Individu et communautés dans l'oeuvre littéraire d'Albert Memmi
Marzouki Afifa ; Marzouki Samir ; Memmi Albert
L'HARMATTAN
19,50 €
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EAN :9782296121508
Cet ouvrage à deux mains est le fruit d'une fréquentation assidue de l'oeuvre d'Albert Memmi et d'une double proximité personnelle avec l'écrivain. Ses chapitres éclairent chaque pan de l'oeuvre littéraire, chaque ouvrage étant analysé par l'un ou l'autre des auteurs ou soumis à leur double investigation de façon à proposer au lecteur une vue précise de l'itinéraire littéraire de Memmi, fondé, comme son itinéraire d'essayiste et de sociologue, sur les notions d'identité/altérité et tournant constamment autour des rapports de l'individu et des communautés auxquelles il appartient ou dont il tente de se détacher. Préfacé par Albert Memmi et suivi d'un entretien avec cet auteur, l'ouvrage est un essai sur l'écrivain et son oeuvre littéraire de même qu'un hommage scientifique que lui rendent deux universitaires de son pays natal, ce pays qui n'a jamais cessé d'habiter son imaginaire et de nourrir sa création.
Nombre de pages
178
Date de parution
02/06/2010
Poids
286g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296121508
Titre
Individu et communautés dans l'oeuvre littéraire d'Albert Memmi
Auteur
Marzouki Afifa ; Marzouki Samir ; Memmi Albert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
286
Date de parution
20100602
Nombre de pages
178,00 €
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Agar, second roman d'Albert Memmi après La Statue de sel, par-delà son thème principal centré sur les difficultés du couple mixte, aborde la cohabitation et les conflits des cultures et leurs répercussions sur la vie des individus. Ce roman limpide et poignant est devenu un classique de la littérature francophone.Cet ouvrage offre aux élèves et aux étudiants de même qu'aux amateurs éclairés ce dont ils ont besoin pour comprendre et étudier Agar. il leur procure une information synthétique et précise sur les circonstances historiques de la composition de ce roman, ses références spécifiques, judaïques, tunisiennes ou plus généralement maghrébines, la biographie de son auteur et son apport à la littérature francophone ainsi que sur son ?uvre et sa réception. Il en analyse les thèmes principaux, la structure, les personnages, l'écriture dans ses composantes narratives et stylistiques, présente des axes de lecture pour certains de ses chapitres et fournit une bibliographie sélective.
Le contrôle social est une figure ancienne, mais la sophistication des moyens techniques dévolus à la surveillance, l'identification et le suivi des personnes change quelque peu la donne. Plus qu'un raffinement de techniques éprouvées, un saut qualitatif a été opéré avec la biométrie, la vidéosurveillance et la généralisation de fichiers informatisés gardant en mémoire des quantités d'information jusqu'ici parcellisées et peu interconnectées. Le spectre de Big Brother est clairement derrière nous, son futur est notre actualité. Mais les développements de l'intelligence informatisée ne servent pas qu'au contrôle, ils concernent également la mise en place des politiques sociales et la réduction des inégalités. Peut-on trouver un compromis entre savoir et fichage ...
Tazmamart n'existe pas". C'est ce qu'ont prétendu pendant près de vingt ans les autorités marocaines. Et pourtant. Après dix-huit ans de détention, quand s'ouvrent les portes de cette prison d'un autre âge, vingt-huit détenus survivants sortent de l'enfer. Ahmed Marzouki, qui a occupé la cellule dix de ce mouroir, témoigne. Au début des années soixante-dix, 58 officiers et sous-officiers impliqués, à leur corps défendant, dans deux tentatives de coup d'État, sont enfermés à Tazmamart. Détenus dans des conditions inhumaines, à la merci d'un directeur et de gardiens sadiques, torturés et laissés à l'agonie, à la folie et à la mort, seuls 28 survivront. C'est un récit douloureux, atroce, à la limite du soutenable. Comment l'Homme peut-il infliger pareil traitement à ses semblables ? Comment peut-on survivre à de telles conditions de vie, "amputé de sa jeunesse", de tout espoir ? Telles sont les questions qui surgissent à la lecture de ce livre. Point de haine ni de volonté de revanche pourtant dans les propos d'Ahmed Marzouki. Mais le témoignage d'un homme contre l'indifférence et l'oubli, pour qu'un tel supplice ne se reproduise pas. --Maya Kandel
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...