Violence et éducation : de la méconnaissance à l'action éclairée. Actes du colloque de Saint-Denis
Martinez Marie-Louise ; Seknadjé-Askénazi José
L'HARMATTAN
41,00 €
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EAN :9782747506991
La violence dans ses différentes manifestations personnelles (mépris de soi, échecs, suicides), sociales (injures, vols, rackets, viols, meurtres) mais aussi institutionnelles (illettrisme, exclusion, ségrégation en filières plus ou moins avouées) mine l'école. Dans d'autres domaines (famille, justice, religion...) qui participent à l'éducation, on constate encore qu'une violence diffuse tournée contre soi, l'autre, le groupe institutionnel, ronge la jeunesse, et hante les adultes à son égard. L'éducation, dans ses véritables finalités, est pourtant l'autre de la violence. Le souci éducatif impose donc de comprendre et d'agir, en trouvant des alternatives à l'indignation impuissante. Encore faut-il pour cela disposer d'outils théoriques satisfaisants. On ne peut se résoudre à l'inventaire hétéroclite habituel, qui prétend recenser une multitude de processus aux racines et aux effets disparates. Les visions partielles, partiales, unilatérales, ne font en réalité qu'aggraver les choses. Un modèle explicatif ambitieux est donc nécessaire, qui dévoile l'unité des différentes faces de la violence, les articule, et permette d'envisager des issues. L'anthropologie inspirée des travaux de René Girard donne une intelligibilité importante à la relation éducative, dans certains de ses fonctionnements mais aussi et surtout de ses dysfonctionnements. C'est ce modèle, encore peu utilisé dans les sciences de l'éducation, qui éclaire la majorité des interventions au Colloque de Saint-Denis, par delà la diversité des domaines représentés (philosophie, histoire, droit, sociologie, psychologie, linguistique, didactique, critique littéraire...). La première partie de cet ouvrage est centrée sur l'école, la seconde concerne les grands domaines de la culture affectant indirectement l'éducation, la troisième fait le point sur les moyens d'échapper à la violence: médiation, régulation non-violente des conflits, partage du symbolique, intégration du tiers personnel...
Nombre de pages
414
Date de parution
01/11/2003
Poids
564g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747506991
Titre
Violence et éducation : de la méconnaissance à l'action éclairée. Actes du colloque de Saint-Denis
ISBN
2747506991
Auteur
Martinez Marie-Louise ; Seknadjé-Askénazi José
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
564
Date de parution
20031101
Nombre de pages
414,00 €
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Quelles vies ! vous propose une gamme d'émotions, vous faisant passer du rire aux larmes, tout en explorant la vie d'une enfant confrontée à une mère hors du commun. Adulte, elle devient une femme résiliente, une véritable guerrière, et doit faire face aux défis d'une société parfois intolérante envers son rôle de chef de famille, élevant seule ses trois enfants. Récit puissant de détermination et de courage, cet ouvrage résonne profondément avec de nombreuses expériences du quotidien. Et vous, quels aspects de cette histoire vous intriguent le plus ...
Le Dernier des pieds-noirs est une fiction. Cette nouvelle prend pour point de départ les récits de mon père lors de plusieurs repas familiaux. Le devoir de mémoire m'est, alors, apparu comme essentiel pour ces Français oubliés des livres d'histoire et méprisés par la Ve République. En étant, moi-même, très humaniste, il me semblait que cette nouvelle serait une thérapie pour bon nombre de pieds-noirs. " Marie-Hélène Martinez
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...