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Cultures de l'évaluation et dérives évaluatives
Maubant Philippe ; Groux Dominique ; Roger Lucie
L'HARMATTAN
31,50 €
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EAN :9782343026053
L'ouvrage s'interroge sur les cultures de l'évaluation et les dérives évaluatives. Il questionne l'évaluation sous toutes ses formes en cherchant à identifier ses différents rôles, enjeux et défis, à étudier ses éventuelles dérives (pratiques intégristes qui engendrent la peur, etc...). La mise en perspective internationale de ces questions permet de voir ce que représente l'évaluation dans différents pays (Espagne, Portugal, France, Royaume-Uni, Liban, Canada anglophone et Canada francophone) et de confronter les regards sur le sujet. Au Québec, comme en France ou ailleurs, le néolibéralisme imprègne les conceptions des politiques éducatives et, de fait, pénètre et influence les conceptions et les pratiques d'évaluation. Cette nouvelle culture de la gestion publique, directement importée d'une culture managériale, touche les trois niveaux du système éducatif : - les politiques éducatives, qu'elles soient pensées et mises en oeuvre dans un ministère ou déclinées par les différentes organisations éducatives. Comment repenser les politiques éducatives en mettant en avant la finalité séculaire de l'Ecole, celle d'aider à construire des savoirs, seule garantie d'accès à l'universalité d'une culture ? - les organisations éducatives (programmes scolaires, référentiels de formation ou d'enseignement...). Le contrôle qualité ne constitue-t-il pas une nouvelle manière de piloter le système universitaire, empruntée à l'entreprise ? - les pratiques éducatives et les pratiques d'évaluation dans la classe. Les professionnels de l'éducation peinent à s'approprier une nouvelle culture de l'évaluation qui débouche sur des évaluations nationales et internationales. Les résultats de celles-ci sont-ils fiables ? A qui peuvent-ils servir ?
Nombre de pages
287
Date de parution
07/01/2014
Poids
355g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343026053
Titre
Cultures de l'évaluation et dérives évaluatives
Auteur
Maubant Philippe ; Groux Dominique ; Roger Lucie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
355
Date de parution
20140107
Nombre de pages
287,00 €
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Résumé : La formation des adultes est à l'origine de la production de savoirs importants, théories, concepts, méthodes et outils, à l'usage des formateurs. Les théories pédagogiques en formation des adultes et les idéologies de référence semblent résulter de l'influence de l'Education nouvelle et de l'éducation populaire. Mais les pratiques pédagogiques des formateurs (démarches, méthodes et outils utilisés) semblent, quant à elles, davantage influencées par des thèses néo-comportementalistes, qui inspirent les discours récents sur l'ingénierie de formation. Comment expliquer cette double appartenance théorique des discours sur la formation des adultes ? Comment cette double paternité a priori paradoxale, l'Education nouvelle d'une part et le comportementalisme d'autre part, peut-elle expliquer les écarts entre le " dire pédagogique " et le " faire pédagogique " des formateurs ? Pourquoi de telles références en formation d'adultes ? Existe-t-il une pédagogie spécifique de la formation des adultes ? Les idées pédagogiques centrées sur l'enfant semblent exploitées par la formation des adultes, comme si celle-ci cherchait une légitimité scientifique, en invoquant les grands pédagogues, et notamment ceux qui ont pensé l'école. Comment expliquer que la formation d'adultes constitue parfois un passage obligé pour certaines de ces idées pédagogiques, avant que celle-ci ne tentent à nouveau de s'immiscer, avec plu ou moins de succès, dans les pratiques scolaires, comme si la formation des adultes constituait un " espace-temps de décontamination " de la subversivité des idées pédagogiques qui aboutit le plus souvent à un fossé entre un discours pédagogique parfois confus et une pratique pédagogique ne parvenant pas à rompre avec les pédagogies scolaires? Ces différentes questions sont à l'origine de ce livre. Pour l'auteur, il n'y a pas de pédagogie spécifique à la formation des adultes, mais bien des pédagogies disponibles pour les éducateurs, quelque soit le public et le contexte de la situation éducative.
L'éducation est un bien commun à l'Humanité. Nous constatons, après Hannah Arendt, que l'Ecole ne remplit pas toujours sa mission et que nous vivons une crise mondiale de l'éducation... Il s'agit de s'interroger sur la mission de l'Ecole. Quelles sont les questions urgentes à traiter en éducation pour mettre en place une Société mondiale durable ? Nous avons demandé à des spécialistes internationaux de l'éducation d'écrire un texte sur leur vision de l'Ecole.
Ce nouveau numéro traite d'un acteur important de l'éducation : le professeur d'université. L'institution universitaire est malmenée. On interroge ses missions. On met en cause ses résultats. On débat de son organisation et de ses pratiques. L'éducation comparée est ici mobilisée comme perspective pour mieux identifier l'impact de ces bouleversements sur une profession.
A l'heure des discussions vives, parfois des polémiques sur les transformations du travail et sur l'impact des injonctions à organiser les modes de production à des fins de gains de rentabilité, chacun s'interroge sur les conditions politiques, stratégiques, organisationnelles et pédagogiques de l'apprentissage d'une profession. Toute profession s'apprend-elle ? Dans quels contextes, par qui ou avec qui un professionnel novice devient-il un professionnel expert ? Combien de temps durera cet apprentissage professionnel ? Tout apprentissage d'une profession n'est-il possible que dans le cadre d'un projet et d'un parcours de formation ? Peut-on apprendre ou ré-apprendre à tout âge de la vie ? Dix chapitres invitent le lecteur à questionner les temps des apprentissages comme des situations ponctuant et régulant un parcours de vie.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.