La légitimation artistique de l'affiche en République populaire de Pologne (1944-1968)
Matul Katarzyna
PU RENNES
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EAN :9791041301324
Comment l'affiche polonaise - sous forme de production graphique si libre, si expressive, liée à l'art moderne occidental et qui transgresse les frontières entre le graphisme et la peinture - a-t-elle conquis une légitimité artistique aussi considérable dans une Pologne communiste où l'art était soumis à la censure et aux directives propagandistes du parti ? Le livre étudie ce fascinant phénomène en observant en détail la manière dont évoluait au fil du temps la configuration sociale liant dans des rapports d'interdépendance, les différentes catégories d'acteurs, individuels ou collectifs : artistes, commanditaires, hommes politiques, critiques d'art, historiens de l'art, conservateurs de musée, éditeurs ou enseignants, tous jouent un rôle dans le processus de légitimation artistique de l'affiche. Le livre prend ainsi la forme d'une énigme à résoudre dont les différents éléments se succèdent comme les pièces d'un puzzle.
Nombre de pages
408
Date de parution
10/07/2025
Poids
300g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9791041301324
Titre
La légitimation artistique de l'affiche en République populaire de Pologne (1944-1968)
Auteur
Matul Katarzyna
Editeur
PU RENNES
Largeur
170
Poids
300
Date de parution
20250710
Nombre de pages
408,00 €
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L'espérance de vie des personnes présentant une déficience intellectuelle (plus d'un million de personnes en France) augmente considérablement depuis plusieurs décennies. Et comme pour tout un chacun, leur vieillissement s'accompagne de pathologies somatiques et cognitives. La prévalence de la démence dans la population des personnes déficientes intellectuelles est nettement supérieure à celle observée dans la population générale, notamment dans certaines pathologies comme la trisomie 21. Il est donc important de tenter de prévenir, au moins de retarder le plus possible, l'apparition de la démence. et pour cela, dès le plus jeune âge. une stimulation cérébrale quotidienne est importante. Ce guide permettra aux parents et aux professionnels de mieux comprendre le risque de démence chez les personnes présentant une déficience intellectuelle. Il propose pour prévenir la démence de nombreux conseils et exercices d'entraînement cognitif qui pourront titre proposés en séance individuelle ou bien en groupe, à la maison ou en foyer. On trouvera aussi des suggestions pour accompagner les personnes déficientes intellectuelles présentant une démence.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
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