | MINUIT |
| Largeur | 117 |
| Poids | 118 |
| Date de parution | 19520401 |
| Nombre de pages | 134,00 € |
| Disponibilité | En stock |
Découvrez également
Policiers
Littérature étrangère
Littérature anglo-saxonne
Pléiade
Littérature belge
Ecrivains voyageurs
Littérature érotique
Littérature sentimentale
Romans historiques
Romance érotique
Littérature en V.O.
Livres audio
Poche
Terroir
Poésie
Théâtre
Essais et critique littéraire
Langue française
Science-fiction-fantasy
Fantasy-Fantastique
dans
Littérature
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

SUCCEED ALL YOUR 2026 EXAMS: ANALYSIS OF THE PLAY OF SAMUEL BECKETT'S WAITING FOR GODOT
BECKETT SAMUELSur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 € -

Fin de partie
Beckett SamuelDans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous les mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps apparaître et qui ont un très charmant dialogue d'amour. Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où il n'y a pas d'immense symbole à cher-cher, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, s'il y a suspense, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non? Et on ne le sait pas jusqu'à la fin. Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. Les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien. Il n'y a pas de littérature plaquée, absolument pas. Faire exploser un langage quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 € -

L'innommable
Beckett SamuelDe même que Dante chemine de cercle en cercle pour atteindre son Enfer ou son Paradis, de même est-ce, chacun dans un cercle bien distinct, que Samuel Beckett situe les trois principaux protagonistes de sa trilogie, Molloy, Malone meurt et L'Innommable, afin qu'ils atteignent, peut-être, le néant auquel ils aspirent. D'un roman à l'autre, ce cercle est de plus en plus réduit. Le cercle imparti à l'Innommable se réduit à un point, c'est le trou noir au centre d'une galaxie, là où l'espace-temps se déforme, où tout est happé et s'engouffre sans pour autant disparaître. L'être qui réside en ce point est nécessairement sans nom puisqu'il s'agit de " je ", ce " moi " à jamais non identifiable. Figé, le corps de l'Innommable est incapable du moindre mouvement. Cependant il a " à parler ". Ses précédents personnages, Molloy, Malone et les autres passent et repassent, tournant autour de lui. Ils semblent avoir ourdi un complot pour le contraindre à continuer d'être, le forcer donc à continuer de dire. Alors l'Innommable va créer d'autres mondes, donner voix à d'autres lui-même. Les personnages qu'il devra " essayer d'être " - avec lucidité, mais sans jamais se départir de son humour -, seront tour à tour Mahood, homme-tronc fiché dans une jarre, puis Worm, visage indistinct qui n'est qu'oreille " tressaillante " et terrible inquiétude d'un unique " ?il aux aguets ".En stockCOMMANDER9,00 € -

Oh les beaux jours
Beckett SamuelDeux journées sous le soleil, au cours desquelles, enfouie dans la terre jusqu'au torse puis jusqu'au cou, Winnie dure. Avalée par le sol, elle se dit légère. Appuyant de temps à autre son discours sur les restes de son Willie qui achève de remuer et peut-être de vivre, elle bavarde à petits coups, prie, raconte, chantonne et se souvient, recense ses derniers maux et ses derniers biens avec la souriante sérénité de celle qu'une grâce singulière a visitée : ce qui nous paraît enfer lui est tout-venant, un mot de Willie est une joie, un jour sans mourir est un beau jour. Mesurée, indulgente, elle règne sur son malheur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER5,90 €
Du même éditeur
-

L'oeil de l'histoire. Tome 3, Atlas ou le gai savoir inquiet
Didi-Huberman GeorgesÀ quiconque s?interroge sur le rôle des images dans notre connaissance de l?histoire, l?atlasMnémosyne apparaît comme une oeuvre-phare, un véritable moment de rupture épistémologique.Composé, mais constamment démonté, remonté, par Aby Warburg entre 1924 et 1929, il ouvreun nouveau chapitre dans ce qu?on pourrait nommer, à la manière de Michel Foucault, unearchéologie du savoir visuel. C?est une enquête « archéologique », en effet, qu?il aura fallu menerpour comprendre la richesse inépuisable de cet atlas d?images qui nous fait voyager de Babyloneau XXe siècle, de l?Orient à l?Occident, des astra les plus lointains (constellations d?idées) auxmonstra les plus proches (pulsions viscérales), des beautés de l?art aux horreurs de l?histoire.Ce livre raconte, par un montage de « gros plans » plutôt que par un récit continu, lesmétamorphoses d?Atlas, ce titan condamné par les dieux de l?Olympe à ployer indéfiniment sousle poids du monde, en atlas, cette forme visuelle et synoptique de connaissance dont nouscomprenons mieux, aujourd?hui, depuis Gerhard Richter ou Jean-Luc Godard, l?irremplaçablefécondité. On a donc tenté de restituer la pensée visuelle propre à Mnémosyne: entre sa premièreplanche, consacrée à l?antique divination dans les viscères, et sa dernière, hantée par la montée dufascisme et de l?antisémitisme dans l?Europe de 1929. Entre les deux, nous aurons croisé lesDisparates selon Goya et les « affinités électives » selon Goethe, le « gai savoir » selon Nietzscheet l?inquiétude chantée dans les Lieder de Schubert, l?image selon Walter Benjamin et les imagesd?August Sander, la « crise des sciences européennes » selon Husserl et le « regard embrassant »selon Wittgenstein. Sans compter les paradoxes de l?érudition et de l?imagination chers à Jorge LuisBorges.Oeuvre considérable de voir et de savoir, le projet de Mnémosyne trouve également sa source dansune réponse d?Aby Warburg aux destructions de la Grande Guerre. Non content de recueillir lesDisparates du monde visible, il s?apparente donc à un recueil de Désastres où nous trouvons,aujourd?hui encore, matière à repenser, à remonter, poétiquement et politiquement, la folie denotre histoire.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,40 € -

Blancs soucis
Didi-Huberman GeorgesL?artiste est inventeur de temps. Il façonne, il donne chair à des durées jusqu?alors impossibles ou impensables : apories, fables chroniques. Un petit film de Sarkis intitulé Au commencement, l?apparition donne ici l?occasion de réfléchir ? historiquement et anthropologiquement ? sur l?étrange figure composée du lait et de la mort. Entre l?écoute et la parole, une installation d?Esther Shalev-Gerz, permet quant à elle de reposer à nouveaux frais la question du témoignage historique et de ses « blancs », de ses événements de silence. Question qui ne peut être traitée de haut puisqu?elle met en cause notre langage lui-même, et qui cherche son propre phrasé à l?écoute de la littérature, qu?il s?agisse d?un poème de Mallarmé, d?une fable hassidique ou d?un récit de Georges Perec.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,50 € -

Revue d'études palestiniennes N° 106, hiver 2008 : Après la rencontre d'Annapolis : vers une troisiè
Al-Dakhil Khaled ; Mansour Sylvie ; Hermann DenisEpuiséVOIR PRODUIT15,00 €
De la même catégorie
-

Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinEpuiséVOIR PRODUIT68,30 € -

La répudiée
Abécassis ElietteJ'ai été aimée, c'est la fin de l'amour, aimée et adorée, c'est la fin de l'amour, aimée et répudiée".EpuiséVOIR PRODUIT12,90 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

La commode aux tiroirs de couleurs
Ruiz OliviaÀ la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.EpuiséVOIR PRODUIT21,40 €

