Ce sont les sites et les usagers qui donnent un sens au lieu ". Bertrand Penneron Architecte à Tours, Bertrand Penneron est ancien élève de l'Ecole de Chaillot. Il a notamment vécu en Thaïlande et à La Réunion avant de s'installer en Touraine. Qu'il s'agisse du chai d'un vigneron, d'une école de musique ou de la reconstruction d'une église, son travail est une réflexion sur la création de formes au service de l'homme et en rapport avec le paysage. De ces premiers projets du début des années 90 à ses réalisations les plus récentes, cet ouvrage revient sur 25 ans de création. L'agence Bertrand Penneron a tout autant travaillé sur des équipements sportifs et culturels (réhabilitation d'un pavillon militaire en pôle musique et danse à Poitiers, salle de spectacle à Langeais, etc.), des établissements scolaires (externat, lycée d'agricole d'Areines, école élémentaire Jean de la Fontaine à Tours, rénovation d'un collège à Langeais, etc.), des projets de rénovation de lieux patrimoniaux (dôme de la basilique Saint-Martin à Tours, transformation d'un ancien cloître en résidence, Tours, reconstruction de la passerelle Fournier à Tours, etc.) que sur de nombreux programmes de logement. Hugo Massire, historien de l'architecture, décrit dans cet ouvrage largement illustré (photographies, plans et dessins) les circonstances et les enjeux liés à la création d'architectures chez Bertrand Penneron, ainsi que leur lien avec l'environnement. Il analyse chaque projet et met en lumière la générosité qui sous-tend l'oeuvre de Bertrand Penneron, toujours présente dans une architecture qui " aide les personnes fragilisées à rebondir " (Libération, à propos de la création de 14 appartements à Tours pour personnes en réinsertion, Prix du Projet citoyen 2009 au Congrès national des architectes).
Nombre de pages
200
Date de parution
11/03/2016
Poids
900g
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EAN
9782915542820
Titre
Bertrand Penneron. Architectures et territoires
Auteur
Massire Hugo ; Lassus Bernard
Editeur
NORMA
Largeur
0
Poids
900
Date de parution
20160311
Nombre de pages
200,00 €
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Mus Charlotte ; Massire Hugo ; Minnaert Jean-Bapti
Les archives d'architecture témoignent de l'évolution d'une profession intimement liée à nos modes de vie. ??l'heure où elles intéressent non seulement l'historien mais plus largement l'ensemble des citoyens dans un contexte de prise de conscience patrimoniale partagée, ce livre propose une réflexion sur notre manière de conserver ces matériaux nécessaires à l'étude des bâtiments et paysages qui nous entourent. À partir d'esquisses, de photographies, de calques, et d'une multitude de documents, les historiens retracent, aujourd'hui, les conditions dans lesquelles nos villes ont été construites hier. Réfléchir sur l'existence de l'archive d'architecture et sur les enjeux de sa conservation, c'est s'interroger sur la fragilité de notre mémoire collective, et sur les moyens que nous nous donnons pour la recueillir. Alors que la production de données n'a jamais été aussi importante, et qu'à la masse du papier s'ajoutent les sauvegardes numériques, les archives d'architecture nécessitent des choix et des arbitrages qui conditionnent la perception qu'auront les historiens, demain, de notre environnement.
Dahomey, août 1914. Bakary, jeune guerrier de l'ethnie Kabyé doit s'engager chez les tirailleurs sénégalais pour éviter que son village ne soit rasé par l'Administration coloniale. Son régiment d'affectation a pour mission d'envahir le Togo voisin, territoire sous protectorat allemand, qu'un simple ruisseau sépare du Dahomey. Les frontières coloniales ne tenant pas toujours compte des réalités locales, Bakary se trouve confronté à son peuple, dont son propre cousin...
Avec cet ouvrage, Jean-Louis Cohen, architecte et historien, et Monique Eleb, psychologue et sociologue, proposent une promenade architecturale dans le Paris intra-muros et sa proche banlieue. Trente-trois bâtiments photographiés par Antonio Martinelli sont visités parmi la multitude de réalisations qui ont marqué le XXe siècle. Ils ont été choisis en fonction de leur contribution au paysage urbain, de leur force esthétique et de leur rôle dans la transformation des modes de vie. Des architectes du début du siècle à qui les découvertes techniques ont permis de se libérer des conventions à la génération actuelle qui a retrouvé une dimension intellectuelle après la crise architecturale des années 1960-1970, on suit dans le Paris d'aujourd'hui les transformations d'identité d'une ville dont le centre dense est enserré dans une agglomération de plus de dix millions d'habitants. Par la succession et la mise en correspondance d'édifices en apparence étrangers les uns aux autres, des ossatures de béton des frères Perret aux prismes transparents de Jean Nouvel, Jean-Louis Cohen et Monique Eleb révèlent combien l'idéal d'une architecture rationnelle et lisible aura marqué l'architecture du siècle. This book takes the form of an architectural promenade devised by the architect and historian Jean-Louis Cohen and the psychologist and sociologist Monique Eleb. Thirty-three buildings in Paris and the inner suburbs are presented with photographs by Antonio Martinelli. Selected from the multitude of buildings which have marked the 20th century, each has been chosen for the contribution it makes to the cityscape, for its aesthetic value and for the role it has played in transforming life-styles. From the technical discoveries which enabled architects to break free from conventions in the early 20th century, to the rediscovery of an intellectual dimension by the present generation of architects in the wake of the architectural crisis of the 1960s and 1970s, this itinerary through today's Paris reveals transformations in the identity of the densely-built capital city at the center of an agglomeration populated by over ten million people. By explaining the connections between a sequence of buildings which look very different from one archer, ran no from the Perret brothers' concrete frames to Jean Nouvel's transparent prisms, Jean-Louis Cohen and Monique Eleb reveal the extent to which the long-established French architectural ideal of rationality and legibility has marked the architecture of the 20th century
« Mon ambition est de me consacrer aux grandes décorations murales, à la fresque, qui m'intéresse plus que tout. [?] Vous voyez que mes ambitions sont vastes ! » Première femme à obtenir le Grand Prix de Rome en peinture en 1925, à seulement 22 ans, Odette Pauvert (1903-1966) est une figure méconnue du XXe siècle, à contre courant des avant-gardes. Après un voyage à Pise où elle découvre les fresques monumentales du Camposanto, elle est durablement inspirée par le Quattrocento italien, notamment par Pisanello, Piero della Francesca ou encore Gozzoli. Née dans une famille de peintres et de miniaturistes, elle revendique un style classique et décoratif, et la tradition de la peinture d'histoire et de la fresque. D'abord élève à l'École des Beaux-Arts de Paris, où elle prend part à l'atelier de Ferdinand Humbert, puis pensionnaire pendant 3 ans à Rome, elle intègre les Ateliers d'art sacré en 1929, et passe l'année 1934 à la Casa Velázquez à Madrid, aux côtés d'Alfred Giess et de René Cottet. Elle participe au Salon des artistes français de 1923 à 1966. Peintre du monumental comme de la miniature, elle participe à de grands chantiers comme l'Église du Saint-Esprit à Paris, qui sera sa commande la plus importante, et se distingue tout particulièrement avec ses autoportraits, sujet singulier pour une femme de cette époque. Une première rétrospective lui est dédiée en 1986 au musée Sainte-Croix de Poitiers.
Barsac Jacques ; Viatte Germain ; Brunhammer Yvonn
Invitée en 1940 par le gouvernement japonais pour orienter la production d'art industriel du pays, Charlotte Perriand découvre une pensée, un mode de vie et une architecture ancestrales, conformes aux préceptes modernistes qu'elle défendait avec Le Corbusier et Pierre Jeanneret. L'élaboration de son "art d'habiter", qui modifia profondément la manière de vivre des Français dans les années 50, est née des réflexions qu'elle a menées pendant sa mission au Japon. En retour, elle a contribué avec passion, à travers ses interventions dans les ateliers de production, au renouveau de l'artisanat japonais. "De tous les Occidentaux qui ont travaillé au Japon, c'est probablement elle qui a eu la plus grande influence sur le monde du design japonais", a déclaré le grand designer Sôri Yanagi, qui fut son assistant. Ses expositions au Japon, "Sélection, Tradition, Création" (1941) et "Proposition d'une synthèse des arts" (1955), qui eurent un grand retentissement, ses publications et ses études, ses réalisations à Tôkyô, la maison de Jacques Martin (1953), l'agence Air France (1959), ou à Paris, la résidence de l'ambassadeur du Japon (1966-1969), le showroom Shiki Fabric House (1975) et la maison de Thé à l'Unesco (1993) sont autant de témoignages des liens entre cultures occidentale et japonaise et de leur enrichissement réciproque. L'ouvrage, qui révèle la liberté de pensée de cette grande créatrice face aux enjeux d'une période complexe, est d'un enseignement précieux pour les nouvelles générations d'architectes et de designers, mais aussi pour l'homme d'aujourd'hui.