Entre l'hyperconsommation et la déconsommation, Enrique Martinez en est convaincu : une troisième voie est possible, plus durable, plus responsable, et à laquelle aspirent de plus en plus de consommateurs. S'appuyant sur les expériences réussies au sein de son groupe et dans d'autres entreprises pionnières, le DG du groupe Fnac-Darty nous offre des solutions concrètes pour accélérer la transformation et trouver un nouveau modèle vertueux. Il propose aux industriels, aux distributeurs et aux consommateurs un nouveau pacte de confiance - à l'image du célébrissime "contrat de confiance" de Darty imaginé en 1973. Il défend ce modèle encore émergent qu'est l'entreprise circulaire, centrée sur les marchés en pleine explosion de la réparation et de l'occasion. Fort des batailles engagées depuis plus de cinquante ans par ces deux enseignes qui figurent parmi les marques préférées des Français et désireux de profiter de la prise de conscience collective, il livre un récit positif pour une société solidaire et écologique.
Nombre de pages
166
Date de parution
03/04/2024
Poids
224g
Largeur
136mm
Plus d'informations
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EAN
9791032931110
Titre
Et si on consommait mieux
Auteur
Martinez Enrique ; Scemama Corinne
Editeur
L'OBSERVATOIRE
Largeur
136
Poids
224
Date de parution
20240403
Nombre de pages
166,00 €
Disponibilité
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Après qu'une catastrophe naturelle sans précédent ait ravagé la ville de Butingham, Mickael Googman et son épouse Laïla, trentenaires, ont trouvé refuge chez la soeur de cette dernière, loin de s'imaginer de l'accueil glacial que les anciens de la petite bourgade réservaient aux nouveaux arrivants. Selon la légende locale, une terrible malédiction frappait sur la ville depuis plus de deux cents ans. Faisant fi des avertissements, le couple Googman prit sa résidence dans une maison cossue sur les hauteurs de la ville. Dès lors, Mickael et Laïla furent en proie à un tourbillon de terreur, qui allait leur faire perdre bien plus que ce qu'ils auraient pu imaginer.
A travers ces sept histoires qui revisitent différents mythes et folklores de notre société, découvrez les péripéties aussi bien incroyables que déroutantes des différents personnages. De la petite fille morte qui joue à la balle, en passant par une mère qui a des visions cauchemardesques suite au décès de sa petite fille, sans oublier une pandémie dévastatrice qui ne serait pas le fruit du hasard, laissez vous happer au fil des pages de ce nouveau roman inventif et original. Si vous avez aimé frissonner avec le démon de Greenland alors vous allez adorer découvrir ces histoires légendaires et intrigantes.
2, 7 millions : c'est le nombre de personnes touchées par le deuil périnatal dans le monde chaque année ! Un chiffre qui met en avant un phénomène bien répandu, et pourtant si tabou. Je ne pensais pas faire partie de ces personnes, jusqu'à ce 15 février, où j'ai perdu mon fils. J'ai perdu une partie de moi, mais j'ai dû me relever malgré tout. Perdre un bébé c'est injuste et contre nature. C'est se voir confronté à l'impuissance d'une société qui nie et minimise la souffrance des parents. Pourtant, la douleur est bien là, invisible aux autres, mais présente dans nos coeurs. Nos petits anges, nous y pensons chaque jour. C'est pour eux et pour tous ses " paranges " que nous devons libérer la parole, lever le voile sur cette omerta, qui nous ralentit dans nos deuils. Ce journal intime est un hymne à l'amour maternel, une déclaration d'amour à mon fils. Pour toi, Eliot, et pour tous ces bébés qui n'ont jamais vu le jour, je continuerais à parler de vous.
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De Camus, Hannah Arendt disait en 1952 qu'il était "sans aucun doute pour le moment le meilleur homme en France" parmi ses pairs qu'elle trouvait "tout juste supportables" . Comment expliquer un jugement aussi tranché à l'encontre d'un milieu intellectuel où l'écrivain algérois côtoyait pourtant Jean-Paul Sartre, Maurice Merleau-Ponty ou encore Georges Bataille ? C'est que l'auteur de L'Homme révolté a su incarner, à une époque d'extrême polarisation du débat d'idées, le difficile équilibre de la nuance. Sa lucidité, dont son ami Char disait qu'elle est la blessure la plus rapprochée du soleil, face à la réalité de l'idéologie totalitaire et son refus obstiné de céder aux sirènes du manichéisme ont fait de lui un penseur souvent caricaturé et incompris. Les Justes, Lettres à un ami allemand, Le Mythe de Sisyphe, La Chute... A l'heure de l'immédiateté numérique et de la polémique permanente, il importe plus que jamais d'entendre cette pensée exigeante, tendue comme un fil d'Ariane entre des extrêmes mortifères.