Une histoire de l'Hôpital Lariboisière ou le Versailles de la misère. le Versailles de la misère
Martineaud Jean-Paul
L'HARMATTAN
41,50 €
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EAN :9782738469908
L'hôpital Lariboisière est un établissement les plus connus de l'Assistance publique à Paris. Dés ses débuts, il y a 150 ans, il s'est trouvé étroitement associé à l'histoire de Paris et, bien-sûr, à l'évolution de la pratique médicale. Préoccupés d'un soucis esthétique inhabituel, ses concepteur ont réalisés une forme nouvelle d'hospitalisation, le plan pavillonnaire, qui prévaudra pendant près d'une centaine d'années. Florence Nightingale l'admire. Emile Zola dans L'Assomoir, les frères Goncourt dans leur Journal parlent éloquemment de ses débuts. L'hôpital se retrouvera par la suite au cœur des combats de la Commune de paris, puis à proximité de ceux de la guerre de 14-18 et, pendant les années noires 39-44, passera sous contrôle allemand. Ses murs, heureusement rénovés, ont vu les évolutions formidables de la médecine et de la chirurgie, l'affirmation progressive de la radiologie et de la biologie : l'usage thérapeutique des sangsues aussi bien que la mise en œuvre de la transplantation cardiaque, la recherche de l'albumine dans les urines au lit du malade que l'utilisation du scanographe. Bref, 150 ans d'histoire de France et de l Science entre quatre murs blancs.
Nombre de pages
366
Date de parution
03/05/2000
Poids
534g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738469908
Titre
Une histoire de l'Hôpital Lariboisière ou le Versailles de la misère. le Versailles de la misère
ISBN
2738469906
Auteur
Martineaud Jean-Paul
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
534
Date de parution
20000503
Nombre de pages
366,00 €
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Aussi loin que l'on remonte dans l'histoire de Paris, on retrouve des récits concernant l'enfance malheureuse, les enfants abandonnés ou les enfants malades. Pourtant pendant longtemps, la société ne s'est guère émue des situations lamentables que cela engendrait. Il a fallu attendre saint Vincent de Paul pour qu'elle consente à y prêter attention, puis la période péri-révolutionnaire pour que soit créé le premier hôpital d'enfants. C'est le XIXè siècle qui verra se constituer la médecine des enfants, dont les étonnants progrès se poursuivent sous nos yeux. L'auteur détaille ces différentes étapes en insistant sur les personnalités qui ont permis, décennie après décennie, des progrès au service des êtres les plus vulnérables.
Les religieuses hospitalières et leurs légendaires cornettes ont été présentes au chevet des malades, dès la création des hôpitaux et à chacune des étapes de la vie des établissements. A l'Hôtel-Dieu de Paris, elles ont ainsi servi les pauvres et les malades depuis l'an 651 jusqu'en 1908. Au cours de cette très longue histoire, elles se sont trouvées mêlées à tous les événements qui ont émaillé la tumultueuse évolution de la société française et de l'Église, en même temps que leur pratique a été rythmée par les avancées périodiques des sciences médicales. L'histoire des communautés hospitalières permet donc de porter un regard objectif sur la façon dont la Nation s'est occupée de ses membres les plus fragiles, manière bien révélatrice des priorités choisies aux différentes époques de la vie nationale. La connaissance d'une aussi riche histoire permet en tout cas de mieux interpréter la situation des hôpitaux d'aujourd'hui, qui fait régulièrement la une de nos .journaux.
Pendant plus de 500 ans - de la découverte de l'Amérique à la découverte de la pénicilline —, la vérole (ou syphilis) va accompagner la vie sexuelle des Français et envahira l'Europe. Souvent mortelle, hautement contagieuse, la maladie résistait à tous les traitements. Les prostituées, principales vectrices de l'infection, sont persécutées. Les syphilitiques, des pécheurs pour la bonne société catholique, sont rejetés et souvent enfermés dans des institutions spécialisées. On leur administre du mercure, très toxique, qui fera autant de victimes que le tréponème...
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.