La COVID-19 en République démocratique du Congo. Défis et perspectives
Matangila Musadila Léon ; Tshibangu Tshishiku Thar
L'HARMATTAN
31,50 €
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EAN :9782343223483
La pandémie de la Covid-19 pose, de la manière la plus ardue, le problème du sens de l'existence du sujet, de la validité des affaires et des institutions humaines. La question se pose avec plus d'acuité en sol africain, car elle nous renvoie à la remise en cause de nos organisations sociétales, incapables de répondre à la mise en oeuvre des mesures barrières à cause de modèles de gestion sociopolitique et économique inadaptés. L'Afrique, un continent pourtant riche, est paradoxalement ancrée dans les méandres du sous-développement, où se posent encore des questions de démocratie, d'Etat de droit et de paix. Dès lors, la lutte contre la Covid-19 illustre les limites d'un mimétisme aveugle et de la reproduction à l'identique des modèles venus d'ailleurs. Comment dès lors valoriser les savoirs endogènes africains ? Le vaccin soulève des inquiétudes : où, comment et auprès de qui faire les expérimentations ? Quel est le protocole éthique requis ? Les mesures barrières telles qu'encouragées doivent être communiquées et comprises par tous. Comment mettre à contribution nos langues locales et nos pratiques singulières pour une communication efficace ? Quelles organisations sociopolitiques et économiques pour promouvoir des politiques sanitaires préventives ? Quelles leçons tirer de la longue histoire des pandémies en sol africain ? Au-delà d'une pandémie universelle, il faut davantage mener des réflexions et proposer des réponses contextuelles et africaines surtout, valorisant les savoirs endogènes, ouverts cependant aux recherches et découvertes concluantes d'ailleurs.
Nombre de pages
280
Date de parution
21/04/2021
Poids
430g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343223483
Titre
La COVID-19 en République démocratique du Congo. Défis et perspectives
Auteur
Matangila Musadila Léon ; Tshibangu Tshishiku Thar
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
430
Date de parution
20210421
Nombre de pages
280,00 €
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En cette année jubilaire 2010, plusieurs défis semblent donner raison à un afropessimisme : la répartition des droits et des devoirs non selon la méritocratie mais l'ethnocratie, la gestion de la Res Publica sur les références tribales et claniques, la corruption généralisée systématique... La construction de l'Afrique pour un développement harmonieux et pour une paix durable implique la valorisation des intuitions de la philosophie politique d'Hannah Arendt, notamment la mise en uvre de la faculté de juger.
Cinquante année après les indépendances de plusieurs Etats africains, en RDC notamment, un certain afro-pessimisme persiste encore. En effet, le continent africain traîne encore les pieds sur des questions comme celles de l'essor des vraies démocraties, l'émergence des États de droit, le respect des droits de l'homme et de la vie, le progrès social et le développement économique, la lutte contre l'impunité et la corruption systématique et généralisée, la restauration d'une vraie administration et d'une armée véritablement républicaine, la juste et régulière rémunération. Tout se passe comme si ce continent était condamné à une impasse insurmontable. Il devient impérieux et il est un devoir moral pour l'élite africaine de mener des réflexions aptes à ouvrir des perspectives pour un avenir meilleur, de faire un bilan critique pour des nouveaux horizons. Certains défis ont été relevés en rapport notamment avec la mémoire collective à préserver, la formation de la jeunesse et l'organisation du système éducatif à adapter, le développement et la pauvreté, l'environnement et les ressources naturelles, la gestion des conséquences des guerres, la bonne gouvernance et l'organisation politique de la Res Publica.
Ce livre est une étude comparative de la faute entre Paul Ricoeur et les Mbala (Bantous). La question du mal (moral, politique et métaphysique) domine la pensée de Ricoeur. Ce dernier veut interpréter et prolonger par la réflexion le langage judéo-chrétien de la faute. Les thèmes de la liberté, de la responsabilité, de la subjectivité morale, de l'aveu et de la réparation servent de comparaison chez les Mbala pour qui la faute est une rupture de lien avec les ancêtres, les autres.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.