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Enquête sur un désir
Matteucci Teresa
L'HARMATTAN
18,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782296126312
- J'habite tout près de chez vous. Et c'est la seule raison pour que je vienne vous voir, me dit-elle, avant même de s'asseoir en face de moi. Déjà agressive au premier abord. Je me blinde et l'invite doucement à s'installer. " C'est le début de la rencontre entre une psychothérapeute et sa patiente, Sandra. Ici, c'est l'analyste qui raconte. Par le " plaisir d'écrire " et de s'éloigner de la pure démarche professionnelle en écrivant, elle s'attache à recomposer, dans ses lignes essentielles, le parcours d'une vie, celle de sa patiente, qui peu à peu l'intrigue et la fascine par ce qu'elle a en elle de douloureusement névrotique, tout en restant d'une étonnante lucidité. Aussi, dans l'alternance permanente du présent au passé, elle dessine le portrait attachant de cette Sandra qui devient un véritable personnage de roman. La toile de fond est d'abord l'Italie, du fascisme à la guerre, de l'après-guerre aux grandes modifications dans sa société et dans ses moeurs ; ensuite Paris, au cours des années 80. C'est toujours l'analyste qui suit pas à pas l'enquête passionnée et passionnante de Sandra à la recherche de son désir. Un désir qui se cache dans les plis et les replis de son histoire personnelle, trop souvent entravé et contredit. Mais essentiel et irrépressible, puisque " la vie n'a pas de sens " - comme le dit Chaplin dans Les feux de la rampe - " elle n'est que désir "...
Nombre de pages
182
Date de parution
10/09/2010
Poids
230g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296126312
Titre
Enquête sur un désir
Auteur
Matteucci Teresa
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
230
Date de parution
20100910
Nombre de pages
182,00 €
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Quand l'héroïne ("la femme") part pour Asmara (Erythrée), elle sait seulement qu'elle va voir un vieil ami ("l'homme qui attendait quelque chose"), professeur au lycée italien: peut-être veut-elle fuir l'horreur des fêtes de Noël ou clarifier cette relation difficile, trop semblable à de l'amour pour en être vraiment. Et ce sera justement lui, l'ami, qui lui fera rencontrer un soldat du contingent de paix. Les trois personnages entrent dans un dédale tragicomique de malentendus et de maladresses, entre vaudeville et drame amoureux, qui à son comble va conduire "la femme", comme l'héroïne de Tolstoï, à vouloir se donner la mort. Rosa Matteucci a le talent rare de pouvoir juxtaposer pathos et grotesque sans en diminuer les effets, en les exaltant même. Et sous le jeu parodique, il reste la fable grave de l'incommunicabilité des êtres et de la souffrance amoureuse.
D'un côté, une vieille femme, recluse entre les quatre murs de sa maison qu'elle semble prendre un malin plaisir à laisser envahir par le désordre et la solitude. De l'autre, sa fille, toujours en quête du prince charmant après que son mari l'a délaissée, harcelée par sa mère hostile à qui elle rend pourtant consciencieusement visite chaque semaine. De ce face-à-face, à la fois déchirant et terriblement drôle, Rosa Matteucci tire une fable rythmée par son humour féroce. Une peinture grinçante des relations familiales, dépourvue des oripeaux de la bien-pensance, qui n'épargne aucun des détails qui fâchent.
Lourdes est la destination puis le décor des aventures mi-pathétiques mi-grotesque de Maria Angulema, qui a des comptes à régler à la suite de la mort de son père, victime d'une négligence médicale. Pour se rendre à lourdes, cette jeune fille d'une famille aristocratique déchue s'enrôle comme accompagnatrice bénévole des pèlerins du Train Blanc, venu des campagnes italiennes. Ses tribulations commencent dès l'essayage de l'uniforme, conçu pour la mortification, et ne cesseront pas. Maria Angulema va d'humiliations en vexations, et prête flanc à toutes les critiques de revêches dames patronnesses et soeurs de charité pour son comportement à la fois conformiste et halluciné. Ce chemin de croix personnel et vécu comme tel est aussi une galerie de portraits grotesques et un regard féroce sur l'univers des pèlerins et des pèlerinages. Rusés ou naïfs, hystériques et angéliques, cruels et ridicules, tels sont les vrais et les faux malades figurants de ce calvaire catholique et trash à la fois, car la présence des corps dans leurs fonctions les plus triviales prime sur les manifestations de la spiritualité. La fin pourtant laisse entrevoir une libération, peut-être une extase spirituelle. A moins qu'il ne s'agisse que d'un dernier éclair ironique porté sur cette institution italienne qu'est le pèlerinage à Lourdes.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
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L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.