Triste planète. Dégradations et pollutions : le XXIe siècle est mal parti
Mathieu Clément ; Faivre Pierre ; Ponsin Pascal
L'HARMATTAN
17,00 €
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EAN :9782343220680
Nous voici dans un monde qui ne pense qu'à une seule chose à la fois et en ce moment, la pandémie de la Covid-19 occupe pratiquement tout l'espace médiatique. Ne se passe-t-il donc rien d'autre sur cette planète qui puisse nous inquiéter davantage ? Avec un esprit critique et un regard lucide, l'auteur nous décrit et analyse la situation de dégradation et de pollution de tous les écosystèmes de la planète avec tous les risques d'une catastrophe non seulement alimentaire mais aussi économique et sociale. Quelle est l'urgence non pour demain mais dans l'immédiat ? La dégradation des sols, des eaux et des océans, la pollution de l'air et des écosystèmes, l'épuisement des ressources naturelles et des matières premières sont plus importants pour le développement humain que les modifications climatiques inégalement expliquées. La crise écologique qui se prépare n'épargnera personne, à commencer par les plus pauvres.
Nombre de pages
116
Date de parution
04/02/2021
Poids
168g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343220680
Titre
Triste planète. Dégradations et pollutions : le XXIe siècle est mal parti
Auteur
Mathieu Clément ; Faivre Pierre ; Ponsin Pascal
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
168
Date de parution
20210204
Nombre de pages
116,00 €
Disponibilité
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Le Tchad, complètement enclavé, est un des pays les plus pauvres du monde. La population est à 80% liée à l'agriculture, restée très traditionnelle et autarcique. Les agriculteurs sont très demandeurs de formation, d'aide à la gestion et à l'organisation de leurs exploitations. Ce livre relate la situation globale de l'agriculture dans cette région des savanes soudaniennes du sud du Tchad en démontrant l'urgence du problème de cette agriculture.
Ces Mémoires sont une invitation à visiter le passé récent d'un village du nord des Ardennes belges lorsque l'agriculture se pratiquait encore avec des chevaux et des charrettes et beaucoup avec les bras. A une époque où les villages vivaient autour de leurs multiples activités artisanales, un grand-père septuagénaire retrace ses débuts dans la vie, depuis l'arrivée des Américains en 1944, l'école du village, les écoles de la grande ville et les mouvements de jeunesse jusqu'à sa découverte des Alpes françaises.
En 1995, lors d'un périple d'un mois en Tunisie pour actualiser le Guide Bleu, un rédacteur se retrouve pris, à la frontière algérienne, entre les mailles d'un groupe de jeunes rebelles qui voient en lui une proie inespérée. Va-t-il leur échapper, s'adapter à ce brusque changement de cap qui le scotche au seuil d'un épisode de bascule ? L'auteur, en s'appuyant sur d'autres situations à forte tension, dissèque les coulisses d'un tel instant crucial et les ressorts conduisant, quand le choix n'est plus une option, à un supplément d'âme. Ce faisant, il dresse un portrait bienveillant du pays du jasmin tout en faisant découvrir les coulisses du travail d'un rédacteur "de terrain" . Le récit, avec une dramaturgie grandissante au fil des pages, nous ramène à ces instants de vie où tout a, ou aurait pu, vaciller en une fraction de seconde. Les routes toutes tracées n'existent pas.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...