La problématique du mal dans une philosophie de l'existence
Martin Marie-Françoise
L'HARMATTAN
26,50 €
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EAN :9782296554917
Les philosophies de l'existence ont leur point de départ dans l'étonnement de l'homme face au mal qui se manifeste dans les catastrophes, la maladie, la mort, les actions mauvaises et la volonté pervertie des hommes, enfin à travers l'histoire. Ce mal se traduit à la fois dans une déchirure du moi existant et par la perte de toute possibilité d'altérité. Et l'absence de Dieu retourne l'accusation sur l'homme dont la responsabilité semble être totale, y compris dans la faillite de la raison universelle à instaurer "une vie bonne". Dès lors, la philosophie n'a-t-elle pour seule issue que la description sans cesse réitérée de ce mal ou est-ce l'occasion pour elle de se poser la question de l'homme, non plus comme concept universel, mais comme singularité concrète, comme personne ? Si le moi conscient cherche à se connaître d'abord à travers la multiplicité de ses vécus par une phénoménologie qui est aussi psychanalyse existentielle, il se découvre ensuite, non pas en tant qu'être posé, mais comme personne unifiée, un "je suis", par un jugement analogique de l'intelligence à partir de la recherche de ce qui est un bien pour l'homme, qui est métaphysique de la personne. Philosophie de l'existence qui devient philosophie de l'exister concret de la personne, regard sur le mystère qu'elle est comme profondeur de la rencontre et exister philosophique qui s'achève dans l'unité réalisée par l'amour.
Nombre de pages
248
Date de parution
26/07/2011
Poids
385g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296554917
Titre
La problématique du mal dans une philosophie de l'existence
Auteur
Martin Marie-Françoise
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
385
Date de parution
20110726
Nombre de pages
248,00 €
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L'activité touristique sur les sites de l'espace pygmée en RD Congo est, depuis quelques années, " vendue " par les opérateurs touristiques comme une expérience de découverte d'un monde perdu, " primitif " ou même " non contaminé ". Le triangle Mbandaka ? Bikoro ? Inongo, sur lequel cet ouvrage projette le regard, dévoile la manière dont les communautés pygmées batwa répondent aux besoins touristiques de leurs visiteurs en mal de découverte culturelle. Elles n'exhibent ni monuments ni littérature, mais plutôt des objets symboliques, des savoirs et des savoir-faire traditionnels en matière de pêche et de chasse, d'artisanat, d'utilisation culturelle des végétaux et de conservation de la forêt. Elles s'évertuent avec fierté à la présentation des sites naturels, des arts culinaires et vestimentaires, des merveilleux attributs du pouvoir traditionnel, des cosmogonies, des rituels, des chants et des danses, y compris diverses variétés linguistiques. A ce jour, la rencontre touristique entre les visiteurs et les Batwa est réduite à des visites de sites et aux diverses expressions culturelles. Elle n'a débouché ni sur un tourisme culturel durable ni sur la " corn-modification " qui transforme ces ingrédients culturels en marchandises touristiques consommables et rentables. De quelle manière les peuples pygmées de la RD Congo pourraient-ils enclencher un tourisme viable et bénéfique sur un marché touristique congolais, aujourd'hui disputé par les opérateurs touristiques, les voyagistes étrangers et congolais ? S'impose pour cela la mise en branle d'un tourisme autochtone qui nécessite, entre autres choses, la volonté et l'implication directe des Batwa dans le processus de développement touristique, la collaboration de divers autres acteurs, le soutien et l'accompagnement de l'Etat. De cette manière, les communautés batwa anticiperaient les attentes des touristes et se donneraient la possibilité d'être les acteurs de leur propre changement. Elles renverseraient le développement du tourisme exogène contrôlé par le haut, au profit d'un développement touristique endogène intégré et dument maîtrisé, repensé en termes de réappropriation des espaces, des ressources et des valeurs, dans et par le vécu quotidien des individus et des communautés.
Maria Féodorovna, épouse du tsar Paul 1er, mère d'Alexandre 1er et de Nicolas 1er, n'avait jamais fait, jusqu'à ce jour, l'objet d'une biographie complète. Témoin et acteur d'événements comme la Révolution française, le régicide du 11 mars 1801, l'épopée napoléonienne ou les troubles de décembre 1825, Maria Féodorovna les envisage au travers d'une idéologie conservatrice, alors dominante dans l'aristocratie européenne. Cette biographie est une contribution intéressante à l'histoire de l'Europe à l'époque moderne.
Il ne s?agit plus ici de ce que le cinéma fait à la littérature, ou inversement, mais de ce que l?imaginaire polysémique de la projection suscite d?allers et de retours entre les deux disciplines, y compris dans les éventuelles dérives "projectives" du geste interprétatif, du moment qu?il entraîne un véritable gain heuristique dans la réception des oeuvres (lecture et spectature) et travaille au croisement de l?optique et du psychique. A partir de ces prémisses se dessinent les contours d?un nouveau chantier interdisciplinaire dont cette publication collective espère déployer l?extension maximale et donner les premières clés de compréhension : généalogie théorique de l?hypothèse projective au carrefour de la littérature et du cinéma ; distinctions entre emploi facile d?une métaphore et critères scientifiques de sa pertinence comme opérateur intermédiatique ; études de cas et essais de corpus où abondent les surimpressions audiovisuelles d?images et de textes ; fictions qui, à partir d?un écran, font affleurer le refoulé, dans une dialectique toujours relancée de figure et d?irreprésentable, d?écriture et de projection.
Dorine : Pour ma part, j'ai rencontré beaucoup d'hypocrites, dans tous les milieux de votre société... et surtout au pouvoir !... Ah, le cher Monsieur Tartuffe n'est pas resté sans postérité ! Eulalie : Et c'est précisément en cela que vous êtes inutiles ! Les auteurs comiques, je crois, avaient pour devise : "Réformer les moeurs par le rire." Or, les défauts des hommes sont toujours les mêmes ; vous n'avez pas amélioré l'humanité ! Alors, à quoi servez-vous ? " D'une soirée entre bonnes à la dernière nuit d'une jeune aristocrate condamnée à la guillotine, en passant par la reconstitution du procès de Jésus, Marie Martin nous confie une succession de pièces aux thèmes variés, situées à des époques antiques, mythologiques ou actuelles. Elle les utilise à noble escient afin que chacun puisse y trouver son bonheur et découvrir les subtilités de l'art théâtral, mais aussi pour que le lecteur spectateur puisse, de lui-même, redorer le blason du théâtre.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...