
Un islam non arabe. Horizons indiens et pakistanais
Matringe Denis
TERAEDRE
16,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :
9782912868282
| Nombre de pages | 173 |
|---|---|
| Date de parution | 02/10/2005 |
| Poids | 205g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782912868282 |
|---|---|
| Titre | Un islam non arabe. Horizons indiens et pakistanais |
| Auteur | Matringe Denis |
| Editeur | TERAEDRE |
| Largeur | 135 |
| Poids | 205 |
| Date de parution | 20051002 |
| Nombre de pages | 173,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 6-8 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Les sikhs. Histoire et tradition des "Lions du Panjab"
Matringe DenisLa religion des sikhs remonte à la prédication du saint-poète Nânak, qui se fit le propagateur d'une foi monothéiste aspirant à dépasser hindouisme et islam: "L'Un est mon Krishna, mon Allah/Pour l'hindou comme pour le Turc, c'est Lui qui décide." Le sikhisme, qui représente aujourd'hui la cinquième religion du monde avec presque vingt millions d'individus, est également l'incarnation d'une identité régionale forte, celle du Panjab, région clé de l'histoire de l'Inde, à la confluence des mondes indien et iranien. L'assassinat d'Indira Gandhi par ses gardes sikhs en 1984, et le port traditionnel du turban par de nombreux croyants sont presque les seuls éléments connus du public français sur cette minorité dont l'histoire interfère avec celle du sous-continent indien, et dont la diaspora est aujourd'hui importante. Denis Matringe, directeur de recherche au CNRS, vient combler cette lacune avec un véritable ouvrage de référence, aussi vivant qu'érudit.EpuiséVOIR PRODUIT27,25 € -

Les Ismaéliens d'Asie du Sud. Gestion des héritages et productions identitaires
Boivin Michel ; Matringe DenisLes Ismaéliens sont des musulmans chiites qui, bien que répandus sur tous les continents, sont principalement originaires d'Asie du sud. L'objet de cet ouvrage est de faire le point sur les études ismaéliennes en France. Les auteurs des contributions présentées ici sont aussi bien des chercheurs confirmés que de jeunes doctorants. Le fait ismaélien est abordé sous des angles variés qui reflètent certes la diversité des approches - anthropologique, historienne, sociologique, littéraire etc. - mais surtout l'intérêt que suscitent ces communautés musulmanes qui ont toujours représenté la dynamique intégrative de l'islam. Loin de rejeter les autres religions, l'ismaélisme s'est en effet toujours appuyé sur une interprétation symbolique des textes scripturaires de l'islam qui lui a permis de s'adapter à des contextes culturels divers. Les Ismaéliens privilégient encore aujourd'hui l'esprit de l'islam sur la lettre, ce qui explique la diversité du fait ismaélien lui-même. Cet ouvrage présente par conséquent un visage de l'islam qui est à contre-courant des clichés de violence et de radicalisme véhiculés par des médias qui ne font qu'amplifier démesurément une actualité avide de sensations.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER22,50 € -

Même les étoiles doivent se séparer
Frugoni Chiara ; Matringe DenisJe suis le dernier témoin du Moyen Age" : c'est avec cette plaisanterie sérieuse que Chiara Frugoni présente le retour à l'âge de son enfance que nous allons lire. Ce bond dans le temps est aussi un mouvement dans l'espace : l'historienne quitte les lieux de la recherche universitaire pour emprunter les sentiers pavés qui mènent à Solto, village du haut Bergame, où se trouve la maison de ses grands-parents maternels. L'écolière citadine, petite-fille de propriétaires terriens, partage l'insouciance de ses étés à la campagne avec les enfants des métayers de la ferme familiale. Cette autobiographie ne dissimule ni sensations ni sentiments, tour à tour tendres ou rudes. Sur l'arrière-plan d'un monde paysan dont la société d'abondance aura raison, elle est habitée par un va-et-vient constant, parfois douloureux, entre des personnages de deux classes sociales et donne à voir jusque dans des détails saisissants leurs activités quotidiennes et le cadre matériel de leur existence. Souvenirs d'un univers disparu, éclairé par l'évocation de ces vies qui n'ont pas encore dit leur dernier mot.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,90 € -

La Banque en Renaissance. Les Salviati et la place de Lyon au milieu du XVIe siècle
Matringe Nadia ; Bottin JacquesL'âge d'or des foires de Lyon est marqué par le succès triomphant des marchands-banquiers italiens sur la place et sur la scène internationale. Présente dans tous les secteurs du grand négoce, de la vente des marchandises de luxe ou de première nécessité aux activités bancaires à grande échelle, comme les prêts aux monarques européens, l'entreprise italienne semble ne connaître aucune limite. Quel était le secret d'une telle réussite ? Les richesses apparemment inépuisables que les financiers des princes et des papes mobilisaient pour mener à bien leurs projets provenaient-elles de l'industrie textile florissante du nord de l'Italie ? De la richesse patrimoniale des grandes familles de marchands-patriciens ? D'autres sources encore ? L'adaptabilité italienne était-elle le signe d'un étal d'esprit particulier, le résultat de calculs politiques ? Quels compromis supposait-elle ? La Banque en Renaissance explore les raisons d'une success story qui a duré plus longtemps que l'on a souvent voulu le croire : à l'époque où les étendards hollandais et anglais envahissaient la Méditerranée et l'océan Indien, les capitaux nécessaires à l'expansion commerciale sont encore bien souvent fournis par les hommes d'affaires italiens. Fondée sur l'analyse des archives de l'une des premières maisons de Lyon, la banque Salviati, l'étude met au jour les formes d'organisation et de calcul qui ont permis aux Italiens de tirer parti de la croissance économique sans précédent qu'a connue l'Europe au XVIe siècle, et d'assurer la durabilité de leurs entreprises dans leurs terres d'origines et dans le monde.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 €
Du même éditeur
-

Les débuts de l'Islam. Jalons pour une nouvelle histoire
Micheau FrançoiseLa prédication par Muhammad d'une nouvelle religion, les conquêtes arabes et la formation d'un puissant Empire islamique sont des faits bien connus et exposés dans de nombreux ouvrages. Mais cette histoire, qui paraît solidement établie, reflète la vision idéalisée d'auteurs musulmans écrivant deux siècles plus tard, soucieux avant tout de légitimer les califes abbassides et l'islam sunnite. Est-il possible d'écrire une histoire scientifique des débuts de l'Islam ? Et selon quelles voies ?Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER17,50 € -

QUE RESTE-T-IL DU CORPS ? - VOL24
LE BRETON DAVIDPour des courants influents de la postmodernité, la personne consiste dans la somme d'informations qui règne sur un archipel d'os et d'organes régit par des fonctions biologiques, elle est le « fantôme dans la machine » (Ryle). Dans le dualisme cartésien dont nous sommes les héritiers, le corps est une sorte de véhicule de la personne, l'enclos matériel de son intériorité. Dans ce contexte où domine l'information, le rendement, l'efficacité, l'utilitarisme, etc. Une vaste littérature technophile, émerveillée par les technologies contemporaines, voit un avenir radieux se dessiner devant nous, fait de prothèses, de puces électroniques. Le corps est aujourd'hui perçu à l'image de la relique indigne d'une humanité dont on prétend qu'elle est dépassée. La maladie, la mort, rançon de la condition corporelle de l'humain sont désormais perçues comme prochainement vaincues par l'avancée des connaissances scientifiques. L'immortalité serait pour demain, la maladie n'aura plus la moindre virulence. La science est aujourd'hui érigée par certains scientifiques en substitut de Dieu, ils promettent le paradis dans les décennies à venir sans bien, par ailleurs, réfléchir au contexte sociologique d'aujourd'hui où règne une inégalité sociale terrifiante entre les individus et les sociétés à travers le monde. Il ne s'agit nullement ici de dénigrer les avancées scientifiques. Le cyborg est déjà dans nos murs, il n'est pas le surhomme de demain, mais il prend la figure d'hommes ou de femmes malades ou handicapées dont l'appareillage technique sauve les vies ou leur octroie une autonomie dont on aurait même pas rêvé il y a trente ans. Mais bien entendu des prothèses à visée thérapeutique, restaurant un organe ou une fonction ne soulèvent guère d'objections, elles s'intègrent dans un long processus de réparation et d'ingéniosité de la médecine. Les visées « mélioristes » (enhancement) sont nettement plus problématiques visant à « améliorer » l'homme, à maximiser ses performances. L' « améliorer » au nom de quelle valeur ? Pourquoi ... La technique devient une religiosité, un techno-prophétisme, une voie de salut pour délivrer l'homme de ses anciennes limites posées désormais comme des pesanteurs. Exigence d'une liberté que plus rien ne borne sinon le désir, et surtout pas la responsabilité. « Augmenter » l'humain prend différente forme, sans relation souvent les unes avec les autres, sinon dans l'imaginaire d'un monde sans maladie, avec une mort repoussée à l'infini, une volonté de maitrise radicale de tous les processus corporels. L'analyse doit se tenir hors des deux tentations, celle de la nostalgie d'un corps ancien, perçu comme une sorte d'ontologie de l'humain, un lieu naturel et irréductible, et celle de la fascination pour une technologie remaniant en profondeur un corps perçu comme obsolète. Tel est l'objet de ce volume qui mêle des chercheurs ayant écrit et réfléchit sur les technologies, et sur le corps. Dans ce contexte où des techno-prophètes énoncent leSur commande en 6-8 joursCOMMANDER17,50 € -

Traditions orales du Congo-Brazzaville. L'usage de la parole chez les Koongo
Goguel d'Allondans Thierry ; Béguet ValérieEpuiséVOIR PRODUIT17,50 €

