La banque des Etats de l'Afrique Centrale. Une dérive prévisible
Massoud Mahamat
L'HARMATTAN
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EAN :9782296117280
Cette analyse de la fragilisation de la BEAC est un témoignage en même temps qu'un décryptage de la dérive qui l'a conduite dans l'impasse de la mauvaise gouvernance. Des ressources importantes, des dirigeants avides et l'absence d'une instance de contre-pouvoir ne peuvent que mener à cette catastrophe annoncée. Une dérive prévisible est la résultante des vingt-cinq années d'immersion dans un monde où le service rendu au chef a été érigé en règle de survie. Il s'agit d'un cri d'alarme et d'un appel aux plus hautes autorités pour changer la donne. Il est suggéré de désigner les plus qualifiés des cadres de la Sous-région pour prendre en mains les institutions d'intégration. Tout choix contraire aboutira au même échec, au même désastre. Ces futurs dirigeants doivent être retenus sur une courte liste présentée par des cabinets spécialisés en recrutement. Excellences, les Chefs d'état, ne laissez pas se dissiper le travail de qualité accompli par le personnel de la BEAC en raison d'un management inapproprié !
Nombre de pages
381
Date de parution
19/04/2010
Poids
580g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296117280
Titre
La banque des Etats de l'Afrique Centrale. Une dérive prévisible
Auteur
Massoud Mahamat
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
580
Date de parution
20100419
Nombre de pages
381,00 €
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Comment s'ouvrir au monde tout en préservant un réel attachement aux enseignements des "anciens" ? Au lieu de prendre position, l'auteur se tourne vers sa mère. Il s'abrite derrière le regard de l'enfant qu'il a été. Plutôt que de procéder par démonstration, il se laisse aller à la confidence. Il chuchote que tout choix est réducteur donc douloureux. Alors, comment concilier la vie de cadre de banque centrale et les souvenirs d'une enfance passée dans un environnement enchanteur : Le Kanem, au Tchad.
Depuis 2009, la Banque des Etats de l'Afrique Centrale (BEAC) traverse une période trouble de son histoire. Les mesures adoptées par les autorités décisionnaires n'ont pas été à la hauteur du redressement attendu. L'auteur poursuit sa réflexion sur le devenir de la banque centrale à travers cette "lettre ouverte". Il expose son analyse des murs au sein de cette institution qui tient un rôle de premier plan dans la Communauté Economique et Monétaire de l'Afrique Centrale (CEMAC).
Par-delà les débats politiques et les idéologies, une nouvelle science prend forme : celle de l'environnement. Ce livre donne toutes les clés pour comprendre la nature et la gravité des menaces qui pèsent sur notre planète. Il présente les acquis essentiels des sciences de l'environnement, notre ultime recours pour que vive la Terre. Zaher Massoud est directeur scientifique à l'IFREMER et professeur à l'université de Louvain.
L'auteur présente de façon aussi rationnelle et objective que possible, hors des passions, une forme d'état des lieux, une comparaison historico-scientifique du monothéisme. Il va aux sources de ce qui a permis l'émergence des trois religions monothéistes actuelles, nées en Palestine et en Arabie, mais également de deux autres nées en Égypte et en Perse. Il met aussi en lumière les emprunts qu'elles ont pu se faire entre elles, ainsi qu'aux religions, contes et légendes de la Mésopotamie. Il raconte aussi les mensonges, les trahisons, les turpitudes, les violences, les massacres et les guerres qui ont jalonné l'histoire de ces religions. Zaher Massoud est un spécialiste de la biologie et de l'écologie du sol et du milieu souterrain. Rédacteur de la revue internationale Écologie et Biologie du sol, il a été président de la commission " Recherche " du Muséum national d'histoire naturelle et président de la commission " Écologie " du CNRS, directeur de recherche de classe exceptionnelle au CNRS, directeur du programme interdisciplinaire de recherche sur l'environnement du CNRS, chargé de cours sur l'environnement à l'université de Louvain-la-Neuve, directeur scientifique de l'IFREMER. Il est également professeur de l'histoire des religions monothéistes à l'Association philotechnique.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...