Distance ludique, distance critique ? Des usages du jeu dans les dispositifs de travail et de leurs
Martin Lydia ; Vollaire Christiane ; Bernardini Al
LOCO
15,00 €
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EAN :9782843140594
C'est sur la notion de distance que cet ouvrage se fonde, car elle est au c'ur de la notion de jeu : dire qu'il y a du jeu, c'est dire qu'il y a un espace entre les deux pièces d'un rouage, qui permet son fonctionnement. Or la distance est précisément aussi la condition d'un regard critique. Partant d'un questionnement historique et conceptuel sur les relations entre jeu et travail, ce livre associe la recherche d'une psychologue et celle d'une philosophe sur les rapports de pouvoir que ces relations induisent et les usages contemporains du jeu, dans ses modalités aussi bien sportives que théâtrales, physiques que numériques. La question du management, centrale dans le monde du travail contemporain, y est abordée aussi bien par l'expérience exige de la psychologue sur le terrain de l'entreprise, que par ses ancrages et ses liations historiques, du fordisme industriel à l'autoritarisme politique. L'ouvrage se clôt par une réflexion sur la notion de jeu de pouvoir, centrale dans la pensée de Michel Foucault pour analyser les gouvernementalités contemporaines autant que pour soutenir la possibilité des contre-pouvoirs.
Nombre de pages
150
Date de parution
04/03/2022
Poids
198g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782843140594
Titre
Distance ludique, distance critique ? Des usages du jeu dans les dispositifs de travail et de leurs
Auteur
Martin Lydia ; Vollaire Christiane ; Bernardini Al
Editeur
LOCO
Largeur
120
Poids
198
Date de parution
20220304
Nombre de pages
150,00 €
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Dans une langue claire et précise, l'auteur explore les romans de Jane Austen et leurs adaptations, qu'il s'agisse de films d'époque ou de transpositions proximisantes se déroulant en Inde ou dans le Beverly Hills d'aujourd'hui. Elle utilise une démarche qui combine la psychocritique, la sociocritique, l'histoire des idées et des mentalités ou encore la critique générique, l'esthétique de la réception et l'étude plus spécifiquement économique.
Le jeu est sur le devant de la scène depuis plus d'une décennie avec l'invasion des jeux vidéo, des jeux télévisés, des jeux de rôle grandeur nature, des jeux d'énigmes en groupe... La culture du jeu s'est introduite dans l'univers sérieux des adultes jusqu'à leur lieu de travail. Entre liberté et contrainte, illusion et réalité, l'usage des serious games favorise t-il la créativité en entreprise ? Quelles sont les conséquences du jeu sur le travail, l'équipe et la santé lorsque celui-ci devient obligatoire dans un dispositif de formation managériale ? La compétition fait-elle partie du jeu ? Sous couvert du jeu, les conflits éthiques peuvent-ils être gommés ... A partir d'une enquête approfondie dans le cadre de la formation de managers, Lydia Martin explore à la fois le dispositif, le rôle des formateurs et l'expérience des utilisateurs. Elle analyse le jeu à ces différents niveaux pour comprendre les enjeux qui le sous-tendent, mais aussi les conditions qui favorisent l'attitude ludique comme celles qui sollicitent l'anesthésie de la pensée et de la responsabilité dans l'exercice du métier de manager.
Martin Lydia ; Dupont Jocelyn ; San Martin Carolin
Les enjeux du spectaculaire développement des régions de l'Ouest américain entre la fin de la guerre de Sécession et les dernières années du XIXe siècle devinrent un sujet de représentation privilégié dans le genre du "western" et des oeuvres cinématographiques dont les fondations empruntent, à la fois, aux faits historiques et à la fiction. D'abord considéré comme un art mineur, le western acquit progressivement ses lettres de noblesse et de certaines oeuvres émane une écriture aussi riche qu'originale de l'histoire de l'Ouest. Etudier la construction de ces régions dans le cinéma hollywoodien, c'est entrer dans un univers régi par ses propres règles, qui présente des thèmes récurrents : la venue d'une nouvelle vague de peuplement, la violence, le lien entre l'individu et la nation, le sens à conférer à ce vaste mouvement, la transition entre Histoire et mythe, ainsi que de profondes interrogations sur la notion de "progrès". Au croisement de l'histoire des idées et des études cinématographiques, ce recueil d'essais propose une étude de multiples facettes de cette question, en s'interrogeant sur le processus de représentation et la manière dont les Etats-Unis ont construit leur propre histoire.
Cet ouvrage s'adresse en priorité à des étudiants du niveau Licence. Il propose un entraînement à la version dans un style clair et accessible, et enrichit la connaissance de la littérature anglophone à travers des extraits d'oeuvres contemporaines, publiées entre 20(X) et 2008. De la Grande-Bretagne à la Guyana, des Etats-Unis au Nigeria et de l'Australie à Trinidad, ces textes nous entraînent vers d'autres cultures, d'autres manières de penser et de voir le monde, d'autres styles d'écriture. Le choix des textes répond également à la nécessité de proposer une progression sur le plan des compétences mises en oeuvre dans la traduction, axée sur la compréhension de ses mécanismes et sur l'acquisition d'automatismes.
Depuis les années 1990, Jean-Christian Bourcart plonge dans les profondeurs des lieux du sexe, d'où il rapporte des images, volées, aux grains éclatés, au flou suggestif et aux couleurs dégoulinantes. Tout a commencé quand un magazine l'envoie faire un reportage dans les bordels de Frankfort. Trois interdictions : pas de femmes, pas de photo, pas de film. Il s'immerge dans les immeubles réservés au commerce sexuel, un monde à part aux couleurs crues. Dans la poche de sa veste truquée, un appareil photo trop bruyant ; il s'arrête devant les chambres et déclenche, la position du photographe voyeuriste, assumée. Ce livre nous offre crûment la découverte de la nuit sexuelle, bordels ou clubs échangistes, ouvrant les portes d'un univers fellinien ou pasolinien, méconnu et souvent objet de fantasmes.
Dans l'oeuvre photographique de Pierre Jahan (1909-2003), c'est l'ombre qui se propose comme guide opérant, permettant de traverser l'éclectisme de sa production artistique. Photographe, mais aussi illustrateur, dessinateur, peintre, contemporain de Sougez, Ronis, Doisneau mais aussi de Vigneau, Kertész, Landau, Steiner..., membre du groupe Rectangle puis de celui des XV, et représentant - pas toujours reconnu à sa juste place - de ce qu'est la photographie : un art du passage, un art de la traversée, mais aussi un art des écarts, un art où l'ombre peut être la muse d'un regard autre, la preuve d'une attention singulière à un état de vie, à un état d'âme, à un état de fait... Et ce sont justement ces différents " états " qui inclinent à la diversité des photographies de Jahan allant de la série de l'Herbier surréaliste (1947) à celle des étranges Poupées (1942-45), des Etudes de nus (1945-49) aux reportages sur La vie Batelière (1938), ou le Paris [qui] chante sa nuit (1945)... aux travaux d'éditions (Le Dévot Christ (1934), La mort et les statues (1941-42), Les Gisants de Saint-Denis (1948), ou d'illustrations publicitaires (parfums Piguet, cristallerie Daum et arts de la table Christofle, laboratoires pharmaceutiques mais aussi Renault, Citroën...).
Rondepierre Eric ; Millet Catherine ; Rancière Jac
D'abord comédien, Eric Rondepierre se dirige ensuite - via la peinture - vers un travail photographique lié au cinéma. Depuis 2002, l'oeuvre s'est diversifiée : l'artiste utilise ses propres images qu'il recompose avec ses textes, ses dessins ou encore avec des images de cinéma qu'il s'approprie. Images secondes reprend l'ensemble des séries que l'artiste a réalisées depuis plus de vingt ans et est accompagné d'essais inédits de Jacques Rancière, Catherine Millet et Quentin Bajac. Cette monographie vient combler un manque éditorial : en effet, l'artiste n'a pas publié de monographie importante depuis près de dix ans.
Sabine Meier est partie à New York avec l'idée de faire le portrait de Rodion Romanovitch Raskolnikov, le célèbre personnage de l'écrivain russe Dostoïevski. Avec ses seuls souvenirs de lecture du roman lu plusieurs années auparavant, elle déambule dans les rues new-yorkaises. C'est au cours de ses pérégrinations, qu'elle reconnaît dans le visage d'un passant celui qui deviendrait son Raskolnikov. Comment réussit-elle à convaincre cet inconnu à incarner l'image de ce personnage de fiction ? Une longue collaboration commença entre eux et " Portrait of a Man " était en construction.