Locution issue du langage courant, le "train de vie" a été importée dans la sphère juridique dès la fin des années 1930 pour lutter contre la fraude fiscale et s'y est répandue à partir des années 1960 sans recevoir une définition. Partant de ce constat, la première partie de cette thèse s'intéresse au contenu juridique de la notion de train de vie. Elle y est définie comme la jouissance, à titre habituel d'une certaine quantité de biens et de services, caractérisant à la fois un niveau de vie et une habitude de vie. La seconde partie s'intéresse aux effets qui sont attachés au train de vie. Toujours utilisé en tant que point de référence, le train de vie peut être soit opposé à son auteur par un tiers, soit opposé par son bénéficiaire à un tiers. Dans le premier cas, il est un point de référence permettant d'identifier une disproportion, à laquelle sont attachées des conséquences juridiques néfastes pour l'auteur du train de vie. Dans le second cas, il sert de point de référence pour apprécier et traiter une situation de rupture patrimoniale allant jusqu'à conférer des droits à son bénéficiaire.
Nombre de pages
524
Date de parution
03/10/2018
Poids
810g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343158457
Titre
Le train de vie en droit privé
Auteur
Martinez Michaël ; Delmas Saint-Hilaire Philippe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
810
Date de parution
20181003
Nombre de pages
524,00 €
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L'histoire intellectuelle a été dédaignée par les disciplines du XIXe siècle, sous prétexte qu'elle "fait bouillir la marmite sans cuire correctement aucun des ingrédients" . Dans cet ouvrage, l'auteur analyse, dans une perspective interdisciplinaire, plusieurs inflexions de la tradition de la pensée critique. Dans ce recueil d'essais, l'auteur y aborde plusieurs thématiques comme le tournant décolonial, la découverte du sujet indigène dans l'oeuvre du théoricien péruvien José Carlos Mariátegui (1894-1930) ou encore le lien entre théologie et marxisme dans la pensée du philosophe allemand Walter Benjamin. Egalement, il examine un contrepoint entre le projet de l'Ecole de Francfort et la philosophie de la libération, mais aussi la lecture du Capital de Marx à partir des contributions de certains théologiens de la libération d'Amérique latine. Le travail de Martínez Andrade a un double objectif : d'une part, il insiste sur l'importance du marxisme humaniste dans le développement de la pensée critique et, d'autre part, il met en évidence certaines caractéristiques sociopolitiques de la culture contemporaine (le rôle de la mode, la catastrophe environnementale, la présence d'utopies concrètes ou encore la nécropolitique).
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